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le simulateur de cadeaux est un outil sympathique et ludique
qui permet de personnaliser son présent et de toucher droit au but!






Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /2009 18:02
Originaire de Biélorussie, Gurzuf est un exemple brillant des hybrides punks modernes qui explosent les stéréotypes à coups de rangers et de créativité.
Grand mec viril aux allures de frontman de groupe oï, Gurzuf, jean noir et rangers cirées, joue uniquement de l'accordeon, accompagné seulement d'un batteur.
Le choc rappelle un peu celui que nous causa il y a quelques années Apocalyptica, en jouant un répertoire metal au violoncelle.
Arc-bouté, intensément concentré, Gurzuf joue de l'accordeon comme Van Halen jouent de la Flying V.
Usant de technqiues inédites avec cet instrument, en rafales de spasmes pour tirer des lignes rapides d'un instrument de plusieurs kilos porté à bout de bras, Gurzuf se donne à 100 %, soutenu par son batteur au jeu très influencé par le punk.
Ses compositions instrumentales sont uniques mais on reconnait une influence nette du metal symphonqiue et du hard rock années 80 (si si!), ainsi que bien sûr du Punk Cabaret, thème dominant de cette très belle soirée au Glazart.
Les structures de morceaux sont à cette image, et finissent souvent par des soli enflammés. Gurzuf résussit l'explot d'être un groupe de rock à lui tout seul.
A l'accordéon. Impressionant !
Par Peter K. - Publié dans : Chroniques de concerts - Communauté : webzine musical
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 11:52
C’est fou comme le nom d’un groupe est chargé de promesses... Optant pour l’improbable et le loufoque, que l’on apprendra tiré d’une chanson des Prefab Spout, une dose de politesse en plus, (Please) don’t  blame Mexico instaure l’attente d’un groupe singulier, en marge des combos en « The » quelque chose.
Y répondent-ils? Haut la main, car ils brodent un son à la fois ludique et baroque qui s’il conserve de classiques assises pop rock british, tire à feu (au pistolet en plastique plutôt qu’à la kalashnikov parce que c’est bon esprit chez PDBM) sur le conventionnalisme et la frilosité pour venir titiller nos oreilles...
Leur pop bancale, biscornue et luxuriante compose un univers à la fois réjouissant et intrigant fort d’un travail de clavier impressionnant et foisonnant qui donne l’impression de sortir d’un esprit imprégné de pop mancunienne mais bercé un peu trop près du mur au son de Dany Elfman .
Résultat? Des morceaux incisifs et entraînants qui savent alterner légèreté et profondeur, luminosité et côtés sombres...
Si le chant assurait et osait davantage (il est par trop en dessous de la qualité instrumentale du groupe), on assumerait sans complexe la référence qui nous vient d’emblée à l’esprit à l’écoute de ces envolées pianistiques fiévreuses et passionnantes, celle aux opéras rock 70s façon « The Rocky horror picture show » ou Bowie, bourrés d’inventions mélodiques fouillées et détonnantes et révélant un lyrisme bringuebalant, aussi goguenard que puissant.
Les arrangements instrumentaux supportent cette dose de folie avec sagacité en maniant aussi bien la discrétion  que le bouillonnement.
Car, partis comme ils le sont dans cette chevauchée fantasque, PDBM pourrait fort bien rapidement partir en vrille et perdre toute cohérence. Or, il n’en est rien, car le soin porté aux compositions et le savoir faire instrumental leur assure une assise solide qui leur permet de livrer cette pop en chausse trappe sans se perdre dans les méandres d’une ornementation vaine et absconse.
Exercices de haute voltige, leurs acrobaties sonores les rendent dignes des groupes dont ils se réclament, XTC, Modest Mouse ou New Order...
Voilà donc une groupe aussi surprenant qu’attachant, plein de personnalité,  qui s’il gagnerait à s’enrichir d’un travail vocal plus profond vaut plus que le détour...
Par laure dasinieres - Publié dans : Chroniques de concerts - Communauté : webzine musical
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 11:16
Sans conteste, Sh*** Browne pourrait tout avoir du groupe rock compétent et capable de se construire un aura sans faille autour d’un son catchy, qui réussit à surprendre malgré de très flagrants pompages dans le dance punk de Radio Four ou Gang of four dans une version tropicalisante et une forte empreinte de la brit rock 90’s à la Dandy Warhol’s, énergique , franche et entraînante.
Instrumentalement, ils en ont les moyens.
Seulement voilà, le front man, qui a visiblement choisi de prendre pour modèle de comportement scénique  Liam Gallagher et singe sans vergogne ses gimmicks les plus horripilants en jouant l’insolent et le mutin rend caduque toute possibilité pour le combo de nous convaincre.
