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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /2009 09:59
Alors que les hommages muséographiques à Andy Warhol se sont cette année multipliés, que le pop art se voit dénaturé à travers nombre de détournements plagiesques et grossiers, on a pu assister ce mercredi dans le cadre de Paris Quartier d’Eté à un hommage subtil et gracieux au « gourou » de la Factory par le duo Dean & Britta, ce en l’enceinte solennelle de l’Eglise Saint Eustache.

Dans les années 60, Warhol réalise des séries de Screen Tests des visiteurs de cette usine à rêves aux murs argentés...
Pour tous, un dispositif unique: un bout d'essai en gros plan et en noir et blanc, devant sa caméra 16 mm. Dans chacun de ces tests, la pose ne répond pas à des critères de mise en scène particuliers : le personnage est en général de face, sur un fond noir ou blanc, monochrome, il est en présence d’éclairages puissants, de préférence latéraux ou de face, en contre plongée. Le cadrage est très serré, on ne voit que les têtes des "sujets" se détachant sur le fond généralement blanc.
Presque des photomatons en mouvement, en somme... Le tout avec une projection de la bobine à 16 ou 18 images/minutes, ralentissement qui produit une sorte de suspension de l‘image, comme un flottement...
Se révèlent alors des regards, des doutes, des gênes, ou encore aussi bien ennui, préciosité, superficialité... Rires ou pleurs... Modestie ou arrogance... Force ou fragilité.

Si Warhol a réalisé plus de 500 de ces screen tests, la performance à laquelle nous avons assistée présentait comme son nom l’indique (et en référence à « The Most 13 beautiful women ») , treize de ces troublants portraits muets projetés sur grand écran.

Y figurent Richard Rheem, Anna Buchanan, Paul America, Edie Segdwick, Billy Name, Susan Bottomly, Denis Hopper, Mary Woronov, Nioi, Freddy Herko, Ingrid Superstar, Lou Reed, Jane Hozler...

Pour accompagner cette projection, disons d’ailleurs bien plus, pour lui donner un supplément d’âme et lui ajouter en magnétisme, la musique de Dean Wareham & Britta Phillips, anciens membres de Luna, jouée en live.

A chaque portrait, une chanson, toujours d’une formidable pertinence relativement aux rythmes et aux émotions suscitées par l’image.

Fort classieux, le son du duo- guitares, claviers, voix- s’ancre joliment dans des influences velvetiennes, sans forcément faire preuve d’une grande personnalité, mais en distillant un magnifique et onirique rock bluesy teinté de folk et d’éléctro et porté par un chant mixte aérien, gracieux et sobre.
On se laisse porter par ces sonorités planantes, tout en cherchant dans les regards des sujets des présages de ce qui sera pour beaucoup d’entre eux une fin tragique.

Car, bien sûr, bien plus que de mettre l’accent sur l’exhubérance et la folie de cette période, le dispositif semble insister sur la mélancolie, le trouble, voire le mal- être de tous ces personnages, un peu perdus,  en quête de célébrité et de reconnaissance.

Là où l’on aurait pu redouter un spectacle poseur et arty, on se retrouve face à un projet qui tout en modestie s’impose en majesté, le lieu renforçant évidemment cette impression.
Et l’on ressort à la fois apaisé, remué et déconcerté.
Dean et Britta réitèrent l’expérience ce soir et demain et proposent ce samedi à la dynamo un autre de leurs projets « Dean & Britta play the Galaxy 500 songbook » à la Dynamo de Pantin.

Par laure dasinieres - Publié dans : Chroniques de concerts - Communauté : webzine musical
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Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /2009 11:44
Succéder à Maison Neuve et à leur son intriguant, troublant et  envoûtant sans paraître par trop léger et même prolonger le charme tient de la gageure, gageure que Reza a joliment relevée ce lundi soir à la Maroquinerie en nous invitant dans son univers musical d’une remarquable maturité et d’une force évocatrice rare.
Folk, le combo Reza (du nom de Reza Hatami, song writter et chanteur du groupe) l’est assurément, mais non pas à la manière de ces minets à gratte qui fleurissent et nous lassent de leurs chansons romantico mièvres.
Non, le son de  Reza, quoique doué d’une véritable personnalité, s’inscrit dans la famille des grands, Léonard Cohen ou Calexico, de ceux dont la musique respire les grands espaces américains, le sable soulevé par les vents, les routes désertes.
Teintés d’une certaine gravité, mélancoliques sans jamais céder au moindre sentimentalisme, nostalgiques parfois,  leurs morceaux , oscillant entre blue grass, folk country, blues et rock, révèlent une belle profondeur de champ et nous emmènent loin avec eux.



On est saisi par la voix grave et sensuelle du chanteur, qui semble nous parler sur le mode de la confidence.
On est bluffé par la qualité des compositions et des arrangements, à la fois classieux et bruts. Guitares acoustique et électrique, violoncelle, jeu de batterie souvent mené au balais se conjuguent avec talent et maîtrise pour produire des mélodies ciselées et entêtantes.
En conjuguant intimité et sentiment d’évasion, technicité instrumentale et capacité à faire naître l’émotion, ce tout en modestie et en pudeur, Reza se réapproprie les classiques de la folk song US tout en s’inventant un caractère propre et bien trempé, mûr et doté d’un certain cachet.
Profonds et amples, sans jamais s’épancher ni se répandre, leurs morceaux ont ce magnétisme et cette grâce qui font que Reza peut fort bien prétendre à s’imposer dans la cours des grands.
Quand la finesse et l’intelligence du travail de composition rejoint la faculté à toucher au coeur, on est convaincu et charmé.
Par laure dasinieres - Publié dans : Chroniques de concerts - Communauté : webzine musical
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Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /2009 00:00

Après une semaine chargée en "gros" concerts (Arras + Nine Inch Nails), je trouvais malgré tout la motivation pour aller voir Kristov et les Commoners à l'OPA pour 2 raisons :

- Leur musique pop rock classieuse entre Bright Eyes et Death Cab for Cutie fait mouche dans un paysage français trop encombré par le

rock "old school".

