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le simulateur de cadeaux est un outil sympathique et ludique
qui permet de personnaliser son présent et de toucher droit au but!






Lundi 6 juillet 2009
Photobucket
Partant de l'adage éprouvé millénairement que la qualité prime sur la quantité, ou plus pimoussien "petit mais costaud", on ne peut presque que se réjouir les que les programmations commencent à fondre sous le soleil estival...
On ne garde que le meilleur du mieux et l'agenda de cette semaine, quoiqu'il soit un tout petit peu moins moins fourni que d'habitude nous réserve le meilleur du mieux...
Excellente (et chaude) semaine à tous!
Lundi 6 juillet
Psychédélisme et électro pop à la soirée Custom au Nouveau casino avec:
- Turzi, pour un tout nouveau live en avant première: En 2007, c’est tout logiquement, avec la lettre A., que Romain Turzi, fan de pyschédélisme, krautock et minimalisme répétitif, avait dévoilé un premier album hypnotique et psychotrope. Entre rock psyché et boucles analogiques, le Français livre des concerts envoûtants, et dévoilera en avant première pour la Custom un nouvel album annoncé pour la rentrée.
- Chateau marmont, Quatre Français basés à Paris réconcilient depuis quelques semestres François de Roubaix et The Alan Parsons Project : baroque et moderne à la fois, la musique de Chateau Marmont, sans accent circonflexe, rêve de seventies, entre voix machiniques et synthés automates. Après des remixes pour Midnight Juggernauts ou Ladyhawke, les Français présenteront sur scène leur récent maxi Solar Apex.
- GRS Club, A Bordeaux, trois amoureux d’arts décident de ne pas décider entre guitares et dance-floor, et prennent le relais de Hot Chip, LCD Soundsystem et Friendly Fires : GRS CLUB, copains par ailleurs du graphiste Delarocca et de la marque Kulte, a été aperçu en première partie de Tahiti 80 ou Stuck In The Sound- vos pieds et oreilles vont être heureux.

Le surnatural Orchestra, c'est 19 musiciens réunis autour d’un projet de création musicale. Un répertoire nourri de musique Klezmer, de jazz, de compositions originales et d’improvisations dirigées. Et c'est ce soir au Studio de l'Ermitage.

Prenez des musiciens/DJs péruviens, séparez les entre Lima et Londres, secouez et vous obtiendrez des rythmes afro-péruviens, latins incorporés à un fond d’electro-dub-house ; un fusion réussie entre tradition et modernité. Novalima ensolleille le cabaret Sauvage.

Mardi 7 juillet 
 Le premier album éponyme de Santigold est un opus sauvagement éclectique qui ne tombe à aucun moment dans l’incohérence. L’influence de ses collaborateurs décalés et avant-gardistes (Diplo, Disco D, Sinden) se fait fortement ressentir dans des titres musicalement innovants, mêlant dub, pop, rock et électronique en un genre nouveau qui redonne tout son pouvoir à la musique pop. Cette passionnante mutante de la pop est ce soir à l'Elysée Montmartre

Soirée punk rock avec deux groupes emblématiques au Nouveau Casino avec:
- Guns of Brixton, groupe créateur d'ambiances apocalyptiques avec des racines plongées dans le punk hardcore plutôt que dans le reggae pur et dur. Le groupe s’est forgé une place incontournable sur la scène dub rock française. Même si avec " Cap Adare " prévu pour la rentrée 2009 amorce un virage résolument rock.
- Burning Head, groupe punk rock originaire d’Orléans formé en 1987. Ils sont décrits comme de véritables conquérants de la scène. Ils préparent un album punk hardcore pour la rentrée 2009, sur leur propre label Opposite prod
puis, en dj set entre rock et punk hardcore, Boogers va vous faire grincer les genoux.

Rencontres improbables et mélange des genres seront à l'honneur de la  5ème Kinosession sur le thème "Voisin/Voisine" et la contrainte "Si tu m'avais écouté on en serait pas là ! "à l'International. a projection de courts-métrages qui aura lieu en première partie de soirée sera suivie des concerts de Alexander Faem (rock/classique) et Me vs You (rock/electronica).

  Pianiste et interprète, Gwladys écrit depuis une dizaine d’années des chansons évoquant ses rencontres humaines et ses préoccupations. La musique de Gwladys est indéfinissable. Aucune étiquette ne lui convient, savant mélange de pop-électro planant et de folk irlandais. Le seul moyen de la comprendre et de saisir l’ensemble de ses subtilités, c’est de l’écouter… ce soir au Sunset

Tous les mardis de cet été le label Silverstation Records produit au BATOFAR les LUST & DEPRAVITY Summer Parties. Du Rock à l’Electro, une sélection musicale qui aiguise votre sens de l’esthétisme sonore, des artistes issus de l’électro underground européen, des groupes jouissant d’une notoriété croissante… Les LUST & DEPRAVITY s’allient avec d’autres collectifs parisiens, s’annoncent ouvertement gay friendly, et font danser les plus frileux.
Au programme de ce soir:
- Olympic, Parisiens, jeunes, pop, électroniques, frais… Le trio OLYMPIC décrit sa musique comme une course contre la montre vers le bonheur permanent, avec des références oscillant entre Daft Punk, Weezer et Midnight Juggernauts, il ne reste plus qu’à synchroniser nos montres avec les leurs sans plus tarde
- Tekël, le duo à l’humour caustique est de retour avec sous le bras un maxi explosif (Acid Bonanga) sur son nouveau label Tékël Music.

Tékël n’a rien perdu de sa force de feu à l’énergie rock et se confirme comme l’une des formations les plus singulières et percutantes de la planète électronique.

- SPA, Rapidement repéré par le label Dim Mak (MSTRKRFT, The Bloody beetroots..) grâce à ses productions originales et dévastatrices… A l’aide son approche instinctive de la musique, SPA transforme ses DJ sets percutants en expériences extra sensorielles. Vous êtes des animaux comme disait l’autre.

