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Suggestions pour la semaine

Lundi 22 juin 2009 1 22 /06 /2009 00:00
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Est ce qu'on ne vous avait pas prévenu que chez nous, la fête de la musique, c'est toute l'année? Nous voilà à peine remis des festivités de ce dimanche que Bam, voilà un super programme de sorties qui vient à nous... on ne sait presque plus où donner de la tête tant tout cela est tentant!
Et vous, comment choisissez vous vos sorties?A pile ou face? Selon l'orientation des astres? Selon l'oracle d'un exercice divinatoire celte? dites nous, parce que on peine toujours, malgré l'effervescence de nos alambics à trouver ma recette de la potion qui nous donnerait le don d'ubiquité!
Lundi 22 Juin
La musique de Fredo Viola est née d'un mariage inspiré entre la technologie du 21e siècle et le plus ancien des instruments, la voix humaine. Ses chansons dégagent de l'innocence, du romantisme et une dimension presque mystique qui extrait la magie du quotidien. Elles décrivent des paysages de rêveries musicales d'une beauté étrange. La plupart des chansons de Fredo naissent d'improvisations, tissant de multiples lignes vocales en une brillante tapisserie de mélodies, d'harmonies et de contrepoints. Des instruments électroniques ou acoustiques s'ajoutent, mais la voix reste le point central. Parfois, il utilise des sons à la place des mots, toujours avec un impact émotionnel très fort.On est curieux , après avoir lu maintes éloges à son propos, de l'écouter au Café de la Danse.

Silversun Pickups est un quatuor de rock indie qui tire ses influences des Smashing Pumpkins mais encore de My Bloody Valentine, un mélange grunge, noise, mélancolie et rage. On les découvre ce soir au Point Ephémère.

This Is The Kit, duo composé de la chanteuse et guitariste Kate Stables et du multi-instrumentiste Jesse Vernon exécute un folk touchant, loin de tout revival néo-baba fatiguant. Les atmosphères pastorales sont mises à l’honneur et leur musique  nous entraîne dans une profonde nostalgie grâce à la superbe voix de Kate Stables, accompagnée des arpèges limpides que Jesse Vernon exécute sur une guitare acoustique qui semble dater d’un autre temps. On les écoute ce soir aux Disquaires

De la rencontre entre les univers de Charlotte Boiveau (circassienne), Olaf Fabiani  (comédien) et Myriam Vienot (Musicienne et plasticienne), naît «La Famille Fanelli». A la manière d’un théâtre populaire, ils ont choisi d’incarner successivement dans un rythme endiablé, la vingtaine de personnages. La Famille Fanelli vous promène dans son univers poétique et clownesque à travers un conte imaginaire, au fil de mille acrobaties. Au Studio de l'Ermitage, elle matérialise sous vous yeux un cirque inédit, un théâtre forain, un music-hall décalé.
Mardi 23 juin
  Dans le cadre du Festival des Inaperçus à Glaz'Art, on découvre ce soir:
- Bebly, Benjamin (ex chanteur d’Histoire de …) «se ravise enfin» avec un trio ou se cotoient les fantômes de Louise Attaque et Déportivo. Ils nous feront découvrir leur fabuleux Lp (sortie en mai 09).
- Rotor Jambreks, Il chauffe le public avec son accent du Tenessee, du blues et du vrai Wock n’ Woll. Ce personnage charismatique joue : guitare, caisse claire et chante à la fois. Vainqueur du tremplin «des jeunes charrues» en 2008. C’est une vrai bête de scène !! C’est bluffant et ça transpire le rock.
- Utopium, Le groupe varie leurs mélodies d’un ton rageur à l’atmosphère adoucie sans rupture. Le dernier album recoit des critiques à l’étranger. Une tournée est prévue en fin d’année en Asie et en Europe.
- Ladylike Dragons, Concilier l’urgence du rock anglo-saxon avec une allure romantique farouchement frenchy, faire convoler garage frondeur et douces brises pop en justes noces, voilà le noble pari que sont prêts à remporter les Ladylike Dragons. Le trio seine et marnais propose un rock’n’roll frais et décomplexé
.

John Wesley Myers et Van Campbell forment Black Diamond Heavies.  Ils jouent une musique blues country, originaire des collines du Mississipi, perturbée par des influences punk. Ils sont ce soir en concert au Point Ephémère en compagnie de The Continental Riot house, ménage à 3 sauvage, un power trio sans concessions

Rendez vous aux Trois Baudets pour un hommage à l'homme à la tête de chou, The Serge Gainsbourg Experience: Brad Scott, sujet britannique, est un formidable chanteur, un peu crooner sur les bords (de la tamise), mais aussi joueur de contrebasse et de ukulélé. Fan absolu et devant l'éternel de Gainsbourg, il a monté un groupe composé d'une chanteuse et de 4 musiciens qui revisitent les standards de Gainsbourg. Un anglais qui chante en anglais et en français des chansons d'un chanteur français de renommée internationale : voilà qui promet ! On recontrera en première partie Baguette Bardott, un personnage créé par l'artiste contemporaine japonaise connue sous le nom de Toastgirl. Sa dernière création, Baguette Bardot, propose un double hommage à Brigitte Bardot et à la baguette de tradition française, baguette au bout de ses mains, Bardot au bout de ses cheveux, voici Baguette Bardot dans des reprises déjantées de Brigitte Bardot chantées en japonais ! Et, En fin de soirée, ne vous déplaise, nous danserons, non pas la javanaise, mais au son de “Gainsbourg go Home”, projet de DJ StefffGot. Ce large panel de reprises et covers des chansons du maître prouve qu'ils sont nombreux à avoir tenté la périlleuse expérience.

Elephant est clairement influencé par les groupes rock eighties comme Queen, Scorpion, Guns'n'Roses, AC / DC mais aussi par des groupes plus récents comme Muse ou System of a Down. De tout l'élan de son originalité et de sa fougue, Elephant danse ses propres pas dans l'inspiration et les empreintes des géants.On les écoute ce soir à l'OPA

Orouni, c'est une "pop galopante et rayonnante", une pop qui aurait puisé dans le folk le meilleur tout en se détachant d'un songwriting aux mélodies trop arides. La guitare vient appuyer un chant en anglais franc et rêveur relevé par des arrangements colorés et les interventions des chanteuses Mlie et Mina Tindle.Imaginez The Shins s'ils étaient restés bébés, ou Leonard Cohen s'il était joyeux. The Kinks s'ils avaient une fille avec eux, ou Nick Drake s'il s'était électrifié. Le tout avec une petite touche exotique. Ils sont ce soir ce soir à l'UFO.