- La prestation du groupe au Globo en Février dernier m'avais plutôt agréablement surpris.

 

La soirée commence plutôt mal avec la prestation tardive et longuette de la jeune saab qui distille une musique "made in radio nova" assez groovy mais  convenue et d'une affligeante monotonie.

Comme un fait exprès, quelques minutes après les dernières minauderies de la chanteuse, la salle se vide et le groupe se prépare à jouer devant un public plutôt clairsemé.


Et là plutôt que d'entamer directement par un morceau up tempo, le groupe installe l'ambiance par un morceau lent parsemé de multiples variations.

Premier constat, le groupe a gagné en profondeur, les entrelacs de guitare claire répondant à la guitare sèche de Kristov sont plus précis,la montée en puissance du morceau est maitrisée, Kristov, malgré un micro sous mixé s'époumone avec conviction.


Dès le deuxième morceau les choses sérieuses commencent. Julien martèle sa batterie avec une précision chirurgicale, l'ensemble est plus rageur sans jamais tomber dans la vulgarité, on semble tenir la la quintessence d'une pop rock éclairée et néanmoins accessible.

Durant la première moitié du concert, le groupe va soutenir cette ambiance pop rock remuante et mélodique, jusqu'au moment ou Kristov se retrouve seul en scène avec sa guitare. La langue de Shakespeare jusqu'alors parfait écrin pour sa voix fait place au français et l'ambiance retombe un peu.


De vilaines références franchouillardes viennent se rappeler à notre souvenir et on se prend à regretter un peu ce choix "mainstream".

Lorsque le groupe  revient, le chant est toujours en français mais l'ensemble passe mieux peut être parce que les compositions sont moins évidentes mélodiquement, en tout cas les fantômes suscités ont disparus.


Evidement, lorsque le groupe entame la balade country rock "Candy Girl", Kristov reprend son visage le plus pertinent, celui d'un Bright Eyes français (cette voix écorchée). Et là, un miracle se produit, une nouvelle chanson déboule. Tempo enlevé, guitares racées, batterie disco et paroles hilarantes en français, "Backstage Groupie" emporte tout sur son passage et on pense alors que cette langue peut faire mouche si elle est bien utilisée.


Le concert continuera ainsi jusqu'à son terme entre arrangements pop anglo-saxons classieux (guitare sèche / guitare électrique en arpèges légèrement délayée , synthé analogique)

et chant tantôt en français tantôt en anglais.

En guise de rappel, le groupe nous ressert 'Backstage Groupie" preuve s'il en est qu'ils pensent tenir un truc vraiment particulier avec cette chanson.

 

Après cette seconde prestation, je pense que Kristov et les Commoners se révèle être une des valeurs montantes de la scène pop rock française grâce à :

-    - Des morceaux complexes aux arrangements savamment ourlés soutenus par des mélodies fédératrices.

-   - Une  voix émotionnelle et rock à la fois qui ne tombe jamais dans la caricature.

 

Seul l’utilisation du français semble être perfectible et on ne saurait trop conseiller à Kristov de persévérer dans ce style « tranche de vie humoristique et caricatural » qui se révèle extrêmement efficace.

Par Winston - Publié dans : Chroniques de concerts - Communauté : webzine musical
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Lundi 13 juillet 2009 1 13 /07 /2009 00:00
Photobucket
D'accord, vous n'êtes pas en train de lézarder voluptueusement sur la plage, d'accord vous n'êtes pas en train de siroter un Mojito lascivement étendu sur un transat, non, ce n'est pas pour ce soir la ballade au clair de lune sur la plage... Cela dit 1) vous pourriez très bien être dans un camping boueux 2) l'été à Paris, c'est plutôt chouette et si les programmations sont un chouya réduites , elles n'en sont pas moins palpitantes...
Excellente semaine à tous...
Lundi 13 juillet 
Sous le pseudonyme profondément pop moderne Here We Go Magic se cache en réalité l'Américain Luke Temple, qui avait déjà émoustillé son monde avec un premier album de folk cristallin sorti sous son propre nom, Hold A Match For A Gasoline World (2005). Un deuxième essai fureteur plus loin (Snowbeast en 2008), l'homme à la voix androgyne s'enferme durant deux mois à Greenpoint, Brooklyn, pour mettre au point sur son 4 pistes, en usant synthés analogiques et micro SM57, le premier album de Here We Go Magic (2009). Comme des Department Of Eagles mondialistes, cette collection ovniesque embarque le folk aux confins d'expérimentations krautrock, tribales, planantes ou euphorisantes. A savourer ce soir à la Maroquinerie où l'on retrouve avec plaisir Maison Neuve et leur intrigant et vénéreux rock et Réza et sa subtile folk urbaine. 

Asaf Avidan est un chanteur israélien à la voix atypique proche de Janis Joplin. Il fait une musique folk rock influencée par une enfance entre New York et la Jamaïque. On le découvre ce soir au Nouveau Casino