 Mercredi 8 juillet
 Une soirée de concerts qui fait jubiler notre curiosité musicale au Nouveau Casino avec:
- Why, qui fait l’effet d’une bombe dans le monde de l’indie Pop. Exactement comme Pavement dans les années 90, Why ? n’a pas son pareil pour mêler sophistication des arrangements et évidence mélodique avec une décontraction totalement jouissive. Why? est une bouffée d’oxygène pour le brin d’âme de nerd qui sommeille encore en nous. Yoni Wolf est un illustre songwriter mutant et brillant!!!
- Gablé, Entre boui-boui indéfinissable et bricolage ultra inspiré, Gablé n’en finit pas d’étonner et de séduire. Influencé par des groupes comme The Books, Múm, Daniel Johnston, Why?, CocoRosie, Sonic Youth, le trio déploie un véritable chantier autour de lignes de guitare sèche, de samples électroniques et de voix venues d’ailleurs.
- Plus/minus, Formation jusque-là estimable mais limitée, +/- se révèle, tardivement, comme un groupe de tout premier plan, capable de rivaliser avec les plus doués de ses confrères, The Sea And Cake et Death Cab For Cutie en tête. Autrefois confinées dans des atmosphères minimales et austères, les chansons à géométrie variable respirent enfin en liberté, affichent leurs plus beaux atours et osent jouer à fond le jeu de la séduction et de l’évidence. Comme des effeuilleuses de grande classe, elles alternent entre dévoilement et dissimulation, laissant entrevoir une ligne mélodique d’une pureté magistrale pour mieux la recouvrir, quelques instants plus tard, d’une nappe d’électricité ébouriffante.


Belle soirée Folk à l'OPA avec:
- Drou & the Candy Kid, Guitare électro-acoustique en bandoulière, Drou se flanque de Candice aka The Candy Kid (batterie, trompette et bidules) pour une collection de chansons folk, songwriting sensible. Fin 2008, un premier EP sort du cocon. S'y croisent créatures fantastiques et fantasmatiques, melodica et carillons, douceur et noirceur.
-
Curly Hair, joue une pop-folk délicieusement fraîche et relaxante dans la lignée de Slow Club et Belle & Sebastian
- Et Klaus Says Buy the records,
demi-finaliste du Orange Unsigned Act, il a gagné la Red Stripe Music Award en 2008, et touché beaucoup de gens avec ses performances uniques et poignantes, en toute simplicité. Sa voix évoquant Morissey, la creativité de Joanna Newsome en plus en font un artiste enthousiasmant.

Cinéma en plein air au Centre Culturel suédois avec un film fascinant, Morse, noir et dérangeant, il dresse un tableau authentique et tendre de l'adolescence. Dans l'atmosphère froide et aseptisée de l'hiver suédois, le réalisateur Tomas Alfredson marie de manière surprenante un cinéma intimiste avec les codes de l'horreur et du film de vampires.

La mensuelle éclectique et défricheuse We Are The Lions se pose sur la Plage de Glaz'art et nous fait découvrir:
- Skip the Use, soit
…la rencontre entre le Punk, le Rock et le Disco…
Une vraie découverte, un son très actuel, un shaker à genres. Stickés Punk Rock jusqu'à il y a peu de temps, les voilà désormais affublés d'une pousse de Disco. Mais pour qui se prennent-ils ces lascars ?
SKIP THE USE Le corps couvert de tatouages, tendu comme une arballette enragée, mat bastard, leader possédé, pose sa voix venue d'ailleurs sur des riffs de guitare ascérés, rythmés jusqu'à l'outrage…

- Toxic Sonic,
nouveau projet de Mac de Pravda avec maintenant deux membres de "Kiss Kiss Bang Bang", Laurencina & Faez à la Basse-Batterie. Après avoir debuté très fort à la rentrée 2008 avec des concert qui les ont enmenés de l'Ecosse au Venezuela Toxic Sonic revient cette année avec pleins de nouveaux titres encore aussi tubesques et p**k-rock! Toujours en louchant improbablement vers le Surf, l'Electro voire le Disco -une excentricité bienvenue à la quelle ils nous ont rendus accros- ils nous ont promis pour ce concert encore plus de Glam, plus de flying-V, plus de vocoder... et de pousser les amplis à 11. vous avez dit Spinal Tap? Ne vous méprenez pas, Toxic Sonic est ce que les Ramones auraient fait subir au Disco s'ils s'étaient appelés Kiss!
- Kalamazoo, un groupe de Rock parisien, formé initialement en Angleterre sous le nom de Nezza. Fort d’un succès remarquable sur la scène régionale outre-manche, Kalamazoo vient de sortir son premier album « How to Hunt a Deer » en avril 2009. Rythmes prenants, refrains entraînants, et mélodies incisives dans une prestation live remarquable : ce sont les atmosphères que l’on peut retrouver au travers de leurs compositions qui laissent transparaître des influences comme Radiohead, The pixies, Interpol et la toute récente mouvance Rock anglo-saxonne."
- Lafayette,
Black girls can rock ! C'est tellement évident et pourtant si rare. LAFAYETTE confirme son appartenance à cette lignée prestigieuse. Les Skin, Lisa Kaukola (Bellrays) ou Noisettes ont trouvé leur alter ego française. Tout en tension, le Heavy Rock Soul 70's de Lafayette, au son résolument moderne, évite l'écueil du revival.