Devant le succès du Tribute To Pavement, le motel réitère l'hommage aux grands groupes indé avec le Tribute To Blur ! Blur sort un best of ce mois-ci, alors pourquoi pas leur rendre un bel hommage avec des tas de groupes parisiens qui jouent bien et qui chantent bien ? On y va chanter à tue tête les classiques du meilleur groupe brit pop, avec la participation de :THE RODEO, TOY FIGHT, SH** BROWNE, NELSON, GO GO CHARLTON, (PLEASE) DON'T BLAME MEXICO, DORIAN PIMPERNEL, FRANZ IS DEAD, TAHITI 80, MY GIRLFRIEND IS BETTER THAN YOURS, LE MOTEL CREW Et après toutes ces reprises réjouissantes, les djs Smith&Jones(Forever) prennent d'assault les platines pour bien finir la soirée.
 Mercredi 24 juin
 La rencontre du 4e type est le dernier et tant attendu tome de la saga purple ufo. L’agent Johnson et l’agent Marshall, deux agents de la R.S.I (renseignements secrets internationaux) sont encore loin de s’imaginer ce que le monde extra-terrestre leur prépare... Mis en scène par et écrit Cosme CASTRO & Mathias PRADENAS, mis en musique par Etienne Jaumet, Danger et Anoraak, cette rencontre du 4ème type/ spectacle radiophonique présenté ce soir au Café de la Danse suscite toute notre curiosité... Un after Show avec notamment Flairs est prévu aux Disquaires

Tel Bruce Wayne endossant son costume de Batman, le jeune Archie, lorsqu’il enfile sa chemise a carreaux se transformerait en un fougueux folk-boy si seulement ce seul costume n’etait pas aussi petit… Mais de ses premiers amours post rock, punk et noise, Arch Woodmann a garde une tension latente qui promene sa folk dans de nouveaux territoires sonores. Avec une nervosite qui laisse sur le bord de la route l’anecdote romantique, une dimension urbaine qui depasse la mievrerie bucolique, l’anti-heros schizophrene cultive avec sincerite et derision, son univers de redneck amoureux. Nous sommes plus que fan et on le retrouve ce soir avec plaisir au Pop in où l'on découvrira Come, qui le chic pour se poster là où on ne l'attend pas. On identifie clairement les éléments fondateurs de tout Pop band de bon calibre : une guitare, une batterie, une voix et surtout des mélodies et des paroles. On peut même reconnaitre les structures familières, la succession rassurante des couplets et des refrains qui garantissent la plupart du temps les frontières du genre. Mais alors, que dire de ce fond de patterns mathrock et méthodiquement irrationnels ? comment expliquer les dissonnances des guitares, les sautes à contretemps d'une caisse claire lunatique ? Et que peuvent bien invoquer les accents tonitruants d'un filet de voix nasillard et légèrement sous mixé, sinon l'ombre planante d'une sorte d'intelligent popcore à l'humeur grinçante, ou le poltergeist étrange d'un hardrock planqué dans un corps de ballerine ?


Au festival des inaperçus à Glaz'Art, on écoute:
- Franz is dead, Le trio officie séparemment déjà sur scène avec Syd Matters, Dorian Pimprenel, Please dont blame México ou Eldia. Bercé par les Beatles ou la pop des Pale Fountains, Franz is dead nous offrent des chansons joyeuses et ensoleillées.
- Les frères Nubucks, Le projet est mené par Chris Gontard, Rémy Chante et leur musiciens. Les textes en français évoquent tous ce dont on ne parle pas, des sujets délicats. Ils en sortent des chansons inattendues. Leur dernier LP sort ces jours ci. Les frères nubucks nous  surprendront sûrement.
- Wladimir Anselme, Homme dessinateur, homme vidéaste, homme chanteur. Cette homme là touche à tout et réussit de jolies chansons construitent à l’instinct et à l’émotion. Wladimir Anselme écrit la nouvelle chanson alternative, décorée avec de vieilles guitares western.


Direction la Dynamo de Pantin pour une turbulante soirée avec:
- Le décoiffant duo dadaïste Congopunq, Cyril Atef , batteur prolixe (M, Bumcello...) a embarqué Constantin Leu, alias Dr. Kong, comédien, danseur, foutraque et fantasque pour dresser la tente et la table et servir le café et les crêpes, tandis qu'Atef enfourche tempo et micro : house azimutée, funk éclectique, soukouss ésotérique, punk psychédélique. Pour mélomanes de 7 à 77 ans.
- Meï Teï Sho, Afro-rock balkanique, jazz cosmique, hip-hop ésotérique, funk supersonique, dub stratosphérique, soul tellurique, pop énergétique, les sources d'aspiration s'entrechoquent dans un drôle d'alambic pour faire jaillir des vibrations éclectiques... et plus si affinités.


Diving with Andy vit entre Paris et Londres, compose en français des mélodies à l’anglaise, et écrit en anglais des chansons à la française. Intitulé « Sugar Sugar » pour donner le ton sucré, elle nous présente  à l'Alhambra son nouvel album articulé autour de la voix de Juliette et des histoires qu’elle nous raconte : de splendides chansons de pop orchestrée, de folk voluptueux.

Rémy et Julien jouant tous les instruments, l’écriture de Juliette ayant tout le magnétisme de sa voix. « Sugar Sugar » est une ballade pop acidulée, à la fois british et frenchie, envoûtante comme une rêverie anglaise.

Cela fait 10 ans maintenant qu’Électric Bazar Cie sillonne les routes d’Europe et écume les scènes des festivals, salles de musiques actuelles et clubs, où il défend sa vision d’un rock’n’roll métissé et éclectique. Tel un petit cirque, plus proche de la monstrueuse parade des Freaks de Ted Browning que du Cirque de Moscou, Electric Bazar Cie fonctionne à la marge des industries musicales pour nous servir une musique vivante et libre qui sent la sueur, le tabac froid et l’alcool de la veille. A découvrir à l'Alimentation Générale

Musicien touche-à-tout ayant traîné ses guêtres entre l'Ecosse et la France, Odran Trümmel s'entoure d'un ressortissant chinois et d'un québécois mal rasé pour proposer un folk à tiroir monté sur ressort. Après deux albums où les arpèges de guitare cèdent parfois la place à des éclats de saturation, le trio exacerbe toujours plus l'alternance entre sonorités boisées et électriques, invitant sans prévenir rythmes ouest-africains, hip hop rageur, énergie garage et effluves progressives. Dans une formation mobile où l'on retrouve une multitude d'instruments acoustiques, Odran and the Boys from Louishill lustrent à la peau de chamois les titres d'un prochain album en préparation.  On les écoute ce soir à la Bellevilloise

Bonne soirée rock à la Java avec:
- Tchiki Boum, qui fait de la new wave à la cow boy, de la happy cold hawaïenne, du discobilly clashoïde et qui, en ne s'interdisant rien, met tout le monde d'accord
- Charles de Goal qui après 22 ans de relatif silence relance le goalisme dans le monde des brutes, des beats et des riffs, façon Wire ou Gang of Four... Un vrai membre du canal historique (hystérique?)
- Toxic Kiss, machine de guerre du grand Est qui a silloné la France lors de premières parties remarquées des Wampas, Parabellum, Pony Hoax, The Killers, ou Sonic Youth... Rendons grâce à ces ultimes combattants de l'ennui!
 Jeudi 25 juin
  Plage et découvertes au Festival des inaperçus à Glaz'art qui acceuille ce soir:
- Perio,Ce combo Franco Américain n’est pas une découverte. Le 1er LP est sorti chez Lithium en 1994. Il est réédité depuis sur le label prestigieux Minimum. Les arrangements nous rappellent la délicatesse d’un Neil Young au son des cordes des années 80.
- Pas de Printemps pour Marnie, Le projet de JP Isnardi (Ex Arca et My favourite dentiste is dead) reprend les chansons du groupe noisy My bloody valentine ou même Sonic Youth avec des versions vaporeuses electro pop. Idéal pour se la couler douce sur la plage du Glaz art. Un peu de douceur dans un monde de bruts.
- gablé, Le trio normand fait de la pop déjantée et lofi qui évoque Pavement et Daniel Johnson. Gablé a remporté le prix CQFD des inrockuptible en 2008. on est plus que fan ici!! ne les manquez pas!!