Ce soir, à l'écart de la Bastille et dans le cadre du festival "Sous la Plage" Petit Bain renouvelle l’expérience de la danse collective et vous invite à Istanbul ! Cette année, c’est un bal turc.. Musiciens, danseurs, djs et autres personnages polyglottes vous ont concocté un mouvement en bord de monde, là où se frottent l’Orient et l’Occident. En famille comme entre amis, entrez dans la danse !
Avant le bal: Dès 18h, Edwine Fournier, Martha Rodezno et Paola Ruggeri initient les grands et les petits à l’improvisation sur les mouvements du tango turc et de la danse orientale. Une mise en jambe ouverte à tous, petits et grands, puis à 20h30, Gevende magnifique projet du jeune label turc Baykus, nous dévoile son univers effervescent entre folk rock, musique contemporaine et poésie sonore… Une invitation au voyage avec le combo d’improvisateurs parisien Balbazar, qui rejoint le quatuor sur quelques morceaux.
A la tombée de la nuit, c’est bellydance, rock’n roll et contes surréalistes avec Baba Zula, l’inqualifiable souk sonore et visuel estampillé « made in Istanbul » et révélé au monde entier par le talentueux film de Fatih Akin, Crossing The Bridge (2005).
Tout au long de la soirée, Gabri et Azri de Boogie Balagan jouent les interprètes et revisitent quelques covers électriques du grand Erkin Koray.
Et, pour finir la nuit, le dj résident des soirées Anadolu Pop à Istanbul, Baris K, fera revivre les légendes du disco folk turc des 70’s.
Les yeux ne sont pas en reste avec une ambiance visuelle Depuis 2004, la plasticienne Ceren OykutBabaZula sur scène et dessine en direct les histoires chaotiques et absurdes du quotidien stambouliote.
Florence Jaffrain, designer, réinvente le clair de lune. Deux gigantesques lustres composés des lampes Full Moon éclaireront le quai de Javel, suspendus... au sommet de deux grues, depuis le firmament -ou presque !
Le court métrage d’animation Bayan Bana Bak Bayan, réalisé par Eric Ledune sur le rythme d’un tango turc d’époque animera quelques minutes de ce bal ensorcelé !
Une performance gourmande est proposée par Dilara Erbay tout au long de la soirée. A déguster.

Chez Ninjatune, on aime les personnalités marquées, à la créativité exacerbée, aux oreilles en éventail. Avec Amon Tobin, les Anglais sont servis. Ce Brésilien iconoclaste explose les barrières et les sens, il s'est imposé en quatre albums comme un petit génie de l'espace sonore. Fidèle à sa génération, il a fait du sampler son instrument favori et donne à cet appareil miraculeux ses lettres de noblesse. Inclassable, sa musique s'imprègne de jazz et de breakbeat, de samba ou de drum&bass, de hip-hop comme de soundtrack. Patchwork : mais surtout pas fourre-tout. Chacune de ses compositions est dotée d'une âme unique ; son oeuvre suit une ligne directrice intelligente et sensée. Il est ce soir au Batofar avec également Comic Strip, un rap incisif agrémenté de basses lourdes, de synthés futuristes et de samples faits maison. Revendicant des infuences aussi variées que Svinkels (pour le bagou), les Neptunes, (pour les prods classieuses) ou Antipop consortium (pour l’experimentation), Comic Strip n’hésite pas à tisser un véritable patchwork de sons, au service de prods massives et efficaces. Du jazzrap à l’électro en passant évidemment par des samples hiphop, les morceaux envoient du lourd, les textes tranchent et le flow précis de Wapi est la cerise sur un gâteau franchement copieux et surtout bon.Et la Boulangerie, subtil mélange de samples soul, jazz et hip hop que ces 4 pâtissiers de la prod française nous invitent à déguster.

La Fine Equipe composée de Blanka, Oogo, Mr Gib et Chomsky pétrie le son des 70’s avec des beats hip-hop, dégainant ses galettes pour nous faire entrer dans sa Boulangerie entre tarte au citron, sablé fraise, brioche et choux à la crème, le tout avec un arrière gôut de Donuts à le Jay Dee. On ne sait plus où donner des papilles.

 

En guise de prémices au fameux bal des pompiers parisiens, le rallye « Dancefloor & Ciné club » à l'initiative de Paris Macadam et dans le cadre du festival Paris Cinéma, propose aux participants, venus de manière individuelle ou en groupe, d’exécuter leurs premiers pas de danse dans la bonne humeur et la convivialité.
- Enivrés par cette liesse urbaine crépusculaire, ils griffonnent leurs impressions et sensations sur leur Carnet de Voyage Nocturne.
- Cette déambulation pédestre se déroule telle une bobine de film dans les salles obscures, pour projeter en grand format les richesses culturelles de la capitale et donner un nouveau regard sur l’environnement urbain
- Le rallye chaloupe à travers les squares, passages, ruelles et escaliers des quartiers de la Goutte d’Or, de la Chapelle ou de Montmartre, et ouvre les portes de lieux de nuit historiques ou inédits à Barbès Rochechouart ou à Pigalle, il permet enfin de découvrir des bars et cinéma en vogue. Pendant les escales interactives, en dansant, jouant et scénarisant leurs meilleurs souvenirs cinématographiques, les participants deviennent à leurs tours porteurs des nouvelles formes de tourisme, à la fois responsable et durable.

 mardi 14 juillet
Dans les paillettes du music-hall, accompagnés par un musicien souffre-douleur intérimaire, Les Chiche Capon incarnent, à l'Européen,  une galerie de personnages tour à tour fragiles, autoritaires, candides et magnanimes. Théâtre d’ombre et de lumière sur la nature humaine, Le Cabaret des Chiche Capon porte un regard tendre, moqueur et plein d’humour sur les mortels que nous sommes et nos gesticulations aussi pathétiques que burlesques !
Humanistes critiques, les trois compères et leur acolyte musicien défendent le bien commun et pourfendent avec une pertinence loufoque les désirs et les prises de pouvoirs individuels. 

Fête Nat' oblige, la caserne des Pompiers et Point Ephémère s’associent pour fêter le 14 juillet comme il se doit au bord du Canal Saint Martin. Au programme : bal populaire chez les pompiers, dj’s et merguez à Point Ephémère.