A l'Espace en Cours, 56 rue de la Réunion, le Non jazz présente ce soir trois concerts:
- Diane Cluck qui
fut un temps associée à la scène anti-folk New-yorkaise. Depuis deux ans, elle ne vit plus à NYC, en revanche, elle fait toujours de la très belle musique, composant & interprétant des chansons d'une force émotionnelle, d'une justesse & d'un ton sans pareil. Son jeu de guitare, dynamique & nuancé à lui seul vaut le détour, sa voix semble fragile & en même temps assurée & consciente des frissons qu'elle est susceptible de procurer... Elle habite ses chansons & est habitée par elles: sa présence si faussement frêle dégage un vrai charisme & son song-writing exceptionnel ne cessera de vous hanter.
- KEN'S LAST EVER RADIO EXTRAVAGANZA (US) Live improvised sound experiment, collaged while you listen. Un flux organique à base de trucs pré-enregistrés.
- Capricorn Band, Un duo consistant. Un duo consistant en 2. Un duo consistant en 2/3 d'Antilles. Post-millenium gypsy mambo from outer space. Cool.

Le Motel organise un apéro spécial ANIMAL COLLECTIVE !
En l'honneur de leur concert du 16 Juillet à la Cigale et de l'anniversaire de YUKI JORDANA !Le motel sera pour l'occasion transformé en zoo.Vos plus beaux cris d'animaux seront récompensés par quelques invitations au concert le plus attendu de l'été ! Les redoutables cocktails du Motel dompteront votre soif ! La psychédélique musique distillée par des DJS fameux mais méconnaissables sous leurs tenues de gorilles, révelera tous vos instincts les plus primaires !


Yeah!!! Los Explosivos de Mexico city, c'est des morceaux de moins de 2 minutes ultra trash garage à classer entre The Mummies, The Makers ou Wau y los Arrgggghs, en plus punk......Un concert sauvage en vue à la Mécanique Ondulatoire!

Avec la sortie de The Enemy, Centenaire, en concert ce soir à l'International, s’enfonce encore plus profondément dans la forêt, traverse de paisibles clairières silencieuses, croise des arbres aux ramifications étranges, et quelques massifs de ronces électriques. En sept titres et trente minutes de musique, réalisées avec l’aide de Miguel Constantino (Papier Tigre, Talibam) et masterisées par Alan Douches (Animal Collective, Sufjan Stevens, Mastodon...), Centenaire évoque tour à tour la pop céleste des Beatles et de The Sea and cake, le folk inquiet d’Elliott Smith, les orages d’acier de This Heat.Ici et là, une suite d’accords rappelle Yo la Tengo, une ligne de chant renvoie à l’école de Canterbury. S’agit-il d’une musique douce ou violente ? Légère ou mélancolique ? Difficile à dire. Difficile, également, de raccrocher la musique de Centenaire à une quelconque scène française ou étrangère. Une chose est sure, l’acoustique, l’électrique, l’électronique : rien n’effraie vraiment Centenaire.

L'Effet Kandinsky en concert ce soir à la Bellevilloise est un ensemble de jazz moderne puissant et sensible dans leur propre son unique.
L'Effet Kandinsky peut être trouvé dans le long des frontières de jazz, le rock, l'electronica, l'hip hop, et les sons expérimentaux cherchant la liberté d'expression. Le saxophone ténor, la contrebasse et la batterie jouent subtilement avec les sons, les couleurs, les rythmes et les formes pour créer un riche monde musical original, qui mélange des compositions et des reprises personnelles de leurs influences individuelle
 Jeudi 9 juillet
 Les Boutiques Sonores vont tout l'été fêter la plage de Glazart avec 3 soirées défricheuses de la pop made in france la plus rafraichissante du moment. Première ce soir avec
- GeneralBye Bye, Cousin français de Blonde Redhead, General Bye Bye a été élevé par Gainsbourg et nourri au sein de Kim Gordon et sa bande. Avec cette nouvelle démo, le quatuor s’amuse à brouiller les pistes, à tirer sur les arbres pour les lapins s’échappent de la vigilance des chasseurs, à partir dans jamais revenir, à souhaiter la fin de la peau cuivrée, à prendre de la hauteur quand la grandeur d’âme est en doute, à ne rien faire comme on pourrait leur dire de faire. Groupe joueur, General Bye Bye est une de nos valeurs sûres dans la catégorie furieusement « iconoclasse » au néologisme prudent
- Enjoy In stereo, Prolifique, voire intarissable et touche à tout, Hakim Djamai explore depuis des années les territoires du rock et de l’électro, comme compositeur et musicien ( Welfare, Famous Bitch Bar et Chumichurri) et comme DJ. Il présente aujourd’hui sous le nom de Enjoy in Stereo son projet électro solo. Beats puissants, rythmiques dance flooresques et bidouillages inventifs, il livre un set détonnant, joueur et malicieux emprunt de ses multiples influences (Toxic Avenger, Boyz noize, Goos, Bloody beat roots), alimenté par sa créativité sans complexe et nourri de second degré. On bouge sans retenue sur ses morceaux explosivement dansants. Coquillages et crustacés sortiront de leurs coquilles !!
un dj set par Ther y Toma, Les trublions du 45 T sont de retour dans les BS parties pour vous faire danser sur leurs sons poppy et farfouilleurs. Et aussi, tand/Atelier Les Boutiques Sonores avec disques sonores, accessoires sonores, concours sonores et bonne humeur sonore!
+Tournoi de pétanque en triplette - formez vos équipes de 3 et envoyez sa composition (et son nom!) à: lesboutiquessonores@gmail.com

Plus de 20 ans depuis la formation des New Bomb Turks au sein d'une radio universitaire de Colombus, la légende garage punk a toujours été un groupe de singles et de scène...
Après pléthore de singles, d'albums et d'apparitions sur des compilations, le groupe décide de se séparer, pour se consacrer à des projets extra-musicaux.
Mais qu'on se réjouisse, les New Boms Turks sont de retour pour quelques dates en europe cet été. Tournée qui s'ouvre avec une date parisienne au Nouveau Casino ce soir.