En 2009, le Club de la Vie inimitable a hurlé, sué, pensé, craché, dansé des slows, s'est battu contre des punks et a presque gagné. Pour finir en fanfare, il nous propose une dernière représentation de Cabaret Martyr au Café de Paris; Surprises, ultimes nouveautés, et un invité très spécial : le Big Band inimitable..

La Kaleï Party est une soirée où les cultures se mélangent, où les différentes disciplines artistiques se croisent. Concerts, courts-métrages, expo virtuelles, photos, mode, danse, sets de DJs... Un festival de couleurs, de sons, de découvertes et de bonne humeur.C'est ce soir au Divan du Monde


Ils sont jeunes mais ont déjà une solide expérience de la scène, les premiers à Marseille, les seconds à Paris.Ensemble ils forment ce soir à la Cantine de Belleville un plateau explosif pour une soirée purement rock
The Last se démarque par des compositions puissantes et des influences très larges qui en font à la fois un pur rejeton de son époque et un groupe novateur dans le paysage du rock français.
Rock garage, vintage, « anglais », à vous de juger. Le son tire sur le punk en concert mais n’oublie pas d’être mélodique en toutes circonstances.
« Si vous aimez le rock'n'roll vous allez aimer cette démo parce que ça c'en est du vrai, du pur, du simple et du qui va droit aux tripes »
Radio Nova (émission Home Studio)
The Wasters, c'est la culture rock avec toute l'authenticité des années mythiques, les 60's.
Dans leur musique, servie par une voix vive, déchirée et explosive, il y a du garage bien sûr mais aussi du heavy des débuts, du blues et du folk.


Forme récemment What about penguins  cherche avant tout à proposer une musique evasive à quiconque aura le bonheur de tendre l'oreille pres d'un iceberg. Tous deux etant passe par des registres tres differents, de la variete française au RnB pour Alexandre, de l'electro au jazz pour Ugo, ils ont tous deux bifurqués dans le sens de la pop/folk dans la même periode, celle des doutes et du renouveau qui vous inspirent des musiques à 3h34 du matin alors que les ours polaires dorment encore. Bref What About Penguins ? Peu importe ce qui est important c'est de s'emporter. Et on se laisse faire ce soir au Sentier des halles.

Les Jym s’inspirent des 70’s pour propulser un pop rock détonnant pimenté d’ambiances psychédéliques et d’une incursion métal qui donnent lieu à un véritable brûlot. LOpa les avait reçus pour un premier concert au Printemps 2007 avant qu’ils ne défraient les chroniques de la presse avisée. ils y reviennent ce soir...

My girlfriend is better than yours est un duo venant du futur : Bud Low (the girl), cinéaste de génie (reconnue par ses ancêtres _ Godard, Scorsese, Pasolini, Jean-Claude Van Damme) et Dirty Holy (the boy), musicien incroyablement prolixe et inspiré (Syd Matters, Los Chicros, Docteur Alban) s'allient pour créer un projet d'art total. Ayant amerri en l'an 2007, nos deux jeunes amants vont révolutionner la pop, en faisant découvrir les tubes de l'avenir qu'ils interprètent avec nonchalance et luxure. Entre folk nostalgique, pop 60's, disco du millénaire, électro pacifiste, rock & roll envoûtant et même voix blues velours, nos deux spécimens dépassent toutes leurs influences passées et futures en se délectant de leur univers cosmique. Amoureux de la pop, Bud est l'anarchiste électro pop 60's, Dirty l'architecte de mélodies enchanteresses. Direction l'International pour les écouter ce soir...

Un trio de chansons encordées. Deux violoncelles, un alto et les cordes vocales de John, Jasmine & Jérôme. Ils se permettent de déchirer le silence en mille morceaux pour le recoller en petits bouts. Puis les notes apparaissent, si liées aux mots. C'est cela Landing Cellophane... Ils jouent ce soir au Port D'amsterdam (20 rue du croissant 75002)

 Vendredi 26 juin
  Dernier soir du festival des inaperçus sur la plage de Glaz'art avec:
- The Craftmen club, La veine des « CRAFTMEN » n’a pas changé : du « Rock blues garage » bien crade entre Jon Spencer et The Violent Femme.
- Monade, Groupe Bordelais mené par Leaticia Sadier. Quand elle ne joue pas pour Stéréolab, Leaticia nous grise avec sa pop sweet sixties aérienne. Enivrez vous ! (pour faire référence à Stéréolab).
- Eliote & the Ritournelles, on se laisse transporter dans l’univers des fées et des anges, porté par la voix gracieuse. Le trio multi-instrumentiste nous distille un folk Lofi mélé d’un soupçon de blues qui nous rappelle nos vacances à la mer. C’est magique et lumineux ! Un de nos groupes chouchous, ils vont très vitre devenir incontournables, on en est sûrs...

Toy pianos, melodicas, trompettes et guitares en plastique, xylophones colorés, en bois ou à lames en métal : Music for toys laisse les jouets musicaux faire éclater toute leur exentricité.  Durant trois jours, le festival donnera la parole à des musiciens qui ont su garder leur âme d'enfant.
Ca commence ce soir au 1 bis avec:
- kim, L'exubérant Bordelais récemment installé à Paris proposera un set spécial et revisitera son répertoire rock/folk en compagnie d'un backing band éphémère, le " toy orchestra ", composé de membres des Bordelais des Wackies, des Parisiens de Kawaii et de David Fenech.
- Michael Wookey, artiste anglais aujourd'hui installé à Paris. A l'âge de 15 ans, il a commencé à composer après avoir reçu un orgue à la mort de son grand-père. Après l'ouverture de l'exposition Musique en Jouets en compagnie d'Eric Schneider au Musée des Arts Décoratifs de Paris, Michael Wookey donnera un set en solo intimiste en ouverture du festival.
- Kids on Holidays,projet éphémère créé pour parcourir les rues et jouer sur les trottoirs du monde entier et longtemps mis en sommeil depuis, ce duo attachant reprendra du service le temps d'une soirée dans le cadre du festival Music for Toys.


Rendez vous aux Voûtes pour la soirée The last day of your life... before summer avec les concerts de:
- Pocahaunted, Grunge killer, eagle rock, tee-shirts bariolés à l'effigie d'idoles pop des années 80, aura heavy. Derrière des yeux grimés avec saccage, Amanda Brown et Bethany Cosentino, les 'Oslen twins of drone' ont hypnotisé à coups de guitares psychées et d'incantations noires une génération sous acides qui se moque déjà d'un quelconque lendemain.  En quelques années, elles ont multiplié les mirages sonores (Night people, Ecstatic peace, Notnotfun...) et les amitiés discographiques sauvages (Robedoor, Christina Carter, Mythical beast...).L'ex duo a récemment mué en groupe, all-star band bruyant. Sur cette tournée, Amanda sera donc accompagnée par Diva Dompe (Blackblack), Britt Brown (Robedoor, Notnotfun), Cameron Stallones (Magic lantern) et Ged Gengras (Fantastic ego). Oh woe !
- TETEDEMORT, projection et performance d'Andy Roche,
Images en Super 8, crânes, chemin de croix et de cailloux. Réalisé sous l'ère Bush Jr., TETEDEMORT est un court métrage de 20 minutes prônant l'esthétique du risque. Chaque plan, chaque scène est un poster arraché dans la chambre d'un adolescent sous perfusion d'images télé-évangéliques. Parallélisme et mise en avant de lieux souvent méconnus du grand public, enfouis sous un amas de guerre, d'histoire et de religion. TETEDEMORT est l'un de ces endroits, village d'Iowa, baptisé ainsi en 1830-1840 par des colons luxembourgeois, ancêtres d'A. Roche. Andy Roche vit actuellement à Chicago où il officie aux côtés d'Owen Gardner dans le duo Black Vatican (Locust records, Night people). Il jouera live après la projection de 'TETEDEMORT'.
- Sun Araw, Oscillations d'un néon noir entre buzz primitifs et images d'un futur brûlant sous un soleil de plomb. Battements quasi-jazzy, mouvements psychhhédéliques, ondulations new age, SUN ARAW est le projet de  Cameron Stallones, guitariste des flamboyants Magic Lantern (Notnotfun, Woodsist/ Los Angeles).Drone pop qui fascine même les vagues.