Tous les mardis de cet été le label Silverstation Records produit au BATOFAR les LUST & DEPRAVITY Summer Parties. Du Rock à l’Electro, une sélection musicale qui aiguise votre sens de l’esthétisme sonore, des artistes issus de l’électro underground européen, des groupes jouissant d’une notoriété croissante… Les LUST & DEPRAVITY s’allient avec d’autres collectifs parisiens, s’annoncent ouvertement gay friendly, et font danser les plus frileux. Au programme de ce soir:
- Mondkopf (live) qui  tourne sobrement et simplement la page french touch 2.0 à l’aide de son premier album Galaxy Of Nowhere, alliant avec brio hip-hop, musique classique et contemporaine, electronica et club culture. Un souffle nouveau, frais et qu’on n’a pas fini de sentir dans notre nuque... sur fond d’une rencontre improbable et habite, entre Vitalic et Brian Eno.
- Jupiter (DJ set) eune duo boy/girl parisien découvert cet hiver en première partie de Metronomy, Jupiter nourrit ses sets de sonorités à l’image de sa musique : colorée, décomplexée, rétro, disco, 80’s et foncièrement sensuelle.
- L'Homme Moderne (DJ set) L’Homme est moderne et sa musique aussi. Puisant subtilement dans la musique tendance cinématographique option Moroder/Morricone, il chérit les morceaux intrigants et hypnotiques à base de claviers technicolors et de riffs totalscopes taillés pour le dancefloor.


Clôture ce soir au 104 du festival Paris Cinéma avec tout d'abord à la tombée de la nuit un ciné-concert exceptionnel autour du film Oyuki la vierge du cinéaste japonais Kenji Mizoguchi, accompagné par un concert de six artistes de talent. Oyuki la vierge (1935), mélodrame engagé et poignant porté par une mise en scène poétique et délicate, sera accompagné par le musicien nantais François Ripoche et son groupe « Francis et ses peintres » ainsi que par les chanteuses japonaises Emiko Ota et Maia Barouh.

Le groupe « Francis et ses peintres » (François Ripoche, Gilles Coronado, Fred Chiffoleau, Christophe Lavergne), augmenté pour l'occasion des deux chanteuses japonaises Maia Barouh et Emiko Ota, prête une nouvelle voix à Oyuki et Okin pour une sorte d' « opéra du dessous » totalement inédit et surprenant !

François Ripoche a participé à plusieurs ciné-concerts comme Le Lys brisé de Griffith, L'Inferno de Bertolini, Padovan, et Liguoro et Les Proies du vampire Mendez.

À l'issue du ciné-concert, la Halle Aubervilliers devient une grande piste de danse et dans l'esprit des bals populaires, le Festival Paris Cinéma vous invite à célébrer en musique avec Helena Noguerra la fin de l'édition 2009 !

Chanteuse, actrice, écrivain ou présentatrice, Helena Noguerra est une artiste libre aux facettes multiples. À la question « que faites-vous ? », elle répond « je fais ce qu'il me plaît ». Depuis deux ans elle est « entertaineuse » : Helena se déplace avec sa discothèque pour habiller les soirées douces (Mazzy Star, Hope Sandoval, Le volume courbe...) ou enflammer les nuits blanches (de Yoko Ono à Britney Spears, de P.J. Harvey à Kylie Minogue, de Goldfrapp à Scissor Sisters...). Helena et sa discothèque font donc étape au CENTQUATRE le temps d'une soirée...

 

 

Shake, baby shake! Un 14 juillet : Glamour et Rock'n Roll pour une Van Paris Burlesque Party à la Féline : Pin-ups, burlesque beauties and Rock'n Roll Un Show Burlesque Exceptionnel....grrrr 

 Mercredi 15 juillet
Dans le cadre du pour le moins enthousiasmant festival pluri disciplinaire "Paris Quartier d'Eté" qui commence aujourd'hui,

Les icônes d'Andy Warhol entrent à l'église ! À Saint-Eustache, les stars éphémères et inoubliables du Pop Art s'animent sur grand écran, accompagnées par le rock langoureux du duo Dean & Britta. Un voyage nostalgique pour ex-fans des Sixties...

En 1964, à New York, Andy Warhol ouvrait sa Factory. Une usine à rêves aux murs argentés, d'où sortaient des boîtes de soupe Campbell, des sérigraphies infinies et des superstars-minute : Edie Sedgwick, Baby Jane Holtzer, Joe Dallessandro, mais aussi Lou Reed, Nico, Dennis Hopper... À tous, Warhol proposait le même dispositif : un bout d'essai en gros plan et en noir et blanc, devant sa caméra 16 mm. Quelques décennies plus tard, restent des regards hésitants ou altiers, défaits ou défiants, des visages juvéniles, lumineux, innocents. Car sous les poses, sous les rires et les fards, perce une même vulnérabilité. Ces icônes de Warhol, Dean Wareham et Britta Phillips les accompagnent en live de leur rock planant, inspiré par le Velvet Underground. Leurs 13 most beautiful ... songs for Andy Warhol screen tests sont une invitation à rêver et à voyager, de la modernité triomphante à la mélancolie, de l'univers débridé de la Factory à l'ambiance solennelle de l'église Saint-Eustache.


Sur la plage de glaz'Art, Un DJ MISTER JUKEBOX et un animateur MONSIEUR LOYAL passent différents morceaux (tous styles et périodes confondues). L’équipe ( de 7 à 10 personnes max) qui trouve en premier l’interprète (à la criée) gagne des points, Celle qui a le plus de points remporte la partie et une récompense alcoolisée. Qui sera le meilleur ? Inscriptions sur http://www.glazart.com/blind-test/, A suivre, Mister Soap and the Smiling tomatoes qui sont  aussi barrés que leur univers psychédélique qui revisite les années soixante californiennes et anglaises. Une vraie découverte.