Le Moelleux Sound System, c'est des hits, des tubes et du moelleux. Rendez vous ce soir au Motel pour un dj set en forme de gâteau avec plein de chansons pour pouvoir danser le rock ou le disco. Mais MSS, c'est aussi un trio de djs. Ce qui est assez rare. Deux filles, un type, d'autant plus de choix. Le seul dj set où le mix girly pop peut rencontrer le hard rock musclé d'un geek, où l'indie côtoie la fm, où les vinyles s'entendent bien avec les laptops, et où les trois couleurs de cheveux dansent en harmonie.

Open House Thursdays #13 au Belushi's ce soir avec:

- Stefana Fratila. Elle enregistre une pop orchestrale depuis sa chambre, utilisant des instruments tels que le kalimba, ukulélé et l'auto-harpe. En 2008, elle participe au Ignite Singer/Songwriter Intensive et cette année s'apprête à parcourir l'Europe accompagné à la basse par son ami Ellis Sam.

- The Old Familiar,  l’empire musical privé de Jon Bunyan. Pendant ces dernières années, Bunyan est devenu un nom connu dans la scène musicale de Vancouver, réalisant des compositions pour des bandes originales, quelques sonals par ici et par là, et (le plus remarquable) jouant avec la sensation prog-rock Canadienne : Bend Sinister

- The Wedding Sountrack, bête à six pattes qui suit  sa course en musique, rue parfois dans les brancards, tire sur sa propre ambulance et fait feu de tout bois (du piano, du violon, de la batterie, du banjo, du kazoo, des boites à rythme et pleins d’autres bidules).

 

Depuis le début des années 70, Keiji Haino (Tokyo) est sur tous les fronts de la musique expérimentale.
À l’origine des groupes fondamentaux Lost Aaraaf, Fushitsusha, il est rapidement devenu une icône de la scène bruitiste japonaise et plus largement un jalon radical et incontournable de l’histoire musicale contemporaine. Personnage insaisissable, il s’illustre le plus souvent à la guitare et transforme ses performances en véritable rendez-vous cathartique au volume sonore enivrant... même armé d'une seule voix Haino défend bien sa réputation d’improvisateur noise sans concession. A découvrir ce soir aux Instants Chavirés.

 

Dog et son Big Nowhere, Buzz Meeks and The Cadillacs proposent un cocktail sonore addictif, foutraque et déjanté où une basse fidélité primitive flirte sans relâche avec un rock des plus dandyesques. Ils jouent ce soir au Pop In

 

 

La Ghost Dance sillonne à l'Alimentation Générale la voie ouverte par les mystiques du rock et les crooners de la Soul music dans les labyrinthes d’asphalte de la Commune de Paris. Elle appelle au réveil des âmes, entre simulacres de danses indiennes, chants d’esclaves, visions de dervich tourneurs et d’hymnes pop.

Vendredi 10 juillet 
  A Glaz'Art, Le village musiques actuelles ATLA nous invite pour une soirée de concerts en tong et en Multi couleur musicale ! Short, chemise à fleur et robe à volant de rigueur… pour écouter:
- la Glue, Du rock! du funk ! du reggae du ska ! Toutes les influences des meilleurs side man de Paris. Formé sous l’impulsion du chanteur guitariste Didier Combrouze, LA GLUE, Brass Band à l’origine, est un groupe de “LIVE” réunissant 8 talentueux musiciens qui à force de se croiser sur les principales scènes parisienne ont décidé de se réunir pour fusionner leurs influences à la fois communes et variées. Résultat, une musique énergique oscillant entre funk décomplexée, ska, et reggae, un univers mélodique, harmonique riche et original, des arrangements savoureux. Leur sens de l’humour et de la fête omniprésent nous invite dès les premières salves à partager leur musique et leurs bonnes vibrations !
- Paco Koné qui a pris son temps et a savouré toutes ses rencontres, amassant des sons avec son amour de l’instant. Entre l’Europe et l’Afrique, depuis une quinzaine d’années, il voyage avec sa connaissance profonde des instruments traditionnels et de leur répertoire, Fils de Bakary Koné du Burkina Faso, petit fils de Wamian Koné du Mali, arrière petit fils d’un griot bobo balafoniste percussionniste et conteur, Tiémoko Koné est repéré tout petit, par Thomas Sankara Président du Burkina Faso qui l’entraîne avec la troupe des petits chanteurs à travers le monde à la batterie, à la guitare. Les événements politiques ont bouleversé son chemin. Il ne compte alors, dés 15ans que sur sa musique et elle va l’amener loin de chez lui avec une troupe de jeunes musiciens et danseurs qu’il a formé : Surutu Kunu. D’une musique traditionnelle pleine d’imagination musicale, il intégrera petit à petit d’autres instruments au grés des rencontres.

Trois lives en une soirée organisée par le non-jazz à l'espace en cours avec:
- Theo Angell, Ami & acolyte de Matt Valentine, PG Six, Samara Lubelski & autres Jackie-O ou TJO, originaire d'Oregon & New-Yorkais d'adoption, le barde barbu doublé d'un cinéaste primitif, vient présenter une sélection de ses images animées & un set de chansons d'un psych-cosmic-folk chamanique, caméléonique & sans âge (=elles n'auraient pas dépareillé sur ESP-Disk à côté de celles de Pearls Before Swine ou Ed Askew). On pourrait s'amuser à citer pêle-mêle quelques autres outsiders, contemporains ou anciens du ~"genre" (Syd Barrett, él-G, Jandek, Comus, Incredible String Band, Tyrannosaurus Rex, Peter Jefferies...) à qui sa musique hybride, à la fois familière & insolite, peut occasionnellement faire songer: néanmoins, elle se laisse surtout savourer en soi, débarrassée de fantômes de ses illustres pairs.
- Head of the Wandastiquet, Paul Labrecque fait partie de Sunburned Hand of the Man, collectif rock-folk-bordelico-psychédélico-rituel de Boston. Expatrié en Belgique, il poursuit une muse beaucoup plus introspective, guitare & banjo à l'appui, entre le côté brut & roots d'un folk à la fois personnel & immémorial & d'occasionnelles dérives électriques.
- Matt & the broken letters, Une folk-pop diaphane aux nettes réminiscences 60s & 70s (Mark-Almond, Golden Avatar, Nick Drake, Van Morrison...) par cet habitué des long-jams dans les antres enfumés du Cercle Pan!, du Cleub & du Vaisseau...