Sa voix sur aiguë et à peine audible, nasillarde et chuintante, sonne faux et, malgré sa faiblesse de volume,  parvient à nous exaspérer.
Mauvais, il l’est aussi à la guitare dont on se demande par instants si elle est vraiment branchée (Aloïse?)... Et là on s’interroge sur ce qui nous vaut cette erreur de casting parce que franchement avec un chanteur de plus d'envergure, Sh** Browne serait bien capable de nous en mettre plein les yeux, de nous en faire voir de toutes les couleurs et de nous séduire profondément, parce que les autres membres du groupes assurent à merveille leurs rôles, à commencer par le clavièriste qui gère avec ardeur et intelligence cette touche électro / synth pop qui fait l’une des forces d’attraction du combo.
D’ailleurs, le public ne s’y trompe pas et malgré les insuffisances du chanteur, semble satisfait, danse et s’enflamme.
C’est super pénible pour nous de vouloir aimer un groupe parce que dans son intention palpable, il y a tout ce qu’on a envie d’entendre, mais de ne pas y parvenir.
On ressort de la salle agacé et frustré (et agacé et frustré de l’être).
Le pire, c’est qu’à tous les coups, on va être très tenté de retourner les voir pour essayer à nouveau d’y trouver notre compte...
Par Peter K. - Publié dans : Chroniques de concerts - Communauté : webzine musical
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Lundi 3 août 2009 1 03 /08 /2009 00:00
Photobucket
Paris se vide tranquillement... de parisiens... Nous on est là, en se disant que ce n'est pas si pire d'y être, qu'à part la pollution, on voit la ville sous un autre angle, plus détendue...
Si quelques unes de nos salles chouchouttes prennent des vacances,  les programmations des autres ne se complaisent pas dans une diète estivale, et privilégient la qualité... On ne s'en plaindra pas et on continue de trouver ici ou là notre bonheur sur une plage... ou une autre, dans une salle multi chromatiquement mosaïquée qui choie nos oreilles exigeantes, sur une terrasse, dans un parc ou un jardin...
Bref, la Capitale continue de prendre un air d'été, gentiment festif, doux et chaleureux ou extatique et excité...
Excellente semaine à tous!
 Lundi 3 août
 La "dream team" du Motel s'invite au Nouveau Casino dans le cadre du festival Colors music estival pour une soirée de concerts en entrée libre avec:
- Please don't blame Mexico, Maxime Chamoux, Laurent Blot, Thomas Pirot et Raphaël ‘Rafioul’ Ankierman sont des gens très occupés. Mon premier joue dans Toy Fight et Mina Tindle. Mon second est le chanteur-guitariste d’eLdIA. Mon troisième tape sur les fûts de Nelson, Narrow Terence et Mina Tindle. Mon quatrième joue de la basse dans De La Jolie Musique, et de la table de mixage un peu partout car c’est un ingé son convoité. Parfois ces personnes se retrouvent et jouent ensemble sous le nom de (Please) Don’t Blame Mexico. Dans ces moments-là, ils font de la pop véranda.
- S*** Browne, Reprenant le flambeau des grands frères indie dance de Manchester, les cinq SH** BROWNE malaxent shoegaze, pop 1ère classe et baggy sound pour accoucher d'un truc à eux, bien à eux, lumineux.
- Eldia, Laurent Blot, Mathieu Rosenzweig, Patrick Phelpin, Alex Brihat et Adrien Pamart, originaires du Michigan, se rencontrent en 1997 en haut d’une pyramide Inca. Ayant participé, non sans succès, au sacrifice humain d’une dizaine de jeunes volontaires, les cinq camarades décident de délaisser le Dieu Soleil pour former le groupe de pop ELDIA. Ils enregistrent plusieurs EP, un album intitulé « And all the People on the Ship say land oh », et donnent plusieurs concerts dans la vieille Europe, à Paris, Londres, Liverpool et Manchester.
En avril 2009, ils sortent un nouvel EP : “Favorite Murderer”, en avant-goût de l’album à paraitre en octobre 2009.
- Top Top, All star band issu de Anabel's Poppy Day, Same Old Club, et SH** BROWNE, ils écrivent leurs textes en travaillant derrière le comptoir du Motel. Enième projet de Mathias, Denis et Malik, météorite de musique instantanée, évidemment influencé par Orange Juice, Bronski Beat et Joy Division.
et Nelson en DJ Set. Des guitares saturées que l’on maltraite, des amplis toujours poussés plus loin, des nappes de claviers à la froideur toute eighties, une batterie métronomique régulièrement prise de crise d’épilepsie, leurs chansons se jouent des évidences et s’inscrit quelque part entre New Order, Gang of Four, Bauhaus, The Notwist et Animal Collective faisant de Nelson l’un des leaders du renouveau post-punk en France