Des guitares citant aussi bien David Grubbs que le Velvet Underground servies sur un patchwork synthétique de claviers vintages et relevées par une batterie terrienne aux patterns tout droit sortis des seventies : Voilà peut-être la recette de la potion miraculeuse nommée Yeti Lane, mise au point par Ben, LoAc et Charlie, tous trois membres du groupe Cyann & Ben.L’écriture est ciselée, ramassée. Plutôt que de snober le format pop, Yeti Lane s’amuse ici à l’emmener ailleurs en y insufflant une dose d’épique et des
arrangements savants. Le son, ancré dans la tradition rock a su également intégrer la malice du Do It Yourself, entre vintage et modernité. À l’instar d’une certaine scène new-yorkaise, Yeti Lane joue la carte d’un psychédélisme moderne qui sait ce qu’il doit, autant à Syd Barrett qu’à Kraftwerk ou aux Flaming Lips. Pour les avoir déjà vus, on vous recommande très chaudement leur concert de ce soir à l'International où l'on découvrira avec vous Trinité, ou quand Trois membres dissidents de formations rock (Turzi, Chicros, Service, One Switch to Collision) décident de virer guitares et batteries pour laisser parler les machines et exprimer leur amour de la répétition, de la séquence chamanique et des arpèges tempérées. Ils construisent leurs propres modulaires et synthétisent leurs sons, pour rendre au synthétiseur son sens littéral. Le Père, le Fils, le Saint-Esprit. La machine, l'humain, la musique. Le Gate, le CV, la modulation. Terry Riley, John Carpenter, Wendy Carlo

Black Milk, jeune producteur de Detroit, est de retour en Europe pour son Tronic Tour Artiste de génie, il s’est fait connaître grâce à ses collaborations remarquées avec Lloyd Banks, Phat Kat, Pharoahe Monch, Proof, Canibus et le groupe Slum Village. Black Milk revient jouer en Live à Paris, pour la troisième fois en moins d’un an « by Popular Demand », et il sera, pour l'occasion et pour la première fois, accompagné de ces musiciens pour un show décapant, au Nouveau Casino
 Jeudi 16 juillet
Amateurs de sensations fortes, rendez vous ce soir aux Disquaires, De l'electro survolté, du rock weird, des néons, des couleurs, des vieux films projetés avec des sexes chevelus et des corps non refabriqués. Bienvenue dans l'ambiance très porno retro que vous préparent ces agitateurs :
- Dax Collector (live) Duo créé par deux frangins, après un constat alarmant sur le manque de mauvais goût assumé dans l’electro/rock, bien trop sérieux et lisse à leur goût. Des influences électriques diverses et variées allant des Knife à Joy Division en passant par Bowie, Visage ou encore Poni Hoax. L’ombre du baroque plane au dessus des deux parisiens, qui aiment les ambiances lourdes, cinématographiques, passionnées, ambitieuses, la bande son d’un monde étrange que les Dax aiment faire découvrir. Deux types habités, qui vous aiment déjà.
- The Barber (DJ set)  Dj originaire de Rennes, enchaîne les bars/clubs bretons et parisiens depuis maintenant 3 ans. Cet amateur de gros sons aime collectionner les vieux pornos américains des 70’s et s’amuse à réinventer leurs bandes-sons en concoctant des sets electro, rock et même hip hop. Il dégage ainsi une énergie déchaînée, chauffant le dancefloor pour tous ceux qui adorent se trémousser !

Carte blanche à French Toast sur la Plage de Glaz'Art avec:
- la Féline, trio parisien : Agnès Gayraud au chant et à la guitare, Xavier Thiry, aux claviers et Stéphane Bellity à la batterie, régulièrement rejoints pour le live par un quatrième musicien à la guitare électrique. C’est Agnès qui compose les musiques et écrit les textes, tantôt en français, tantôt en anglais. Les arrangements originaux et soignés de Xavier au synthé et de Stéphane à la batterie créent tout le climat mi-chaleureux, mi-étrange de ce « cold-folk » épique et hypnotique. Tous trois sont marqués par la pop, le folk et la musique instrumentale. Ils aiment Neil Young, Ennio Morricone, Kate Bush, John Carpenter, Arthur Russell, François de Roubaix, les tout premiers disques de Michel Polnareff, Neu!, La Düsseldorf.
- El gran Chuffle, Avec un son où prédominent les frémissements des orgues Farfisa et la guitare tremolo,le groupe dégage des mélodies et beats des plaines lointaines qui ont parfois des vertus hallucinatoires.
- Saïbu,
A mi-chemin entre un folk-rock épicé d’Americana et un post-modernisme résolument européen, Saïbu marque des points. Déjà repéré en ouverture de groupes cultes de l’indie-rock US (Black Rebel Motorcycle Club, Yo La Tengo) et français (Syd Matters, Cocosuma, Stuck In The Sound, Hey Hey My My,…), le groupe de Victor Pavy présente ces jours ci les chansons de son premier album à paraitre prochainement.

À l'invitation de Paris quartier d'été, l'équipe artistique du Social Club prend possession de l'étonnant kiosque électronique imaginé par l'architecte Olivier Vadrot et les Cocktail Designers. Une série de concerts nomades et détonants...Si l'antisocial perd son sang froid, le Social Club, lui, a le sang chaud ! Ce collectif mélange disco, punk, électro, house, pop pour faire danser tous les publics. Les Cocktails Designers, eux, détournent les frontières entre l'architecture, la scénographie, la création sonore. Avec, par exemple, une version plutôt pop du kiosque à musique : un cube transparent pour concerts improvisés... Les uns s'invitent chez les autres et proposent chaque jour deux artistes live en sessions exclusives. Une expérience urbaine inédite - à prolonger plus tard sur la scène du Social Club. Cela commence ce soir au Parc des Lilas de Vitry, puis rendez vous demain à Bercy Village, le 18 à la Dynamo de Pantin et le 19 chez Rosa Bohneur

 

A la fin des années 80, un groupe se produisait sur de nombreux shows, des rues aux clubs de Tokyo…, leur nom : TOKYO SKA PARADISE ORCHESTRA. Leur dynamique est allée grandissante, tout comme l’audience. Combinant ingénieusement les racines du ska et les sonorités sans frontières. « TOKYO SKA » conquit progressivement la réputation d’un des plus gros groupes live du monde entier. Attention, concert explosif en vue ce soir au Café de la danse.

 

Aux Trois Baudets, Hyperclean présente un nouveau disque et un nouveau spectacle sous forme de revue mélodramatique. Au devant d'un groupe virtuose, Frédéric Jean, chanteur excentrique, viendra faire la revue sur scène de ses multiples personnalités... improvisations, happenings, animaux sauvages et autres invités. Chaque prestation est une surprise où le public est interpellé, pris à partie, et chahuté.