Chez the Warlocks, La vitalité est de mise, menaçante voire inquiétante, engendrée par une basse lancinante et des battements de tambours distants, sur lesquels évoluent les guitares hurlantes et la voix de BOBBY HECKNER, si terriblement seule et étrangement familière. Et c'est au moment précis
où l'on comprend ce qu'il se passe, que tout redevient subitement indéchiffré. Ou l'art de la composition profondément psychédélique.... De quoi retourner le public de la Maroquinerie ce soir.

Private Garden, en concert ce soir à l'International est une formation rock indie new wave suisse inspirée par interpol, the National ou the Walkmen. Impossible de rester indifférent à ses guitares mélodiques lanscinantes, sa batterie tranchante et sa voix envoûtante.

Ce vendredi, au Nouveau Casino, Chef et Olibusta (résidents Grill) invitent un artiste prolixe et bien trop rare en France, l’ami Mike Monday, auteur il y a quelques mois d’un « Songs Without Words Part 1 », premier album de toute beauté. Mike n’est pourtant pas un nouveau venu, il produit le meilleur de la house anglaise depuis le début des années 90 et a plusieurs dizaines de sorties à son actif. Pour couronner le tout, c’est un DJ excellent et un remixeur hors pair. Absent de la capitale depuis près de 2 ans, il fallait absolument le faire revenir ! Voilà chose faite.
  samedi 11 juillet
Dans le cadre de Paris Cinéma, rendez vous sur le parvis du MK2 Bibliothèque pour une brocante cinéma en plein air et en libre accès. Ouverte aux professionnels comme aux particuliers, la Brocante Cinéma rassemble collectionneurs, passionnés du 7e art et habitants du quartier. Les stands proposeront aux chineurs des affiches anciennes, des photos de tournage, des DVD, revues de cinéma, matériel de projection, des objets collectors…

Des animations  seront proposées tout au long de la journée qui se terminera en fanfare avec Les Gratkipoils !


R
ésolument rock, mais avant tout ensemble, tel est le mot d’ordre du trio marseillais Bye Bye Blondie qui à travers des sets énergiques et fougueux distille un son à la fois autant marqué par le classieux de la power pop anglo-saxonne que par la crasse et le goût âpre de la bière du grunge ou du garage américains.
Des textes en anglais, rageurs, spontanés et forts qui disent avec subtilité et sans pathos la nécessité de s’engager pour un monde uni et confraternel sont portés par une voix intense et profonde, des arrangements guitaristiques électrisants et un jeu de batterie puissant et brut. concert exclusif ce soir aux disquaires puisqu'il s'agit de leur première date parisienne. 

Entre New Wave, Shoegaze et Synth Rock, le groupe parisien Ask The Dust importe en France avec son nouvel EP Dirty Executives les méthodes de distribution sur le web de Radiohead et Nine Inch Nails.

Après un premier album qui lorgnait volontiers du côté du métal et du rock indus, le groupe a été pris sous l'aile de Béatrice Ardisson qui leur demande deux titres pour ses compilations de reprises : John I'm Only Dancing de David Bowie puis Walking On The Moon de Police. Ces reprises permettent au groupe, après un changement de line up, de se recentrer sur un rock plus new wave / shoegaze, sur une ligne proche de celle de la scène new-yorkaise actuelle (LCD Sounsystem, TV On The Radio, MGMT, A Place To Bury Strangers... ). On les écoute ce soir à l'International



En attendant la sortie de son troisième album Spoke Orkestra transforme les trois baudets en laboratoire de création. Le collectif inclassable, étrange et mystérieux, au parcours le plus atypique de la scène slam française, a choisi pour cette série de dates de s'entourer de beaucoup de ses partenaires d'expérimentations. Le résultat ? une soirée indédite au contenu hautement inflammable fait d'improvisations, de chocs, de poésie saignante et d'humanité.

Promenons nous dans les bois cette nuit avec We love Fantasy (à la chesnaie du roy Route de la Pyramide - Bois de Vincennes –75012 Paris à 23h) pour une soirée électro dont le dancefloor en tremble déjà…avec :
- Simian mobile disco, Après avoir électrochoqué les scènes du monde entier l'an passé, le duo londonien Simian Mobile Disco marque leur grand retour avec un live conçu comme un son & lumière pour nous présenter en exclu les titres de leur très attendu prochain album.
- Who made who, Bonne surprise de cette année avec leur album The Plot, Who Made Who se révèlent comme les cousins danois des Hot Chip et nous emmène en virée sur leur planète disco-rock.
- Supermayer dj, aka le super groupe de Superpitcher et Michael Mayer aka le dandy des platines connu pour son electro pop mélancolique  et le boss de Kompakt himself. Qui a dit Zuper ?
- Gui Boratto live, Compositeur et producteur d’origine brésilienne, auteur du magnifique, magique et inoubliable Beautiful Life et plus recement du très remarqué album Take My Breathe Away, pour un live set extatique.