Le flûtiste cubain Maraca est devenu un élément incontournable de la planète latine. Ses prestations scéniques à couper le souffle, son sens du spectacle, sa passion communicative, sa grande musicalité sont reconnus et applaudis par les critiques et publics dans le monde entier. On l'écoute ce soir au New Morning


Ce soir, dans le cadre du Black Summer festival, le Cabaret sauvage accueile:
- George Clinton & Parliament Funkadelic, Musicien et chanteur américain, George Clinton est avec James Brown et Sly Stone l'un des pères fondateurs de la musique funk. Véritable artiste psychédélique et déjanté, c’est une figure mythique de la funk des années 70 et une référence musicale pour beaucoup d’artistes d’aujourd’hui.
-
Anthony Joseph and the Spasm Band, Anthony Joseph invoque les esprits du funk et de la soul en une spectaculaire odyssée à travers toute la Black Music. Poète et romancier, ce natif de Trinidad qui scande et déclame ses propres textes avec une verve inspirée, sur fond de dub vaudou et d'afro-beat éraillé.
 Mardi 4 août
Formé à New York au début des années 80, Agnostic Front est le fondateur du punk hardcore new-yorkais, dont le leader du groupe n’est autre que Roger Miret - frère ainé de Freddy Cricien, chanteur de Madball. Si les Rolling Stones sont les papys du Rock, Agnostic Front sont sans aucun doute ceux du punk hardcore, qui malgré ses 30 ans de carrières dans les gencives, n’a rien perdu de l’énergie brutale de ses débuts.
Infatigables, ils sont de passage pour un live punk hardcore pur et dur au Nouveau Casino avec en première partie, Danforth, groupe de Hxc parisien qui se définit dans un style hardcore urbain, brutal et incisif. Le groupe s’est rapidement imposé sur la scène hxc français grâce à leur live percutant et original mélangeant habillement hardcore et hip hop français.


Giga Fiesta en exterieur sur la plage de Glaz'art avec Madame Macario qui accueille ce soir:
- World Inferno Friendship society, Fanfare bazar soul punk rock dansante et pétillante. Classe !
- Gurzuf, Duo tourbillon batterie/accordéon fièvreux et chaleureux. Virtuose !

- Alek et les japonaises, Chanson pop sucrée, acidulée, décalée, débridée. A savourer !

- Comité Défaite, Intervention dérision en trilogie malfaisante et piquante.

 

Festival Sautes d'Humour suite au Tarmac, ce soir avec "Mildiou" de Marcel Mankita. A la ville, il y a les tentatives infructueuses de location d'appartement et les expériences malheureuses de casting avec des producteurs en quête de comédiens « africains mais vraiment africains »... A la campagne, il y a le mildiou, les taupes et les tempêtes.A la ville comme à la campagne, il y a les autres et leur racisme tranquille, quotidien, ordinaire.Pas facile, la vie à la campagne et à la ville pour Marcel, le Congolais de Paris et de Saint-Brisson en Bourgogne. Pas facile même lorsque l'on est du signe du poisson, que l'on a épousé Martine, une jeune femme française, et que l'on a des chaussons Nike et un pyjama en pilou-pilou estampillé Saint-Laurent...Une journée à la ville, une journée à la campagne, une journée ordinaire, si ordinaire...

Cinéma en plein air à la Villette où l'on va (re) voir le film de D. Lynch, Mulhohand drive. A Hollywood, durant la nuit, Rita, une jeune femme, devient amnésique suite à un accident de voiture sur la route de Mulholland Drive, route qui sépare symboliquement Hollywood de Los Angeles, le rêve de la réalité. Elle fait la rencontre de Betty Elms, une actrice en devenir qui vient juste de débarquer à Los Angeles. Aidée par celle-ci, Rita tente de retrouver la mémoire ainsi que son identité.
 Mercredi 5 Août
A l'occasion du festival Fnac Indétendances; Afri­ca Ex­press dé­barque pour la pre­mière fois en France. Né d'une col­la­bo­ra­tion mu­si­cale entre mu­si­ciens afri­cains et oc­ci­den­taux, le concept d'Afri­ca Ex­press re­pose sur la mu­sique, les peuples et la cé­lé­bra­tion des cultures. Après les grands évé­ne­ments de Kin­sha­sa, Li­ver­pool, Lagos et Londres c'est au tour de Paris d'ac­cueillir Afri­ca Ex­press avec Damon Al­barn et, entre autres, Ama­dou & Ma­riam, Housse de Ra­cket...