Publicist joue parmi le public joyeusement armé d’une batterie, de micros et d’effets electro/flashy supra efficaces. Il fait tout simplement danser les gens autour de lui, avec son funk futuriste extravagant. Publicist, c'est Sebastian Thomson, que l'on connait aussi comme batteur de Trans Am, Weird War ou des Dead Kids. Il est ce soir aux instants chavirés où se produisent également, Bloody Claws, ans doute le projet le plus expérimental et radical de Carla Bozulich (chanteuse des Geraldine Fibbers dans les années 90, actuellement moitié de Evangelista, son groupe signé sur Constellation).
Accompagnée du violoncelliste italien Francesco Guerri, il s’agit essentiellement d’une performance improvisée à base de cordes griffées, de fausses belles mélodies et de collisions d’harmonies dissonantes. Des chansons jolies aussi ? Peut-être.’Certainly something very, very dark!’ et Hama Yoko,
musicienne et danseuse japonaise. Elle collabore en qualité de vocaliste et de musicienne avec Florent Dichampt, Lionel Marchetti, John Hegre ou la violoniste Agathe Max.
Hama Yôko est son projet musical qu’elle défini comme électro-pop-influencé-par-la-musique-concrète et qui jongle habilement sur un fond de rythmique électronique, dynamique, parfois psychédélique dont les albums paraissent sur le label londonien Entr’acte Records.Elle est accompagné de Lionel Marchetti reconnu pour ses travaux électroacoustiques et pour sa pratique du Revox que l’on a plus l’habitude d’écouter aux Instants Chavirés aux côtés de Jérôme Noetinger ou Jean-Léon Pallandre...Ce soir c’est une approche à rebrousse poils d’une curieuse musique électronique que le duo propose : bruitisme, sons épurés ? ou chansons minimales vs chaos ?


A la Dynamo, on écoute:
- Gaspard Lanuit,
Héritier d'une chanson française allant de Gainsbourg à Higelin en passant par Vian, Bashung et Ferré, Gaspard LaNuit allie une liberté puisée dans le jazz et les musiques improvisées à des allures de pop vigoureuse (façon Nick Cave). Mélancolie et humour grinçant, verve et énergie, entouré de musiciens qui ne sauraient se contenter de l'« accompagner ».
- De Kift, Issus de la vague punk des années 80, les Hollandais de De Kift sont devenus maîtres d'un certain folklore moderne européen. Leur cocktail-Kift pétillant, mix bariolé de chansons à boire et à manger, tarte au vin et soupe à la bière, hornpipe et pogo, emprunte autant à Kurt Weill, Beirut, Jacques Brel qu'à Calexico. Leur musique quincaillère n'est pas qu'un mélange de cornes de fanfare et de guitares tapées.

On embarque au Batofar pour les concerts de:
- Sly and the Gayz, Shootés à l’italo-disco et à la sauvagerie du punk, les Gayz livrent shows furieux
et rythmes endiablés à un auditoire qui ne peut qu’attraper le virus de la danse
et de la plus sexy des folies.
- Alktraxx, groupe d’electro/hiphop/rock apparût sur la scène musicale en 2001. Le trio est composé d’AL 4 AS, Babytraxx et The Funky Man. Sur scène, leur enthousiasme et l’ouverture de leur musique livrent du frisson par les mots, les sens, les sons dérivés et accrochent un public éclectique. Récemment découverts en 1ere partie d’ASSASSIN…
- Sourya, Ces quatre musiciens ont grandi aussi bien avec Radiohead que les Happy Mondays, la tête que les jambes. Une synthèse déjà réussie, o tempora o mores, par Primal Scream avec Screamadelica - une influence évidente sur les Parisiens


Le Belgistan, petit état autonome de la Belgique orientale (le seul pays qui se déplace à domicile) nous présente sa fanfare au Studio de l'Ermitage. Après avoir connu un triomphe national, cet orchestre de cinq cuivres et deux percussions veut vous faire découvrir la fabuleuse musique belgistanaise… Danses endiablées, rythmes sauvages et mystérieux, mélodies hypnotiques... le folklore du Belgistan ravira autant les amateurs de musique balkanique et arabe que les inconditionnels du jazz.

Selector averti, La Buse propose au Plateau Forum de la Bellevilloise un grand plongeon à travers les décennies et les styles... un mix éclectique pour taper des pieds et bouger frénétiquement la tête d'avant en arrière, pour danser debout, assis ou allongé. Une bonne mise en jambe pour la dernière Free your funk avant la trève estivale lors de laquelle on passe la nuit avec 9th Wonder qui avant de produire pour JAY-Z ou de remporter en 2008 un grammy award pour sa production sur l'album d'ERYKAH BADU, était déjà bien connu des fans de hiphop indépendant. Ce producteur de Caroline du Nord, considéré à juste titre comme le digne héritier de PETE ROCK, attire l'attention puis les louanges de QUESTLOVE de The Roots, lorsqu'il lui envoie en 2002 la démo du premier album de son groupe LITTLE BROTHER, qu'il produit entièrement. QUESTLOVE et le site OKAYPLAYER deviennent alors les premiers fans et les meilleurs promoteurs de 9TH WONDER et de LITTLE BROTHER dont l'album "The Listening" sera un beau succès critique et commercial.9th WONDER & DJ CUZZIN B, accompagnés de leur MC, seront aux platines toute la nuit pour un DJ set à la mesure de leurs influences!
La soirée commencera par un live aux machines de la nouvelle vague des producteurs français, YANN KESZ, SANEYES, DAL GREN & KMF aka METAL NINJA, NICKY LARS, tous influencés par les sons de Madlib, J Dilla ou encore Flying Lotus.

Les Fleshtones se forment en 1976 dans le Queens à New York avec Peter Zaremba au chant et aux claviers, Keith Streng à la guitare, Jan Marek Pakulski à la basse et Lenny Calderon à la batterie. Ils associent l’énergie Punk à un son résolument sixties (guitare Fuzz et Orgue Farfisa) avec des influences rhythm and blues, rockabilly, surf music instrumentale et bien sur une bonne dose de 60's punk. Ils se font rapidement et facilement une place parmi la scène punk et new wave de New York... Ces vieux de la vieille sont ce soir au Nouveau Casino


Un présentateur TV marié qui tombe amoureux d'une femme qui pourrait être sa fille, la danse, tuer des animaux sauvages, les déceptions, l'arrivée de la musique disco à Belfast à la fin des années 70, pendant la guerre civile, Donald Trump, la mort, les filles, LA fille, Judas, les amis qui prennent le train le matin pour aller travailler... PacoVolume, en concert ce soir à la Java, fait de la Pop, parce que c'est toujours bien, les refrains à la tierce, le mineur relatif, quand les montées sont chromatiques et les descentes espagnoles, les neuvièmes de dominante, les histoires de quand t'as le cœur brisé et que t'as le rock, tu vois.