 

Une nouvelle soirée parisienne qui en juillet au Batofar, met en valeur les nouveaux groupes de rock en live (Les Belmondos), les têtes d’affiches dans une bataille de reprises acoustiques (Control Club contre contre un guest surprise !!) , des têtes d’affiches electro Dj comme Krikor (et son excellent premier album avec les Dead Hillbillies « Help Me Buy Some Fresh Bulets »), James Light, et notre résident Rémi de Montsabert prêt a vous faire sauter sur de la minimal euphorique toujours affûtée.

 Vendredi 17 juillet
 Composé de 11 membres, le groupe Mardi Gras.BB est d'origine allemande. A la tête de cette formation hors du commun se trouvent Doc Wenz et Le Révérend Krug. Difficile à définir, leur style est étonnant : mélange de Jazz de la Nouvelle Orléans, Sixties, Disco...Ils sortent cette année leur septième album et vraisemblablement le meilleur qu'ils n'aient jamais produit... Pour « My Private Hadron » on sent le groupe comme jamais, liant chant et musique avec une maestria telle, que l’on est en droit de se demander si ce disque n’est pas le meilleur du groupe à ce jour. Impossible de regretter un levé aux aurores en écoutant « Boogie Queen », difficile de ne pas abonder dans cette musique qui mène les stones dans un brass band sous la direction d’un Ed Wood revenu d’un cours de cinéma orchestré par une émission de télé pour une camera caché. Disque protéiforme aux histoires toutes plus barrées les une que les autres, « My Private Hadron » est une réussite rare, une œuvre loin de tout ce que nous pouvons écouter actuellement, un disque qui pourrait se résumer au détonnant « Shake Madam Fate ». Mettons nos masques et dansons ce soir au Nouveau Casino!

Indépendant, pointu et gratuit : trois mots qui donnent le ton du 3D FEST, et pour cette première édition, des découvertes, mais surtout du bon son au programme !
Qui a dit qu’il ne se passait rien à Paris en Juillet ?
3 jours, 10 concerts : l’occasion de découvrir ou redécouvrir des projets d’artistes venus d’ici et ailleurs,C’est sur la scène de l’International que se croiseront les artistes et leur musique electro, pop, folk… Une programmation éclectique et audacieuse, à l’image de cette salle. Au programme de ce soir:
- Norman Palm et ses chansons folk, lo-fi, qui pourraient nous venir d’un vieux carton abandonné là dans les années 90. Une voix doublée qui chuchote, une simplicité désuette et délicieuse, qui navigue dans des eaux tranquilles entre Elliott Smith et Conor Obers
-Melpo Mene alias ERIK MATTIASSON- vient tout droit de Stockholm. Mélodies aériennes, voix lascives chuchotées sur des orchestrations jazzy, Bring The Lions Out, son dernier album, croise des influences pop 60s avec un feeling folk hérité de cette nouvelle scène suédoise, qui regroupe aussi bien José Gonzales que Loney, Dear.
- Minuscule Hey une désinvolture classe, une douce folie dont la spontanéité rock lo-fi amorce des passages déjantés du plus bel effet. Il y a de la bruine écossaise du rock New Yorkais et un truc primaire voire brutal tout droit venu des tripes."

Danse et théâtre musical dans la cours d'Orléans (Palais Royal) dans le cadre de Paris Quartier d'été avec la création de Robyn Orli: Walking next to our shoes...intoxicated by strawberries and cream, we enter continents without knocking...

Comment ça va en Afrique du Sud ? Réponse de l'iconoclaste Robyn Orlin : «Nous ne sommes pas pauvres... Nous continuons à faire la fête et à exprimer nos idées.» Petite plongée musicale dans les rues de Johannesburg, entre élégance et dénuement. En zoulou, «marcher à côté de ses pompes», ce n'est pas être perdu mais être pauvre. Au début du XXe siècle, les travailleurs immigrés à la ville étaient parqués dans des hôtels - lorsqu'ils rentraient le soir, ils devaient se déchausser et marcher sur la pointe des pieds pour faire le moins de bruit possible. De là sont nés un verbe qui signifie «piétiner soigneusement» et un style de chant a cappella teinté de gospel, l'isicathamiya. Un blues à la sud-africaine qui se pratique aujourd'hui dans les rues des grandes villes sous forme de concours d'éloquence et d'élégance. Cette tradition, Robyn Orlin la revisite avec son humour corrosif, et elle nous donne au passage, sans pathos ni concessions, quelques nouvelles de l'Afrique du Sud post-apartheid. Avec les dix chanteurs du chœur traditionnel Phuphuma Love Minus, une chanteuse lyrique, deux danseurs et un swanker - très chic sapeur à la mode de Durban...

 

La Route du Rock organise une nouvelle soirée à Paris! Cet événement sera l’occasion de découvrir à la Mécanique Ondulatoire le groupe Arbouretum. Groupe de David Heumann qui joue aussi dans Human Bell (Thrill Jockey). Souvent guitariste de Bonnie Prince Billy, Papa M : parrains du renouveau folk américain.  S'il s’agit d’americana et de folk songeurs, les jolies chansons d’Arbouretum se déploient avec de longs, et parfois très psychédéliques, solos de guitare. En concert, Heumann pousse son groupe dans des directions (stoner/post) rock qui rapprochent Arbouretum de Built To Spill ou du Mythique Neil Young & Crazy Horse.