 Début ce soir de festival Cinéma au Clair de lune. Si le Paris des faubourgs et des guinguettes du début du siècle ouvre la danse sur l’air du temps des cerises, la 9e édition de Cinéma au clair de lune s’autorise, comme elle change chaque soir de quartier, à passer, de film en film, d’une époque à une autre, conjuguant ainsi, sous le ciel étoilé, déplacements géographiques et projections… dans le temps... On assiste ce soir, square Louise Michel à la projection de "Casque d'Or" de Jacques Becker: Dans une guinguette de Joinville, Manda, l’ouvrier charpentier de Belleville, rencontre Marie, dite Casque d’or. Ils tombent amoureux mais Leca, chef de bande redouté, convoite la belle. Inspiré d’un fait divers réel qui défraya la chronique à la Belle Époque, un grand classique du cinéma français qui reconstitue le Paris populaire du début du siècle dernier.

Avis aux amoureux des reines de la soul : Sandra Nkaké, diva en herbe, fait le show dans les jardins à l'occasion de Paris Quartier d'Ete. Modeste bête de scène, elle invite chaque soir des musiciens différents à la suivre. Soul, funk ou jazz : on en verra de toutes les couleurs.

Plus de dix ans de concerts dans la scène soul-funk, des collaborations avec Julien Lourau, Juan Rozoff ou Melvin Van Peebles, un premier album tout frais... Il serait temps de découvrir la Franco-camerounaise Sandra Nkaké. Groove r'n'b, soul langoureuse ou accents d'afro-beat, elle n'aime pas choisir, et préfère concocter son propre mix, reprenant même, à sa façon, La Mauvaise Réputation de Brassens...

 

Dans le cadre de Paris Quartier D'Eté, Maguy Marin présente May B, un spectacle saisissant devenu légendaire et joué plus de 600 fois sur les scènes du monde entier Énigmatique, elle a été comprise dans tous les pays. Étrange, elle a ému, fait rire, fait frissonner. Éternelle, elle l'est peut-être, puisqu'elle a traversé les époques jusqu'à devenir une référence. Elle, c'est May B, une création de Maguy Marin inspirée par Samuel Beckett. Dix personnages fantomatiques, dix silhouettes grises qui hantent les mémoires depuis 1981. À la décrire, on la trahirait forcément : chacun a ses propres mots pour la raconter. Soit vous l'avez vue et vous êtes impatients de la retrouver ; soit vous ne l'avez pas vue et vous êtes impatients de la découvrir. Dans un cas comme dans l'autre, tenez-vous prêts : c'est dans la cour du Palais royal et pour trois soirs seulement

 

Bon son punk rock ce soir à la Plage de Glaz'art avec:

- Earthless, né de la réunion de plusieurs musiciens de San Diego souhaitant faire un groupe de rock psyché (ou plutôt de « Japanese-psychedelic-heavy-kraut-rock-band »). Un mix entre celui des 60’s / 70’s et celui plus lourd contemporain.

- Pontiak, qui perpétue à sa manière une certaine tradition rock. Le trio a réussi le parfait mélange de la puissance (basée sur ces fameux riffs plombés) et d’une certaine pureté mélodique qu’on a plutôt tendance à entendre parmi les musiciens folk.

Jeudi 6 août
 Soirée Indie Shoe Gaze les pieds dans le sable à Glaz'art avec une carte Blanche aux Boutiques sonores qui accueillent:
- M. Botibol, Multi instrumentiste préparant avec minutie son premier album, M.Botibol et son sampleur viendront vous emmener dans un univers contrasté entre des mélodies joyeuses et une ambiance mélancolique. Original et maîtrisé, ça tombe bien, c’est ce qu’on voulait.
- Coriolis Force, En marge de l’électricité post-punk d’Object, le jardin secret de son capitaine. Projet solo de Stéphane Pigneul, Coriolis Force lève le voile sur des obsessions plus personnelles. Si The Cure est toujours là (A Hundred Years), on découvre aussi le bout du tunnel, ses atmosphères et l’envers du moins de bruit : à l’image du superbe Erase & Rewind ep, des toiles hautement mélancoliques au plafond et une probable chanson de l’année : Trouble.


Les troublemakers de la scène hip hop electro française, Maniacx sont enfin de retour au Nouveau Casino avec leur nouvel album "Crazy sounds with the aliens" qui prend toute son ampleur sur scène avec des nouveaux décors pour un show hip-hop electro rock surprenant !