Soirée Melting Point au Point Ephémère avec:
- Truth ,  tout droit venu de Nouvelle‐Zélande et a eu un impact énorme dans le monde entier avec un style qui défie toute catégorie, englobant toute sorte de mélodies, de voix et de beats planants…
- JazZstePpa, collectif international formé durant l’année 2006. Des musiciens de jazz, des producteurs et des djs venus de tous les pays d’Europe participent au projet. JazZstePpa fusionne des éléments du dubstep, de la drum’n’bass, du hard‐bop, du nu‐jazz et du dancing. La philosophie collective de JazZstePpa pousse le crew a collaborer et expérimenter avec des joueurs de cuivres, des batteurs et des producteurs partout en Europe
- l’un des petits prodiges de la capitale, DUB‐4 l’un de ces dj’s qui n’ont pas peur de mixer les genres pour créer de nouveaux sons. Un talent dans la sélection comme dans le mix l’a fait avancer dans les différents milieux : reggae, dubstep, électro. Mélangeant avec énergie breakbeat, electro, remix reggae, baile funk, garage ou bootlegs ravageurs, il mixe aujourd’hui régulièrement dans les clubs parisiens mais aussi en province et à l’étranger.
- Hughes qui depuis 10 ans parcourt le mouvement des musiques électroniques tant derrière les platines qu’en tant que spectateur. Après l’acid, la techno, l’électro, big beat, etc, c’est en 1999 qu’il découvre la drum’n’bass et qu’il savoure le plaisir de mixer. Son style, sa sélection et sa rapidité d’exécution font de lui un des dj les plus prometteurs du nord de la France. Depuis 2003, c’est surtout dans le grime, dubstep et le UK Garage que Hughes s’abandonne.

Pour sa dernière de la saison à la Java, Flash Cocotte a concocté une summer hot party agitée et inoubliaaable à Belleville Beach ! Alors sortez les bikinis et les moule paquets pour un bain de foule de minuit olé olé !
Prévoyez aussi des bouées, il y aura des vagues monumentales d’adrénaline et un vent de folie force 4 et les maîtresses nageuses, folles à lier, seront occupées à danser...Avec un guest DJ king-size deluxe à ne rater pour rien au monde :
Larry Tee, DJ des plus influents, créatifs et talentueux des 20 dernières années qui a fait party de la so-légendaire scène drag ultra-festive et subversive, fin 80’s, début 90’s, des trublions Club Kids new-yorkais immortalisée dans le cultissime Party Monster, aux côtés de ses ami-e-s Michael Alig, James St James, Lady Bunny, Amanda Lepore et Ru Paul (pour qui il a composé l’hymne drag Supermodel en 92).
Inventeur et activiste extrémiste de l’Electroclash (terme qu’il dépose en 2001) quelques années plus tard, il a contribué à la notoriété de monuments tels que Scissor Sisters, Peaches, Ladytron ou Fischerspooner. Il revient aujourd’hui, fresh as ever, avec Club Badd, un double album coproduit par Christopher Just et dans lequel il collabore avec Princess Superstar, Perez Hilton, Roxy Cottontail, Amanda LePore, Herve', Sébastien Léger, Tomboy, Princess Julia, Mel Merio, Jodie Harsh et Jeffree Star.
A ses côtés, sa majesté Bijou 1er , rejeton de feu la Reine Jacqueline Coiffure du Pulp, sera notre DJ prince de la soirée avec ses sets toujours sertis de rubis et bitchy-sans-chichis.
Nizar, Pipi de Frèche, Dactylo et Pousse Disque, les usual cocottes, mettront tout en oeuvre pour te faire tomber le haut et pogoter en talons.

  Dimanche 12 juillet
  Le festival Sous la plage commence aujourd'hui... Une première journée comme on l’aime avec une programmation pluridisciplinaire qui étanchera la soif des boulimiques de musique actuelle, électro, et qui offrira un moment agréable à toutes les oreilles !

Dès 15h, les artistes nous accueillent dans le Parc André Citroën pour des ateliers tout public, des installations graphiques et autres surprises...

DES ATELIERS ELECTRO LUDIQUES AUTOUR DE LA MUSIQUE
On pourra découvrir les Élèves du Conservatoire de Paris dans une visite intimiste du parc. Pour les plus téméraires une balade décalée est proposée par Antoine Quenardel. Circuit Bending titillera notre imaginaire : on apporte nos vieux jouets musicaux électroniques à piles, l’atelier Confipop vous aidera à les modifier pour en extraire des sonorités inouïes jusqu’à lors. Machines en Herbe démystifie la musique et met à disposition un parc d’instruments de toute époque.

INSTALLATIONS STUDIOBÜRO
Le Collectif Studiobüro déroule son exposition « Park N’ Rock ». Des artistes ont revisité des pochettes de disques de chanteurs qui ont marqué leur enfance et exposent des créations originales, psychédéliques...
Le mélange des formes des cubes de Chloé Mazlo font travailler l’imaginaire en donnant à découvrir des personnages mi-hommes mi-animaux.

EMBARCATION MUSICALE SUR LE QUAI DE JAVEL
Une tournerie math rock instrumental offerte par le trio Californien What’s up ?, projet du multi-instrumentiste Robby Moncrieff. Etienne Jaumet, nous embarque dans son univers rétro futuriste ou se mêlent musique de films d’horreur et de science fiction, free jazz intergalactique et pulsation hypnotiques.
On pourra aussi succomber à la promesse d’un éternel été au son soul funk teinté de psychédélisme rock de The Invisible. Et pour toujours plus de plaisir musical, Larytta nous propose une musique électro pop, sexy et audacieuse. Enfin, si on a envie de voyage dans les étoiles, They came from the stars and I saw them nous feront partager leur musique qui transpire l’hédonisme.

AUX PLATINES
Pat Changa et Dimitri Plays inonderont le dancefloor de bonnes ondes.

 

 

Avec leurs chansons courtes, leurs mélodies simples et efficaces, des textes assumés sur des rythmes garage/post punk, La Kelies débarquent cette été en Europe pour présenter leur nouvel album sorti cette année à Buenos Aires.  Le quartet féminin étonne et taquine par son talent approchant sa musique avec ironie et impertinence. Un rock cru et épicé à faire chavirer l'international ce soir.