Samedi 27 juin
Finale Emergenza à l'Elysée Montmartre, nous on y va pour soutenir Edward Barrow, qui d'une voix superbe et par des mélodies entêtantes nous emmène avec lui dans un univers très personnel empli d'une profonde émotion. Nourri de la mélancolie et des voix de Marianne Faithfull, Léonard Cohen ou Simon & Garfunkel, c'est par la simplicité et l'intensité de sa musique qu'il nous touche.

Chaud (et aussi show) devant ce soir à l'International avec:
- les Human Toys Style : Electrobilly, Aux confins de l’electro, du son garage et de l’énergie punk, Human Toys apparaissent à la fois sexy et puissantes, fondamentalement subversives.
- We are Wonderfull (WAW pour les intimes) qui creuse le sillon entre Garage, Post-Punk et Noise. A la place de la configuration classique guitare/basse/batterie, ils sont composé des 3 pierres angulaires que sont la guitare, l'orgue et la batterie.Tandis que de lourdes rythmiques répétitives font tourner la merveilleuse machine, guitare et orgue jouent à armes égales, l'une dans son registre aigu et cristallin, parfois amplifiée par l'echo ou l'acidité de la fuzz, l'autre dans son registre natal : le son cheezy et ludique d'un orgue italien des 60's. Enfin, la voix merveilleuse domine le tout et le personnalise tantôt grave, tantôt psychotique.
 - Dick Vodoo, Semblable au Martin Rev de Suicide Dick Max orchestre implacablement depuis ses machines les fureurs scéniques de son comparse Dick Dave, à la voix sensuelle et puissante.


Festival Music for toys suite, ce soir sur la plage de Glaz'art avec:
- Le collectif à géométrie variable Kliimperei & friends. Fondé en 1985 par Françoise Lefebvre et Christophe Petchanatz (France), Klimperei se dédie à la composition de courtes pièces instrumentales minimales et enfantines, dans l’esprit d’Erik Satie ou de Nino Rota ; les commentateurs parlent de “toy-music, naïve, acoustic, experimental, minimal, childish, neo-classic, bizarre, avant-garde, lunaire… French toy-pop… boîte à jouets renversée… avant strange toy pop chamber music…”. Pour cette prestation, Christophe Petchanatz sera accompagné sur scène de nombreux amis musiciens dont David Fenech, Madame Patate, Pascal Ayerbe…
- Chapi Chapeau et les petites musiques de pluie, Etabli en Centre Finistère, Chapi Chapo est un multi-instrumentiste jouant une musique tantôt mélancolique tantôt enfantine. Grand collectionneur de jouets musicaux anciens, il les met à contribution pour alimenter ses pièces musicales intimistes et touchantes. Appréciant s’entourer de nombreux musiciens, il vient de sortir un nouvel album, Chuchumuchu, auquel Klimperei, Gregaldur, G. W. Sok (The Ex), GaBlé, etc. sont venus apporter leur touche personnelle. Pour cette 2e édition du festival Music for Toys, Chapi Chapo sortira pour la première fois sa tête du coffre à jouets pour un set inédit.
- GNG, Créé en 1997, GNG est un duo français d’electronica-pop. Le duo crée des musiques “faites à la maison”, où les collages sonores viennent se mélanger à d’autres textures plus synthétiques. Influencés par des artistes comme Pierre Bastien, Mouse on mars, Wevie Stonder, Klimperei, etc., ils composent de douces comptines éléctroniques et enfantines sans jamais vraiment se prendre au sérieux.

Joli plateau folk bluesy à l'Entrepôt avec:
- Madjo, Derrière ses boucles brunes Madjo sème le tempo. Madjo « est une voix » douce, qui aime se frotter délicatement au blues, le tout orchestré par des guitares, banjo, claps et autres snaps à l’instar d’une « armée pacifiste ». Entre montée extatique propre au gospel et accents folk des plus intimistes, ses mélodies à la nostalgie rieuse convoquent tantôt Joni Mitchell tantôt Billie Holiday.
Impressionnante sur les planches, Madjo est en train de concocter un premier album qui à n’en pas douter s’ouvrira comme on feuillette un livre d’images, entre comptines à la française et ballades américaines.
-Delbi, White folk with black groove. En solo, Delbi explore les tréfonds du rock folk. Sans manières, il chante et développe ses musiques, construites en live et bidouillées au fil des instruments. Il touche le coeur et l'oreille avec son univers sincère et habité. Et nous invite à y entrer. Vrai groupe à lui tout seul, le lillois DELBI explore les tréfonds d’un rock folk dont tout porte à croire qu’il en sera bientôt l’un des plus dignes représentants. En l’écoutant, on pense à Jeff Buckley, influencé par Pink Floyd et David Bowie.


Emergent du milieu alternatif parisien LA SOCE présente à la Java , dans sa tradition de soirées transgressives, une programmation alléchante qui travaille tympans et rétines au corps.
BURNTABLIST (Dee Jack Aka Dj A.C.K & James Ears Aka Dj DASH), des Dj’s & Beatmakers pour une étincelle novatrice, un warm'up inflammable.
LES DARONS. Un peu plus d’un an déjà que ces moustachus distillent des mélanges fruités de bombes techno et de deep groovy.
FRENCH FRIES (Clek Clek Boom Boom / Street tease) mixe avec joie hip hop et funk !
SON OF A PITCH s’occupe de musiques venues d'Angleterre, chargées de grosses basses qui font bouger les djeun’s.
Et, en prime, DIGITAL CUITE (InstalLudikoDigital/Visual Happening) et des invités surprise spécial pride.

Après la Marche des fiertés Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans, les Popingays font les fièrEs au Point FMR...

Dès 22h00, les Popingays descendent de leur char mais continuent leur charivari sur les quais du canal St-Martin en inondant les deux salles du Point FMR de tubes indie-pop-rock-electro. Les DJs PIGS et leurs amis d’Offstream (Zurich, Suisse) se succèderont aux platines pour fêter comme il se doit la fin de la Marche et vous faire vous déhancher jusqu’à l’aube !


 Dimanche 28 juin
  Jolie Soirée Folk ce soir aux Disquaires avec:
- Drou & the candy Kid, C'est en arrivant à Paris en 2006 que Drou, échappée du groupe lyonnais Cellar Door, tente de voler de ses propres ailes (de papillon).Guitare électro-acoustique en bandoulière et quelques bricolages plus loin, on la retrouve en compagnie de Candice alias The Candy Kid (batterie, trompette et bidules) pour une collection de chansons folk, songwriting sensible Fin 2008, un premier EP sort du cocon, "A Dungeon, A Dragon". S'y croisent créatures fantastiques et fantasmatiques, melodica et carillons, douceur et noirceur.
- John Malfoy, musicien globe-trotter, récent grand gagnant du tremplin You Rock You Win, John Malfoy ramène dans sa housse de guitare les accents chantants du Sud Américain ou de L'Australie. Guitariste, chanteur, percussioniste, il crée une folk-rock bluesy, véritable invitation au voyage.
- Robby w@n Kenobi : songwriter dont le parcours va du rock au metal, Il puise dans ses racines musicales et familiales pour écrire une folk intime et intense où se mèlent la mélancolie irlandaise et le groove du blues. Amis et complices depuis de longues années, John Malfoy et Robby w@n jouent aussi en duo et rivalent en performances vocales