A l'Alimentation Générale, le sextet des Boycotters nous fait voyager, danser et chanter sur des rythmes afro-cubains et latino-américains, allant de la salsa à la cumbia, du latin jazz à la rumba. Les descarga menées par le duo original violon-saxophone ténor, laisseront la place à l’improvisation de chacun, et aux chœurs des chants Yoruba. En remontant à la source, les Boycotters, par leur énergie authentique, n’hésiteront pas à laisser s’installer la transe pour communier en toute sincérité avec le public, rappelant les origines africaines et mystiques de leur musique.
 VendredI 7 août
Très belle affiche que celle de ce soir au Festival FNAC Indétendances sur le parvis de l'Hôtel de ville avec:
- Charlie Winston, Entre Chaplin et Churchill, entre Peter Gabriel et Tom Waits entre folk et pop, ce Charlie là séduit déjà avec son premier album "Hobo"
- Fujiya et Miyagi, qui nous enthousiasment de leurs Hymnes krautrock, mélodies cheap et répétitives à la fois douces et véloces
- Krysle Warren, dont la voix puissante, alliée à sa technique vocale, lui confère un mélisme aussi riche que celui de Stevie Wonder ou Donnie Hathaway. Elle évolue ainsi du folk à la country...
- et surtout à ne pas louper, Cirkus, qui st à l'origine un projet de producteurs : Karmil (Dj, programmation et guitare) et Cameron Mc Vey (chant, programmation et basse - producteur entre autres de l'album Blue Lines de Massive Attack, et de plusieurs titres de Neneh Cherry dont le tube planétaire "7 Seconds") posent les bases de ce cirque très ouvert,  auquel la fabuleuse Neneh Cherry et Lolita Moon apportent leurs voix exceptionnelles. cirKus est un mélange hypnotique, chaleureux et subtil, où l'on reconnaît les influences de Björk, Massive Attack, Madlib, Anticon, Portishead, Air et Tricky...


Au Sunset, Quatre musiciens fous de hard-bop prennent le train bleu pour un voyage dans le temps. Un exploration de l’univers des années 60 du génial créateur John Coltrane, fait « d’insurrections sonores ». On peut compter ces jazzmen dans l’âme pour jouer jusqu’au bout de la nuit et faire bouger les corps et les esprits avec « Out of this world », « Impressions »… Festif ? Assurément, et avec de la profondeur.


Dadaïsme et Paillettes ce soir à l'Alimentation Générale, avec Alek et les japonaises. projet  né fin 2007 de la rencontre entre Alek et Maï, Les Japonaises. Munis de lunettes clignotantes, de shakers, d’un mélodica, d'une grenouille et d’une guitare, Alek et Les Japonaises se produisent d’abord pour rafraîchir et colorer tous les publics. Entre surréalisme et dadaïsme, leur textes et leur musiques se veulent profondément ludiques et sérieusement enfantins. Amoureux des Tropicalistes, ils cultivent un goût particulier pour le métissage de tous les genres anciens, actuels et futuristes. C’est pourquoi ils chantent aussi bien en français qu’en japonais, portugais, néerlandais pour un résultat en forme d' ovni Belgo-Japonais à paillettes qui met la frite !


Pour commencer le mois d’août sur de  bonne bases, vous donne rendez-vous pour sa deuxième édition. Au programme, d'abord sur la plage de Glaz'art:

GAFFY , membre du groupe Fine Squad , passionné de machines et de musique, il viendra nous distiller un set deep house .

GWEN MAZE, dj producteur reconnu et qui bénéficie des soutiens de Laurent Garnier,Loco Dice,Joris Vorn,Mandy et bien d’autres. Il forme le duo Darkmaze avec , et ils ont intégré les Fantastic Friends  avec Billy Dallessandro, Marck Henning et Nicolas Duvoisin

TIMID BOYDécouvert en 2003 aux soirées BPitch Control au Rex, s’est rapidement imposé comme une valeur sure de la scène _parisienne. Booké aux côtés des meilleurs (Ellen Allien, Booka Shade, Tiga, The _Hacker, Sascha Funke, Roman Flügel, DJ Hell, Supermayer, François K, Paul _Kalkbrenner…), il évolue entre une house minimale, dynamique, et _une techno deep et hypnotique. Producteur en vue, il sortira en février 2009 _ses premiers maxis sur Time Has Changed (le label français qui monte, qui _bénéfice du soutien remarqué de Laurent Garnier) et sur la structure phare de _l’underground barcelonais 4line Records .
Puis dans le club:

, label manager de Adult Only , reconnu pour ses productions et remix house dans le monde entier. Supporté par Dan Ghenacia, Frederico Molinari,Luciano Nick Curly,Ricardo  Villallobos ou Seth Troxler il animera la plage par un set Deep House.