 

Le "Old Familiar" est l'empire musical privé de Jon Bunyan. Pendant ces dernières années, Bunyan est devenu un nom connu dans la scène musicale de Vancouver, réalisant des compositions pour des bandes originales, quelques sonals par ici et par là, et (le plus remarquable) jouant avec la sensation prog-rock Canadienne: Bend Sinister. A travers de nombreuses tournées nord-américaines, Bunyan a développé ses compétences dans l'écriture des chansons avec Bend Sinister, obtenant des prix comme le CBC "10 meilleures chansons du 2007" et le "Buzziest Pick" de la chaîne musicale Much Music. En 2008, Bunyan a décidé de se concentrer sur son répertoire en solo, qui a été présenté par le magazine 24 Hour comme "up beat Dylan et un Waits accessible sans avoir une goutte d'imitation de ces deux célébrités du folk".
Depuis l'enregistrement de son premier album, Bunyan a tourné dans l'Ouest Canadien avec des groupes musicaux frappants comme Dan Mangan. Sa tournée européenne fait ce soir étape à la Bellevilloise. 

 

Best Friends poursuit son aventure au Nouveau Casino en compagnie du très rare et talentueux Mitsu the Beats. Nourrit par la collection de disques de jazz de son père, ce formidable beatmaker et scratcheur, devient l’un des meilleurs djs et producteurs Japonais et signe sur l’excellent label Jazzy Sport. Plébiscitée par Gilles Peterson, Pete Rock ou DJ Spinna, la musique de Mitsu est au carrefour des beats de Détroit, du jazz de Blue Note, du broken londonien ou de la disco newyorkaise. Alors quand Jazzy Sport a appelé Best Friends pour proposer cette soirée, les résidents Nickv et Davince, ont sauté sur l’occasion. Après l’édition XL en Mai avec Gilles Peterson, ils joueront avec Mitsu sur le sound system impeccable du Nouveau Casino qui retrouvera ses dimensions habituelles et intimistes. Une Best Friends aux allures estivales, avec une perle de dj invité et la promesse ferme de vous faire danser.

 Samedi 18 juillet
  Avec leur découverte sur CQFD 2004, un premier EP "Too Cool for School" (2005) et leur premier album "Sour Sick Soul" (2007) - tous deux réalisés par Yann Arnaud (Phoenix, Air, etc...) - la presse et le public indé succombent à leur musique pop, rock, noise, mélodique et décomplexée. Ces disques leur ouvrent les portes de l’international et des gros festivals, si bien que les Buzzcocks, les Rakes ou Syd Matters les choisissent pour assurer leurs premières parties. Faisant désormais partie des groupes emblématiques de la pop française chantée en anglais, les Chicros ont sorti fin mai 2009 leur second album, « Radiotransmission » : A la croisée de Beck, Pavement et du "White album", les Chicros hypnotisent la pop au travers d'un zapping radio fictif.On est heureux de les retrouver ce soir sur la Scène du nouveau Casino. On découvre en première partie le sextet californien Sleeping sun qui entre folk psychédélique et blues électrique, ont sorti leur 1er album cette année, condensé de blues aérien et de chant léger comme une plume.

3 D Fest suite ce soir à l'International avec:
- Bens Symphonic Orchestra
- Panthy House,
Anciennement Arts & Craft, Pantyhouse est un groupe tentant d'innover en rapprochant le rock, genre essoufflé et en perte de vitesse, de l'électro pour allier les qualités mélodiques de l'un à l'efficacité de l'autre.
- Gachette of the mastiff, Formation hybride pour musique bâtarde. Ce duo français, autodidacte et DIY dans l'âme et jusqu'a l'os continue d'enrichir son univers de morceaux décousus, oscillant entre bootyskate pop, electroclash, punk à chien et sensualité debridée. Gachette of the Mastiff a pour objectif de vous démonter. Pièces par pièces. Souriez, vous n'êtes qu'un meccano

Couple à la ville comme à la scène, Dean Wareham et Britta Phillips cultivent l'élégance, avec une pop fraîche et sentimentale, inspirée par les 70's. À découvrir en concert à la Dynamo de Banlieues Bleues à Pantin dans le cadre de Paris Quartiers d'été. Quasiment inconnus des scènes françaises, les très glamour Dean et Britta ont sept albums et de nombreuses musiques de films à leur actif. Leurs références ? Un large éventail, qui va de Nancy Sinatra à Madonna, en passant par la grande période de Gainsbourg et Birkin. Au final, un son rock qui se colore d'accents pop 70's acidulés, et lorgne du côté de Burt Bacharach ou John Barry. Une rare occasion de découvrir sur scène leur univers délicat et stylé.

 

Force verbale et poétique ce soir auX Trois Baudets, avec:

- Uppercut, Sur le ring entre théâtre et concert la poésie pulse et cent questions s'entrechoquent au portillon de la Cie Uppercut. Sous forme de joutes oratoires urbaines, les mots s'assemblent, ont vocation à être des coups de pied dans la fourmilière et font se bousculer les idées dans nos têtes.

- MeLL, Sur scène comme sur disque , elle met le turbo, déroute et dynamite les cases dans lesquelles on voudrait l'encastrer histoire de ne garder que l'essence de ses chansons décoiffées. Avec Mell, brut de décoffrage et sans artifices, y'a de la vie comme dans un western spaghetti.

Un harmonica, une violoncelliste, un accordéon, un service à café, des voyages, un tambourin, une casquette en velours, de l'amour, du suspense, le brésil et le bruit de l'eau (...). Ces quelques mots pour évoquer l'univers musical des Clint is gone groupe folk frenchy trempé dans la Feijoada brésilienne en concert ce soir au Vieux Léon.

Sixième édition de la soirée electro résidente à l’Alg, avec Rag en meneuse de revue. Electro-disco, electro-minimale, electro-funky, c’est avec toutes ces variantes que les dj’s made in Sound Effect, retournent le dance-floor, foutent le bordel dans la cabine, se chauffent et se sur-chauffent derrière les platines... Des guests en veux-tu en voilà et pour cette édition plus qu’estivale : les filles à l’honneur!
 Dimanche 19 juillet
 
Auteur-compositeur-interprète et guitariste, Amos Lee est originaire de Philadelphie, en Pennsylvanie. Sa musique folk est teinté d’influence soul, blues, jazz ou encore country. En 2004 l’artiste assure les premières parties de la tournée de Norah Jones et sort, 1 an plus tard, son premier album. Ayant aujourd’hui 3 albums à son actif, Amos Lee nous réserve une belle énergie sur la scène du nouveau casino !!