 Clôture ce soir du festival Music For Toys à l'International, avec:
- Tada Tátà qui nous vient d'Umeå en Suède. Le duo est composé de deux demoiselles - Tátà & the Friend - jouant l'équivalent musical d'une jolie journée ensoleillée où la seule chose à faire serait de s'alonger sur une colline avec des amis en faisant un goûter d'enfants. Le tout ressemble à de jolies berceuses pour adultes rythmée par le doux timbres de voix des deux Suédoises
- Uke, un duo espagnol né en 2005 sous l'impulsion de Laura Soriano et Roberto Martín (ex-Niza) avec l'objectif de produire une musique pop avec un pointe de douce folie régressive, de minimalisme et de préciosité. Loin des chapelles et des cases, leur répertoires est formé de structures apaisantes et de structures atmosphériques, dans une tonalité toujours enfantine porté par les jouets musicaux et les thèmes répétitifs et entêtants.
- Madame Patate, Comme une ballade épique entre breakbeats convulsifs et effets bucoliques carbonisant les lucioles, les mixs de Madame Patate pourraient bien servir de bande son pour un "Alice au Pays des Merveilles" chaotique... Un jardin magique avec champignons hallucinogènes, escargots à la lave de javel, friandises à la poussière lunaire et lapin au regard malcieux. Aride et ludique, références drill'n'bass et combinaisons fantomatiques de styles, on réécoute les compositions d'Ovuca sur un lecteur cassette usé, on imagine Aphex perdu dans une clairière de brume épaisse...
- Eleanor L.Vault,  un projet intimiste, évolutif et essentiellement acoustique (mais pas seulement), influencé par le folk et la pop des années 60 et 70, par le blues africain, le rock minimaliste, les musiques pour enfants, les rythmes répétitifs et les constructions électroniques, les harmonies vocales west coast et le psychédélisme anglais (mais pas seulement). Des arrangements ludiques et mélancoliques, dépouillés, bâtis sur des canevas de guitare, de ukulélé, de métallophone, de cordes, de samples et d'objets détournés. Des voix entremêlées, chantant des histoires d'enfermement et de fuites imaginaires. Des miniatures instrumentales bricolées, enregistrées ici ou ailleurs, matin ou soir, avec un(e) ou plusieurs ami(e)s.


La radio web d’ARTE remet à l’honneur la création sonore et propose au Point Ephémère une séance d’écoute de brefs reportages et documentaires à déguster les yeux fermés. Une nouvelle génération d’auteurs s’empare du micro pour raconter des histoires intimes ou politiques : des échos élaborés du monde, sans commentaire mais non sans point de vue.


Pagode, en portugais du Brésil désigne une rencontre de musiciens qui se retrouvent autour d'une table pour faire la fête en musique. C'est dans cette ambiance conviviale que Roda do Cavaco en concert ce soir au Studio de l'Ermitage donne à entendre et à voir un pagode puissant, soutenu par une section rythmique jubilatoire (tantã, rebolo et pandeiro et les cordes du cavaquinho et du cavaco-banjo). Aux compositions originales se mêlent des reprises des grands sambistes comme Zeca Pagodinho, Grupo Fundo de Quintal, Paulinho da Viola, etc... Énergie assurée et atmosphère magique créée par ce syncrétisme brésilien porté en France. São Paulo, Rio et Paris, Roda do Cavaco tire un trait d'union entre ces trois villes pour le plus grand plaisir d'un public toujours plus nombreux.
Par laure dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine - Communauté : webzine musical
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Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /2009 16:22
Il y a bien sûr le site http://fetedelamusique.culture.fr/ mais pour échapper aux concerts de flûtes à bec et aux reprises au chant choral des standards d'Indochine, suivez le guide not for tourist!



Lieu né le 21 juin 2002, on soufflera sa 7ème bougie au bord du bassin de la Villette, sous le soleil exactement, sur des airs rock’n’électro formidables… Et pour assurer une programmation de rêve, le BarOurcq s’est associé à Discobabel avec pas moins de 3 groupes du catalogue le plus rock & amour de Paris.

Entre pétanque et chaises longues, le quai de la Loire accueille cette année encore quelques influents de la scène musicale contemporaine. Cette fin d'après-midi là, Patrick Vidal ouvrira le bal et les oreilles avec un de ces sets dont il a le secret, subtil mélange des influences éclectiques qui nourrissent son talent historique. Les electro-dandys Ray Bartok prendront sa suite pour un live forcément culte. Petit frère néo-zélandais de Dan Deacon, Disasteradio apportera alors sa touche popwave délicieusement décalée. Puis arrivera le live énergisant de Laurence Wasser post-rock, post-punk, post-électro... Dj's pour clore, Ben Dover et ses invités arracheront les dernières danses souriantes des endimanchés amateurs de galettes modernes et de fins de semelles.

Tout sur RAY BARTOK :: http://www.myspace.com/raybartok
Tout sur DISASTERADIO :: http://www.disasteradio.org * http://www.myspace.com/disasteradio
Tout sur LAURENCE WASSER :: http://www.myspace.com/lawrencewasser
Tout sur PATRICK VIDAL :: http://www.myspace.com/patrickvidal

http://www.barourcq.fr



A l'International


20h : ADAM VADEL
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A tout juste 15 ans Adam Vadel est déjà responsable du suicide collectif de nombreux guitaristes qui se sont pris en pleine poire ses riffs telluriques et ses solos volcaniques. Le talent n’attend pas le nombre des années! Chanteur, guitariste, pianiste, batteur et bassiste. Il est aussi l'auteur-compositeur de tous les titres de son album son premier album qui sortira prochainement. Une bouille d’ange au service du Rock, une attitude, une dégaine, et déjà une quantité industrielle de groupies qui le suivent depuis quelques années, ADAM VADEL est va s’imposer cette année comme le Baby Rocker incontournable !
http://www.myspace.com/adamvadel

21H : POLLUX FROM RIO
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"POLLUX FROM RIO ?!? Mélange du psychédélisme enfantin du Manège enchanté et des aventures goguenardes de l'Homme de Rio ? Les parisiens de Pollux From Rio n'ont pas l'âge d'avoir grandi avec ces antiquités de l'ORTF mais, pourtant, c'est bien à la collision de ces deux univers que se jouent leurs chansons agitées : entre aventures soniques et naïveté fluo, elles demandent l'asile politique à Brooklyn, maison mère de tous les frottis-frottas entre électro dévergondée, rock lascif et funk raide." -JD Beauvallet- LES INROCKS - 9/12/2008
http://www.myspace.com/polluxfromrio

22H : SILVOUPLAY
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"Silvouplay est un groupe électro taillé pour le live, comme l’indique leur devise : « no laptop ». Instrumentistes de formation, Boom et Bast forment Silvouplay afin d’associer l’électronique et l’instrumental. Méli mélo d’influences allant du rock à l’électro, en passant par le jazz et la pop, leur musique se vit en live, C’est un vrai concert que l’on nous propose, à l’opposé des prestations de nombre de collectifs électro. Avec des nappes rappelant Pink Floyd, des guitares saturées à la AC/DC et un son très Daft Punk, le techno-rock de Silvouplay est promis à un grand avenir..."Bars en trans 2008.
http://www.myspace.com/silvouplay


Au Rendez vous des amis:



Rdv à partir de 18h au 23 rue Gabrielle à Montmartre pour le concert d'Igit & la Communauté du petit Monde:

IGIT et la communauté du petit monde, c’est un dimanche ensoleillé dans les escaliers de Montmartre. Un dimanche passé à faire sourire les passants, aidé d’une guitare soutenant une poésie reprise en choeur par 5 jeunes musiciens poussiéreux et rieurs. Une fin d’après midi rythmée par le son des pièces de monnaie dans une housse de trombone, 5 demis sur une table ou l’on sourit, fatigués et heureux d’avoir fait tant sourire. C’est une chanson pas toujours Française que les passants attentifs comparent à la Nouvelle Orléans, à Cuba ou au vieux Paris de Brel. Ce sont les textes à vif d’un chanteur torturé nuancés par l’insouciant Jazz latin de ses musiciens. Bossa, reggae, rock, electro, des styles comme autant de prétextes à une interprétation vivante, ayant trouvée ses racines dans les ruelles de Paris et les couloirs du métro. Fort d’une expérience scénique de plus de 70 concerts dans la première année de leur formation, le groupe continue d’évoluer vers un mélange inédit d’époques et de genres.