PEPPERPOT  :Véritable globe-trotter des platines depuis 1992, Greg Lambert aka Pepperpot a écumé bon nombre de clubs et festivals à travers le monde. A l’origine des soirées Hello au Rex Club, il offre des plateaux d’artistes phares de la nouvelle scène house comme Nekes, Reboot, Kreon, Lemos, Boris Werner, Federico Molinari, Ray Okpara, SiS, Lauhaus, Julien Chaptal, et bien d’autres…

,   fondateur de ce projet est reconnu pour sens du dancefloor , ses mix groovy et percutants, il  joue en Europe à Londres et Bruxelles et il est la moitié de Darkmaze qu’il forme avec Gwen Maze ,et leur Ep sur Siteholder  et Time Has Changed a été playlisté par  Dubfire,Loco Dice,Gabriel Ananda,Danton Eeprom… De son coté il sort ses morceaux sur 4line Records et Kina Musi

Soirée Minimal Dancin #66 au Nouveau Casino: Tibor Holoda est depuis maintenant 15 ans le principal activiste de la scène musicale électronique en Slovaquie et DJ réputé de Bratislava. Il est aussi l’organisateur du festival le plus important d’europe de l’est: le “Wilsonic Music Festival”. ll fait partie des précurseurs de la scène clubbing de son pays et sa réputation s’étend même de la Slovaquie jusqu’en Russie en passant par des villes incontournables comme Berlin, Cologne ou Vienne. Les résidents Duplex 100 (aka Reynold & Phil Stumpf) serviront les dernières galettes clubbing de l’été pour assurer comme à leur habitude, la clôture avec tous les aficionados du “dance-floor”.
 Samedi 8 août
Le festival FNAC Indétendances laisse carte blanche aux Trois Baudets qui invitent:
- Arlt. Dans leurs balades inquiètes, mystérieuses et délicates, il y a quelque chose de baroque ainsi que des réminiscences de blues et de folk. Sing Sing joue de la guitare comme son pouls le lui ordonne pendant que son chant grave se cogne aux sopranos aériens de Eloïse Decazes
- Imbert Imbert, Seul sur scène accroché à sa contrebasse comme à la vie, Imbert Imbert est l'humain, urgent, vivant, cru, aimant. Comme une extension naturelle de son corps, madame Imbert Imbert est la maîtresse à son bras. À deux voix, le couple oscille entre poème mélodique et mélodie poétique.
- Marjolaine Baby Side Car. Car elle ne fait rien comme tout le monde, Marjolaine évolue dans un concept de power rock trio à deux, nommé le « Babysidecar ». C'est ainsi qu'à fleur de peau douce et de plume acérée, elle vous embarque dans son univers tantôt teinté d'audace et d'insolence, tantôt parsemé de (fausse ?) naïveté et de sensibilité.
- Mell, Sur scène comme sur disque MeLL met le turbo, déroute et dynamite les cases dans lesquelles on voudrait l'encastrer histoire de ne garder que l'essence de ses chansons décoiffées. Avec Mell, brut de décoffrage et sans artifices, y'a de la vie comme dans un western spaghetti.
- BAMS, Bams chante, rappe, slame, parle et invente un langage sonore où le rock croise le rap en passant par l'afro et le jazz. Avec ce savant mélange des genres et des formes, Bams forge une chanson contemporaine classe et inclassable, poétique et politique.
- Monsieur Lune. Les petits scénarios de Monsieur Lune se fondent dans une chanson rock gouailleuse qui tend parfois vers la plus belle des javas. Parfois lunaire et rarement mal luné il ne nous promet pas la lune mais des lendemains qui chantent, qui gueulent et qui vibrent à bord d'un manège enchanté cabossé.


Pourquoi ZOO LOGIK? Parce que deux nouveaux activistes : Zootbookings & Logik Eco aux commandes de cette soirée au Batofar. Le reste est à l’appréciation de chacun, on ne va pas vous saupoudrer de concepts mégalos, nous avons choisi ce nom parce que cela sonnait bien avec nos images respectives.

  on retrouve dans un cadre estival (on l’espère, hein?) le BATOFAR a partir de 17H00 en terrasse, gratuite de surcroit. On y écoutera un son mid-tempo orchestré de main de maitres par nos selectors djs du jour a savoir:THER Y TOMA des Boutiques Sonores ainsi que RESET et le son “psyché” suivi de l’énergie electro-dub de RAK DEE CAL  & des psaumes electro rock de Mr YVAN VEGETA aka CHEVAL.