3 D fest dernier jour à l'International avec:
- Freckles,
- Le Prince Miiaou,
Un peu gauche, naïvement adroite, joliment dégingandée, Le Prince Miiaou n’est pas un chat, n’est pas un garçon, n’est pas un groupe. Le Prince Miiaou est Maud-Elisa Mandeau, est une fille, est seule.Le Prince Miiaou (avec deux "ii", pas "LA prince miiaou", ni "Prince Miiaou", ni "princesse miiaou"!) écrit et compose tout ce qui est donné à entendre sur ses albums SEULE et cette précision lui tient à coeur. Sur scène elle joue de la guitare, s'emmêle les pédales (loopstation) et chante. Accompagnée par deux musiciens aussi patients que prodigieux interprètes: Norbert Labrousse (batteries) et François-Pierre Fol (violoncelle/basse)
- les finlandais Zebra & Snake pros du titre épileptique servi à grand recours de synthés démentiels.

Un concert illustré est un spectacle hybride mettant sur un pied d?égalité l'univers de l'illustration et celui de la musique en les faisant dialoguer.
C'est un nouveau rendez-vous que vous proposent La Bellevilloise et l'association W.Y.S.I.W.Y.M
Plus qu'un simple concert de musique c'est aussi un live d'illustrateur car il met en scène aussi bien un orchestre que des illustrateurs pour une double performance. Le travail du graphiste est diffusé simultanément sur un écran géant avec la musique jouée en live. Ainsi le dessinateur se retrouve tout autant sur scène que les musiciens pour un échange spectaculaire d'expressions artistiques.

Côté musique:
The Parisians,
leurs compositions, influencées par le punk new-yorkais et les Stooges, ont encore gagné en élégance, et sur scène, ils les défendent avec une intensité irréprochable !
Côté illustration:
Arthur de Pins Tout jeune dessinateur d'origine Stéphanoise, Laurent Astier impressionne par sa maîtrise graphique et ses couleurs très abouties. On lui doit le superbe "One-Shot" en noir et blanc Gong (chez Vents d'Ouest) sur le monde de la boxe, ainsi que la trilogie de science-fiction Cirk chez Glénat.Il se lance ensuite dans une nouvelle trilogie baptisée Aven, « polar campagnard » dont le scénario est écrit par son frère. Poison est son premier album chez Dargaud, où il a signé un contrat pour huit albums.

Crée en 2006, la fanfare Texas Couscous est la rencontre joyeuse d’une trentaine de compagnons d’infortune, unis par les liens mélodieux et déjantés du mariage d’instruments cabossés…Adroits de leurs mains gauches et gauches de leurs mains droites, ces mélomanes hargneux comme les guépards de Djibouti, se plaisent à vous servir un tajine détonnant de reprise musicale. « La diplomatie sans les armes, c’est la musique sans les instruments » … Les Texas couscous sortent l’artillerie lourde en revisitant le folklore yiddish, les ritournelles du rossignol algérien Khaled, les rythmes spasmodiques techno de Reel 2 Real ou Daft Punk, les tempos débridés du ska britannique de The specials, allant jusqu’à la litanie d’Indochine ou des Rita Mistouko, ainsi que les cadences « racailleuses » du ghetto de Docteur Dre, Tupac Shakur ou Eminem. Terroristes musicaux puritains, les Texas Couscous sont les merguez furibondes les plus célèbres du désert... Explosion sonore, au programme de l'Alimentation générale ce soir, donc!
Par laure dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine - Communauté : webzine musical
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /2009 10:18
C’est dans des Disquaires étonnement bien remplis pour un début de soirée estivale que le trio marseillais Bye Bye Blondie a fait ce samedi soir sa première date parisienne....
Bien loin des minets prépubères en slim, ces gars là servent un son rock bien trempé d’une énergie pour le moins remarquable.
Entamant leur set d’un « Bonjour Paris » gentiment ironique (on devine que chacun, séparément a déjà une sacrée expérience de la scène), ils vont tout donner pour produire un concert carré et pourtant ultra dynamique, où la maîtrise instrumentale et vocale se mêle à la fougue et à l’urgence propre au genre dans lequel ils s’épanouissent si bien: un rock classique sans être trop « classieux », volontaire, brut de décoffrage.
Ca sonne fort et intense.
On est grisé par d’efficaces mélodies, un sens de la composition et des arrangements qui, s’il demeure relativement conforme aux canons du genre, n’en est pas moins extrêmement brillant.
Parce que c’est cela qui saute aux oreilles, d’emblée, c’est que si Bye bye Blondie n’est pas forcément le groupe le plus novateur de la scène rock, il produit un son qui en impose par son charisme et sa technique.
La section rythmique avoisine une certaine perfection, très savamment posée entre brutalité et précision, les lignes de guitare, à la fois mélodieuses et âpres deviennent entêtantes. Ajoutez là dessus un chant masculin aussi sensuel que puissant et des choeurs toujours à propos et vous aurez mis la main sur la recette qui fait de Bye Bye Blondie un des combos rock les plus enthousiasmants qu’il nous ait été donné à entendre ces derniers temps.
Quand d’autres s’essayent à des incursions électro vaines, uniquement pour se la jouer tendance, eux ont choisi leur camp, celui d’un rock sincère et spontané où le savoir faire n’est pas simplement démontré mais mis au service d’un son catchy et salvateur.
On en redemande!
Ils terminent le 18 juillet leur tournée estivale à Toulon, après une année bien remplie, histoire de reprendre des forces pour la rentrée et repartir à nouveau... On a déjà hâte de les retrouver (si possible dans une salle sans limitateur de son )

Par Ariane David - Publié dans : Chroniques de concerts - Communauté : webzine musical
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