On enchaînera ensuite avec le concert de Chupa Chuva (pour la 1ère fois au RDV des amis, et oui!):

Influencés par la nouvelle vague (Debout sur le Zinc, Les Têtes Raides…) le groupe affirme leur couleur jazz manouche dans les compositions originales sur des textes parlant souvent du sexe opposé prônant le retour à un romantisme, entre nostalgie et autodérision. La composition des chansons s’appuient le plus souvent sur les textes, simples et poétiques, se complexifiant au fur et à mesure de la composition des mélodies. Le groupe enregistre depuis début mars son 3ème album aux studios Davout à Paris, album réalisé par Laurent Jais qui a notamment collaboré avec Amadou et Mariam, la Mano Negra, Babylon Circus ou les Wampas).

Et on terminera en beauté cette dernière soirée avec Les Apatrides:

Le voyage des Apatrides débute il y a près de trois ans sur la route de Nawak’ (ancien
nom du groupe) aux abords de Paris. Elle les a menés à écumer les bars de la capitale avant de s’inscrire à la première édition du festival Fallenfest. Ce tremplin les conduit jusqu’en finale à la Cigale puis en tête d’affiche lors d'un concert mémorable à la Boule Noire. Les Apatrides se réclament de la
chanson française excitée. Mêlant swing manouche, reggae, funk et rock festif, ils racontent avant tout des histoires inspirées du quotidien, portant un regard décalé et ironique sur le monde qui nous entoure.


Aux disquaires

entrée libre
dès 18h30

1) Tyger Tyger ! (18h30)
www.myspace.com/tigertigergroupe

2) Miggles Christ (19h30)
http://www.myspace.com/lordmiggleschrist

3) Malko! (20h30)
http://www.myspace.com/princemalko

4) Control Club (21h30)
http://www.myspace.com/controlclub

5) Fairy Games (22h30)
www.myspace.com/fairygames

6 rue des taillandiers
paris m° bastille
www.lesdisquaires.com

UNDERDOG RECORDS fête ses 5 ans mais aussi la fête de la musique avec 4 concerts gratuits au Cannibale Café:

-DAJLA (soul-afro)
Nova Aime, Vibrations M'Adore, Muziq, World Sound
www.myspace.com/dajla

-FLOX (nu-reggae)
Nova Aime, Evene.fr, World Sound, Trax
www.myspace.com/takemyflox

-FREDDY McQUINN (Pop-Soul)
Nova Aime, Trax, Evene.fr
www.myspace.com/freddymcquinn

-CONGOPUNQ (afro-electro)
Selection Fip, Nova, Vibrations, Mondomix, 90 Bpm
www.myspace.com/congopunQ


Au Point Ephémère:


Yeti Lane

Les musiciens de Yeti Lane (Fr) sont trois membres de Cyann & Ben, dont ils s’éloignent des atmosphères éthérées et des envolées lyriques au profit d’un indie rock plus direct et rythmé. Plutôt que de snober le format pop, le trio s’amuse à l’emmener ailleurs en y insufflant une dose d’épique et des arrangements savants.

Maison Neuve

Maison Neuve est un groupe français qui aime la guitare, Lizzy Mercier Descloux, Tropicalia, Fela Kuti, Pinback, Peter Milton Walsh, J.K. Huysmans, The Modern Lovers, Destroyer, Rodez et Paris.
Maison Neuve délivre des concerts intenses et enflammés tout en préservant la mélancolie et le charme irrésistible de ses mélodies.

The Caves

The Caves, quintet rock and roll parisien formé fin 2006, fait vivre et respirer l'esprit psyché des 60's et 70's, grace à des musiciens complémentaires et confirmés autour d'un chanteur charismatique à
l'organe bien développé. Leur musique est toujours plus planante, harmonique et puissante, pour faire vivre au public leurs concerts à travers une vision kaléidoscopique.

+ Djs !

Bogue vs Sciel
Benladance Vs Violaine Schütz
Futon Vs Guido
Guillaume Redhotcar & C.A.M.D.E.S
Amigo


Improvisation, musique et poèsie autour de Saul Williams et ses invités; prévus et imprévus.
L'idée de Saul est de créer un "esprit bohémien" dans une soirée ou tout peu arriver.
En maître de cérémonie Saul mènera la soirée au grès des apparitions et des vibrations.


Au troisième Lieu
Pour la 5e année consécutive, le Troisième Lieu fait sa Fête de la musique. Pour l’occasion les Ginette sortent le grand jeu, avec l’installation d’une grande scène et d’un système son digne d’un concert. Et pour cet événement particulier, la programmation offre une belle place aux filles !

DANS LE BAR :
- IDOL (Live Folk Rock) > 17h-18h15
Une fille, deux garçons: L’un donne ses doigts, l’autre ses oreilles, et la dernière sa voix. Résultat : une folk rock lumineuse et une présence sur scène.
- BELOOGA (Live Rock Electro Techno) > 19h-20h15
Entre Rock, Electro, Techno ou Trip hop Belooga se balade et jamais ne se pose. Laissez La Signora vous ensorceler de sa voix, et vous emmener dans son monde.
- DEMI MONDAINE (Live Punk Rock) > 21h-22h
Porté par la voix rauque de la blonde et tatouée Bea, le groupe Demi Mondaine joue dans la catégorie des punk rockers électriques. Ils sont bouillonnants d’énergie et de talent, et on ne leur donne pas longtemps avant de se faire emporter par le tourbillon du succès. A suivre…
- ANYTHING MARIA (Live Electronique) > 22h30-23h40
Une chanteuse guitariste aux compositions girly et brutes à la fois, un rock parsemé de sons électroniques. Une artiste un peu barrée comme on les aime, et très talentueuse. A suivre de très près.
- MA Public Therapy (Live Performance Electro Rock) > 0h00-1h00
Elle mixe, elle chante, elle joue la comédie, MA est une artiste atypique qui aime faire le show.

- et on enchaîne avec D-PRESS, MAXIME IKO, YOYO de LA TOUR .. jusqu'à point d'heure

DANS LA RUE :
- SISKID (Meant Rec. / Paris) http://www.myspace.com/siskid
- PATRICK VIDAL http://www.myspace.com/patrickvidal
- ROMAIN PLAY http://www.myspace.com/playromainplay
- RAG http://www.myspace.com/dj_rag
- ROM1 (requiem45) no myspace
- ERIC LABBÉ http://www.myspace.com/electrokitchen

Impasse St Sébastien:
Si vous avez raté la seule vraie BLOCK PARTY HIP HOP de la fête de la musique l'année dernière, ne ratez surtout pas celle de cette année !!! ça va être encore plus lourd, plus grand, plus beau et surtout plus PEACE UNITY LOVE and HAVIN'FUN : Une Quinzaine de DJs ( Hip Hop, Soul, R&B, Ragga, etc... ) se succéderont de 15h à 2h du mat pour célébrer la musique comme il se doit et vous offrir une HIP HOP BLOCK PARTY digne de ce nom !!!!!