Ti punchs à gogo, loisir de “flemmarder”, : Welcome to the ZOO!!

On y verra ce soir: JOHNNY ZIPPER un excellent dj oscillant entre la dark side & le “booty” attitude, ecclectique, énergique et tantinet déviant tout ce que l’on aime, chaud chaud !!!
Le très “groovy” HEKO partenaire particulier de Cosmo Vitelli & des soirées Im a cliché, House-techno & italo disco aux programme de ses différentes sélections, Yello rencontrant
John Carpenter c’est un peu cela l’univers de HEKO………..

CLEMENT MEYER dj/promoteur au sein de Get The Curse parachevera le spectacle avec sa techno minimale moite & dirty, chaude & funky, c’est l’été que diantre !!!!

On entendra pour la première fois le live des SPANKING HIPPIES duo crossover reprenant entres autres le tubesque “touch too much” des légendaires Ac/Dc, avec YVAN VEGETA aux manettes de ce groupe, un ex taulier du Batofar et ses nombreuses soirées dont POllution Nocturne.

Une soirée pas comme les autres, c’est sur, nous on aime la différence, on l’exprime, on la certifie, y aura pas de concours de tshirts mouillés, y’aura pas de parade nuptiale, y’aura juste ce petit “gicleur” qui amène l’essence même de ce LOGIK ZOO…


Cinéma en plein air à la villette pour voir ou revoir au clair de lune "Trois enterrements" de et avec Tommy Lee Jones Melquiades Estrada, paysan mexicain, est retrouvé mort en plein désert. Les autorités locales l'ont rapidement inhumé au cimetière public, sans chercher à découvrir les raisons de ce crime. Pete Perkins, son meilleur ami, va lui-même mener l'enquête et découvrir l'assassin. Il va alors l'obliger à emmener son ami vers son Eldorado natal, le Mexique, lui offrant ainsi son plus beau voyage, celui de son troisième enterrement.


Estivaux et romantiques, les gracieux films de Rohmer semblent l'être toujours... Ce soir, dans le cadre du festival Cinéma au Clair de Lune, au Parc André Citroën , on voit ou revoit le "Rayon vert".Au début des vacances d’été, tous les projets de Delphine s’effondrent, la laissant seule et désemparée, à la recherche de l’âme soeur et d’un lieu de villégiature. “Ah ! que le temps vienne / Où les coeurs s’éprennent” : les vers de Rimbaud ouvrent ce volet lumineux de la série des Comédies et proverbes, récompensé par le Lion d’or à la Mostra de Venise en 1986.

  Booty addict, Shake dat ass, version Colors Music Estival is coming, un line up survolté qui va faire exploser le thermomètre avec les plus beaux fessiers de la capitale. Attention, Yo majesty, le phénomène booty-crunk US en provenance direct de Tempa (Floride) débarque au Nouveau Casino .Composé de Shunda K & Jwl B, ces deux femmes fortes de la scène bass music américaine annoncent un tremblement de terre comme à chacune de leurs apparitions … Club Action ! Pour une de ses rares dates parisiennes, Bobmo, l’enfant terrible de l’electro français et membre d’Institubes aux côtés de Surkin, Ttc, Para One, vient pousser les nouveaux murs du club avec sa house énergique et son electro filtré formant un savoureux cocktail … Bounce ! Le hollandais Jaimie Fanatic, nouvelle signature du label de DIPLO « Mad Decent », n’est pas venu à Paris pour sa première dâte en France les mains dans les poches .Il est l’un des ambassadeurs de la nouvelle scène « dutch house » melange de bass music et de figdet house optimisé pour la rave … Catch the lazers! Les films X ont Rocco Siffredi, la scène booty-ghetto house et booty call ont Kaptain Cadillac.Ce jeune dj/producteur/designer s’est très vite fait remarquer nottament grace à ses dj sets furieux et ses remixs pour Congorock, Miss ill, Dj Gero et beaucoup d’autres .Basses lubriques avec une grosse dose de second degré sont ses armes de prédilection … Juke Dat!
 Dimanche 9 août
Dans le cadre du festival Classique au Vert cette après midi au Parc Floral, c'est chant et discours révolutionnaires, Œuvres de Gossec, Rouget de l’Isle, Méhul, Cherubini, Grétry…
Textes et discours de l’époque révolutionnaire... Aux Armes! Ah ça ira! etc... Et pourquoi pas?
Si l’on excepte Le Chant du Départ, La Carmagnole, Ah, ça ira et, bien sûr, La Marseillaise, il reste aujourd’hui bien peu de souvenirs vivants des musiques de la Révolution. D’une esthétique radicalement nouvelle par les formes (où la voix et les instruments à vent étaient privilégiés) et les contenus (il s’agissait de mettre la musique au service d’un idéal politique), ce « corpus » d’œuvres cérémonielles et festives eut pourtant une influence majeure chez un contemporain comme Beethoven, ou chez un héritier direct comme Berlioz. Dues aux poètes et compositeurs d’envergure de l’époque, ces œuvres sont toujours susceptibles de faire rêver, s’exalter, parfois frémir, et pourquoi pas, de raviver, le temps d’un concert, la mémoire collective d’une période décisive pour notre histoire nationale. Mais ce programme s’avère également exceptionnel par sa dimension d’authenticité : c’est ainsi qu’un sextuor à vent (formation expressément requise par un très rare recueil de partitions originales conservé à la Bibliothèque Nationale de France) accompagnera les chœurs, ensembles et solistes de ces « hymnes et chansons » de la Révolution française…