 

Un harmonica, un violoncelle, des voyages, un tambourin, de l'amour, du suspense, des chalalas, une petite guitare, le brésil et le bruit de l'eau. C'est cela l'Univers de Clint is Gone en concert ce soir aux Disquaires. 

Par laure dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine - Communauté : webzine musical
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Dimanche 5 juillet 2009
Cet été, l'Europe, et même le monde entier se réjouissent de l'arrivée de la Suède à la présidence de l'union européenne.
Ce vendredi soir au centre culturel suédois, on a deux artistes invités Olle Nyman et Peter Von Poehl.
On se retrouve donc dans un magnifique hôtel particulier dans le marais, sous le soleil. Olle Nyman le bluesman folk du nord (du label Fargo) a déjà commencé son concert sous le soleil, accompagné par un acolyte chapeauté. Olle enchaine les chansons en anglais, et nous berce doucement , il nous accompagne le temps d'aller déguster le kir au sureau et la dernière bière fraiche de la soirée, et aussi de goûter un de ces sandwiches couverts de choses variées dont les suédois ont le secret.

L'organisation comme d'habitude au centre culturel suédois est impeccable, avec les petits stands qui proposent des petites choses à manger ou à boire à prix suédois, comme ça on se sent bien dans l'ambiance.
La première partie se termine doucement et le jardin est maintenant bien rempli par un public très varié, on peut assister à un magnifique défilé de ticheurtes de popeux, de Sufjan Stevens à Saxon en passant par Fake Lovers Can't Die.
Dehors il y a une queue presque monstrueuse, le beau temps, la gratuité du concert et la programmation ont fait leur oeuvre.
Après une petite pause, Peter Von Poehl et ses musiciens, tous vêtus de blanc arrivent sur la scène. Dans le groupe, un batteur, un guitariste (le mythique Fred Jimenez, connu des fans d'AS Dragon et de Philippe Katherine), un bassiste, des cuivres et une fille avec un violoncelle (qu'on entendra assez peu).
Et le concert commence, la jolie pop joyeuse de Peter berce un public acquis, forcément acquis. Il nous joue des morceaux de ses deux albums, qui sont à découvrir absolument d'ailleurs. Il se lance parfois entre les morceaux dans des monologues improvisés, son français à accent, rendant parfois ces discours confus, mais le courant passe, le public l'écoute religieusement et boit littéralement ses paroles. Peter a aussi l'élégance de ne pas aller courir dans le public en braillant (comme on le voit trop souvent ces derniers temps), il agite sa mèche digne d'une pub, mais reste digne, discrétion scandinave? Non, la classe, la vraie, celle qui fait marcher sur l'eau et danser les filles.
Le concert se termine par des chansons où il fait participer l'audience, notamment la super « An eye for an eye », le public réagit bien, tout le monde chante le refrain donnant une nouveau souffle au morceau et au concert. On ressort du parc, le sourire rivé sur les lèvres, est ce l'effet pop? Le joli parc? Les spécialités suédoise? Un peu de tout ça sans doute. En tout cas, vivement le prochain concert de Peter Von Poehl.
Par Stéphane Gueguen - Publié dans : Chroniques de concerts - Communauté : webzine musical
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Samedi 4 juillet 2009
Bien plus que Prefuse 73 dont il assurait ce vendredi la première partie au Nouveau Casino, le bernois Dimitri Grimm, alias Dimlite, nous a happé dans un univers sonore foisonnant et raffiné où l'électronique trouve de manière singulière une élégance et une force d'attraction et de captivation rares.
Mêlant avec autant de grâce que d'énergie, beats électro/hip hop, sonorités soul et somptueuses nappes abstract/ambiant, il distille une atmosphère aussi envoûtante qu'excitante oscillant sans cesse entre syncope et apaisement, puissance et méticulosité acoustiques.
Fruits d'un travail complexe de tissage mélodique de samples et de rythmiques fines, alimentés d'effets sonores tantôt ouatés et sensuels, tantôt percutants, ses morceaux passionnent et surprennent sans faillir ce grâce à une formidable précision, des breaks aussi imprévisibles que bien sentis et des loops fascinants. 
Le tout est d'une fluidité remarquable et chose rare dans ce domaine, d'une vitalité confondante. En effet, quand certains de ces congénères semblent produire une musique de geek éclairés pour geeks éclairés laissant les profanes sur le bas côté, lui trouve une manière d'imposer ses sonorités accueillantes aux moins initiés sans doute parce qu'il parvient à dépasser la pure démonstration de génie technique pour toucher directement à l'affect et au sensible.
L'assemblage précieux de toutes ses inventions acoustique parvient à dépasser le pur effet stylistique pour susciter des émotions fortes et profondes.
Dimlite est un artiste rare, un orfèvre généreux qui n'a eu de cesse de nous émerveiller tout au long d'un set qui nous a laissé les yeux pleins d'étoiles et le sourire aux lèvres.

Par laure dasinieres - Publié dans : Chroniques de concerts - Communauté : webzine musical
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Vendredi 3 juillet 2009

Groupe inclassable entre Glam Rock et batcave, le duo Bortek et Kbye lancé en 1986 est aujourd’hui bien plus qu’une survivance branchouille et faussement underground ( comme les Sisters Of Mercy, dont la reformation fut si décevante ). Phoenix renaît des cendres des cigarettes magiques des Stones et David Bowie, si Jad Wio s’est reformé,  ce n’est pas pour vendre des fonds de tiroirs et de mauvais gimmicks, comme en témoignent leur dernier album ( Sex Magik ) et leur concerts-exposition à la Maison des Métallos les 2 et 3 juillet. 