  Cinéma en plein air à la nuit tombée dans les jardins du Trocadéro où est projeté dans le cadre du festival Cinéma au Clair de lune, le classique "Pierrot le fou" de Godard, Ferdinand quitte Paris, femme et enfants, pour l’aventure sur la Côte d’Azur avec Marianne, une amie retrouvée par hasard, qui s’obstine à l’appeler Pierrot. En cinémascope et en couleurs, une inoubliable cavale estivale.
Par Laure Dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine - Communauté : webzine musical
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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /2009 17:31
Quand Karmastone arrive sur scène, l’impression qui domine est celle d’une colossale hétérogénéité entre les membres du quatuor ce de leurs looks étrangement contradictoires, indie boy, hippie new generation, reggae man (ou fan de skate punk métal) et costard tarantinien.... On craint un peu quant à ce qui nous attend.
Mais, pour le plus grand bonheur de nos oreilles et de nos corps, l’habit ne fait pas le moine, et l’on comprend immédiatement, ce dès les premiers accords, que si l’on a affaire à un groupe qui aime à mixer les influences, c’est pour produire un son qui, tout en maîtrisant ses classiques sur le bouts des doigts, a de l’audace et a su se constituer une identité forte aussi empreinte d’énergie brute, d’esprit bon enfant que d’une sensualité ardente.

Un son à la fois direct et ultra travaillé où le savoir faire se mêle à la fougue développant ainsi un pouvoir d’attraction rare et balaie tout sur son passage.
Pour dire les choses rapidement, Karmastone nous a donné ce samedi soir assez exactement ce que l’on avait envie (besoin ?) d’entendre après les passages des très bons, mais parfois trop légers et manquant un tout petit peu de caractère,  Hold your Horses et Baden Baden, en nous servant des morceaux ultra pêchus, volontaires et francs.

Electrisant pourrait être le mot pour définir de cet alliage téméraire et généreux entre rock 60’s/70’s un peu crasseux, qui sent la bière et la sueur et aime à se tourner vers un psychédélisme soft par des riffs guitaristiques aventureux et brillants, pop indé élégante et versatile, toujours entre ombre et lumière et intonations électro frenchtouchesques.
Les racines 70’s à la Grateful Dead mâtiné de sonorités garage et d’énergie quasi punk sont sans doute ce qui forge l’identité du groupe qui leur rend un hommage efficace et singulier grâce à un grand talent instrumental, guitares et section rythmique en imposent par leur sagacité et leur technique.

Mais le groupe ne s’arrête pas là,  brode sur cette base et lorgne avec efficacité vers un rock alternatif mélangeur à la Cake et s’autorise même de manière surprenante mais rondement bien menée des incursions vers le spoken word hip hop.

Et ce n’est pas tout! Il s’accomplit également, ce de façon magnétique, dans l’art ardu de la ballade, portée par la voix grave, sensuelle, solaire et terriblement attirante du chanteur qui permet aux morceaux les plus « doux » de demeurer puissants et profonds. Sur ces chansons plus calmes, parce que décidément Karmastone ne manque pas de cran, il s’adjoint les services d’une chanteuse lyrique pour un résultat aussi surprenant que séduisant et joliment onirique.
Des plus apaisés aux plus nerveux, chaque morceau transpire de vigueur et d’intensité, dense, imparable, et entraînant.
Sur une scène rock où le conformisme domine, Karmastone fait souffler un vent salvateur et savoureux. On en redemande.
Par laure dasinieres - Publié dans : Chroniques de concerts - Communauté : webzine musical
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