Plus vivant, sensuel, pervers et rock’n’roll que jamais, le duo vient armé d’une équipe de choc et d’une idée audacieuse : dans le cadre d’une exposition inspirée leur univers de rock libertin et de magie noire (et rose), un concert marathon avec pour set list les morceaux les plus connus de toute leur discographie.

La maison des Metallos est bondée de fans, et la première chose qui marque est la scène :  aussi profonde que large, la hauteur de plafond est celle d’un théâtre avec balcons. C’est du coup un espace bien plus grand qu’une scène classique qui s’offre au groupe. Le groupe est en retrait, et devant sous les spotlights, Bortek a la place d’arpenter, de danser, de faire du trampoline (sic).

Commençant par Contact plutôt que par Cellar Dreams, Jad Wio s’affirme plus comme entité rock que goth/new wave (le génialissime You’re Gonna Miss Me sera pour la fin) . Ophélie et Priscilla donnent tout de suite le ton : ils sont très en forme et on est très vite happés dans leur univers rock fin-de-siècle. La fausse naïveté des textes est totalement assumée, le son est très bon, Bortek excelle en dandy androgyne : c’est parti pour près de trois heures de grande classe.

Plutôt que de détailler trois heures des set-list, on aimerait vous dire à quel point Jad Wio à su frapper juste et nous émerveiller. Leur univers et riche et cohérent, Bortek tient la salle en haleine avec des gimmicks qui ne devraient pas marcher, mais c’est le talent qui fait la différence.
Ses textes SM à paillettes ne sont pas écrits pour les bobos qui se débauchent le weekend de 22h à minuit.
Ils sont comme lui le produit d’une culture pour qui la décadence n’est pas un passe-temps mais une exploration de l’âme humaine. 
C’est ainsi que Bortek mets son âme à nu pour nous parler de son frère disparu trop tôt ( le bal des Fantômes ), se fait conteur pour enfants pour nous parler de ses démons ( Le Coeur dans la bosse magnifiquement interprété en acoustique debout au milieu de la foule ) pour l’instant d’après redevenir un showman sans complexes ni vergogne, échappé d’un Las Vegas vu par Tim Burton ( La danse Démone, digne des Knights of Oingo Bongo ).

Après un entracte d’ à peine 20 minutes c’est encore une bonne heure de set qui nous attend avec des performances, déguisements et une belle montée en puissance alors qu’on passe aux morceaux les plus récents ( L’avalanche, Les Habitudes n’existent pas,  Sauvageune magnifique version de …l’Histoire ( de la libertine Lilith von Sirius ).

Le croisement de cette sincérité avec un rock nerveux et très solidement écrit est une formule magique que les apprentis sorciers auront bien du mal à reproduire.

“ la Ballade de Jad Wiolanski ” : exposition + concerts de Jad Wio à la Maison des Metallos – 2 et 3 Juillet 09

Featuring:
Bortek - Chant, Guitare
Kbye - Guitare, Chant
Nicolas Combes - Batterie
Mitch Pottier - Basse
Fred Parcabe - Guitare

Marie Shot the Moon – Piano


Par Peter K. - Publié dans : Chroniques de concerts - Communauté : webzine musical
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Mercredi 1 juillet 2009
Une excellente découverte nous attendait ce dimanche soir aux Disquaires: Robby W@n kenobi acoustic nous a simplement enchantés d'une folk song jazz/rock à la fois intimiste et puissante, sincère et captivante.
Bien en marge des folkeux à gratte qui jouent (mal) la carte du sentimental romantique et s'empêtrent dans la légèreté et la miévrerie, Robby W@n parvient à concilier émotion et profondeur, sentiment et force.
C'est qu'à la fois empruntes de musiques irlandaises et d'inflexions blues us, ses chansons distillent une dimension brute et rugueuse tout en faisant montre d'un certain raffinement et d'un fin travail compositionnel.
Ce qui saisit chez lui, c'est sa voix grave aussi chaleureuse qu'intense, capable de jouer des vibratos pour nous toucher directement. Mélancolique mais non moins groovy, elle ne peut que nous transporter et  résonne en nous.
La recette guitare/voix peut peut-être sembler simple mais Robby W@n l'exploite avec tant de tact et de spontanéité qu'il en résulte un son qui va simplement à l'essentiel et qui nous emporte avec lui, peut être dans un pub irlandais fouetté par le vent, peut être sur les routes rocailleuses des grands espaces américains ou tout autre part où règne un esprit de liberté mais aussi de convivialité et de partage
.

Place à Drou and The Candy Kid pour un set comme toujours magique. Les deux complices font du neuf avec la recette éculée de la folk avec glockenspiel et percussions minimalistes. On est tout de suite emmenés par l’émotion de la voix à laquelle répond parfois une trompette tout en retenue...

La soirée se termine avec John Malfoy, nouvel avatar du songwriter et multi-instrumentiste de talent Nedma, qui comme Robby w@n est un grand habitué des salles parisiennes. Un changement de style subtil qui marque sa préférence pour la partie la plus anglo-saxonne de son répertoire folk et blues, et inspiré notamment par ses longs séjours en Australie. John Malfoy, c’est une folk mâtinée de blues, de rock et de country, rythmée et faussement simple, qui cache des petites perles de songwriting, et interprétée avec énergie. Jouant ses propres rythmiques qu’il enregistre en live avec un looper (petit sampler qui se déclenche au pied), Malfoy fait montre d’une grande maitrise technique et de beaucoup d’énergie, aussi bien au chant, à la guitare, qu’aux percus. Et il trouve encore le souffle de jouer de l’harmonica. Comme Robby w@n mais dans un registre différent, sa voix évoque les meilleurs du circuit folk/rock anglo-saxon. On espère bientôt les revoir  tous sur de plus grandes scènes.

Par Peter K. et laure dasinieres - Publié dans : Chroniques de concerts - Communauté : webzine musical
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