Rendez-vous le 21 JUIN 09 dans l'impasse la plus Groovy de Paris !!!!
de 15h à 2H: DJ SET avec:

-DUSTY (Jazz Liberatorz)
-OLDJAY (Kif Records)
-DJ MINA
-BABAFLEX & DJ JIM (Jazzeffiq)
-KLONDO SOUND KING FRESHADY (Elephant Print)
-ZULU CINETIK (UZN)
-JACKSON JAZZ (The Funk League)
-VINYL PUSHERS
-DJ ENJAY
-DJ DIRTY SWIFT (Armada DJs )
-BURNTABLIST
-ACUFUNKTURE
-DJ JUST DIZLE LE CHAMPION
-MORZI
-DJ REAL C aka Kami (Domeright 88.2)
-ICEKOOL
-DJ IMPOSTEUR
-SHYNILI
-DJ LOW CUT (KO)
-DJ KOOL REACH

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STREET APERO de 15H à 18h
Amenez de quoi boire et grignoter !!!
------------------------------
Impasse St Sebastien
(par la rue St Sebastien)
75011 Paris

Métro:
Richard Lenoir (M°5)
St Sebastion Froissard (M°8)
St Ambroise (M°9)



15h : Eric Labbé, My Electro Kitchen (minimale house), 16h30 : Rom1, Requiem 45 (minimale electro), 18h : Siskid, Meant Rec (minimale electro), 19h30 : Rag, Barbieturix (minimale electro), 21h : Patrick Vidal (disco electro), Romain Play, My Electro Kitchen (minimale house).


Aux Pères Populaires

18 h : Rodjeni
A l'ombre d'un arbre, quelques zakouskis, un peu de vin et des chansons qui se prolongent jusque dans la nuit. Au matin, deux amies chantent encore au rythme d'une guitare russe et d'un tambour tzigane. C'est au cours d'une fête que Rodjeni est né, pour prolonger la joie de chanter ensemble.
Une évasion musicale vous attend : de la Russie aux Balkans, chants slaves et tziganes, sont du voyage.
Puisant avec gourmandise dans les répertoires de Kusturica et Bregovic, Rodjeni réchauffe le ventre des villes, avec gouaille et spontanéité ;
Tous les verres sont levés… ZIVELI !!!

2Oh : une fanfare surprise ! Hé hé suspens...

22h : Pagode Zabumba
LA RODA DE SAMBA ou Pagode de Zabumba e convidados:
La roda de Samba, tradition populaire carioca, réunit percussionnistes et chanteurs autour du cavaquinho (petite guitare s'apparentant au ukulele). Vous les rencontrerez le soir, autour d'une table bien arrosée, toutes voix dehors, encerclés par un public bouillonnant, pour un show directement importé de Rio de Janeiro.

00h : Jacques le DJ à l'intérieur
Au Batofar
En extérieur
Entrée libre

THE DRIVER aka Manu Le Malin (Dj’ set)

PARA ONE (Institubes) (Dj’ set)

JOAKIM (Versatile / Tigersushi / K7 ) (Dj’ set)

BRODINSKI (Mental Groove // Turbo Recordings) (Dj’ set)

DJEDJOTRONIC (BOYSNOIZE RECORDS / LEVEL 75 ) (Dj’ set)

Faces (Dj’ set)

Zam’x (Dj’ set)

Daisy aka Mutine (Dj’ set)


Place du marché Sainte Catherine à 21h

Izabo, quatuor israëlien qui se joue des barrières et des genres en faisant souffler un vent d’Est sur ses références anglo-saxonnes ou en les épiçant de saveurs orientales. Le groupe s’est déjà bâti une solide réputation scénique dans leur pays et au-delà, mené par le charismatique chanteur Ran Shem-Tov. Izabo offre sur scène un répertoire flamboyant et bigarré où se télescopent disco, rock ou new-wave.


Cette liste n'est bien sûr pas exhaustive, n'hésitez pas à ajouter vos bons plans en commentaires!!
Par laure dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine - Communauté : webzine musical
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Lundi 15 juin 2009 1 15 /06 /2009 00:00
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A ceux qui pensent encore que la fête de la musique c'est une seule fois par an sur un podium Ricard place Denfert Rochereau, on tient comme une bonne nouvelle, en fait sur NFT, c'est tous les jours (si seulement la municipalité pouvait voir les choses comme nous...)
Nous voilà donc partis pour une nouvelle semaine de découvertes tous azimuts, de retrouvailles, de soirées surprenantes et savoureuse... On cherche juste un plan pour se contenter de cinq heures de sommeil par nuit et être frais et dispo toute la semaine? Des idées?

 Lundi 15 juin
 1973 aime la pop colorée, joyeuse, acoustique, pleine de chœurs et de cœur, les guitares acoustiques, le mur du son, le lap steel, les Beach Boys, le mellotron et les cuivres, Shakespeare et Gondry, …Leur nom vient nom d’une chanson, une chanson cool avec tout ce qu’il faut dedans. Mais étrangement elle ne fût jamais terminée. De cette chanson perdue, le groupe décida de faire son nom comme une forme d’hommage à un vieil ami. Ensuite sont venues une autre chanson, puis une autre, une de plus et des banjos, des guitares acoustiques et des paroles pleines d’amour et d’humour. Ils sont désormais prêts à nous présenter leur musique aux saveurs de folk, et en live ce soir au Point Ephémère.

Open Concert gratuit "Hadopi m'a Tuer" à l'International.  Ca commence dès 18 h avec des débats et des projections (avec comme il se doit captation et diffusion libres), et cela continu à 21h avec les lives de groupes qui ont décidé de ne pas se taire et de s'opposer à un dispositif qu'ils jugent liberticide, injuste, indécent, dépassé et hypocrite, dont ils pensent qu'il ne répond pas aux vraies questions et ne pose pas le débat dans des termes pertinents, et qu'ils souhaitent que l'on considère à nouveau la licence globale comme moyen, même imparfait, d'accéder à une plus juste répartition des droits d'auteur, et d'engendrer un plus fort soutien financier aux initiatives artistiques et créatives (au-delà de la musique seule) Se succèderont sur scène, notamment, Flowers From The Man Who Shot Your Cousin, Les 3 singes, Itak, Dovi, Ruppert Pupkin, Sylvain Souklaye, OrborReno Project, ZeroBaco Hiriz Band, Abraxxxas , What About Penguins

Soirée Custom au Nouveau Casino avec:
- Chester French,  signés chez
Star Trak, le label de Pharrell Williams, ils nous présenteront les titres de leur premier album pop rock très dansant.
- L'australienne Lenka qui met en voix des textes mélodramatiques sur une pop sucrée, pour une ballade dans un univers d’une fraicheur rare.
- et l'Auteur-compositrice-interprète, Aura qui puise ses influences chez des artistes aussi variés que Tracy Chapman, Antony and The Johnston Johnsons ou Jeff Buckley. Et c’est sur scène que toute sa dimension poétique prend forme


On découvre trois des nouvelles signatures de pyrprod ce soir à la Maroquinerie:
- Manu Larrouy,
Jeune talent nouvellement signé chez Motown, il a sorti en janvier son premier single"Mec à la cool" (disponible sur toutes les plateformes de téléchargement) Celui-ci symbolise la musique de ce jeune chanteur français, à mi-chemin entre pop, reggae et chanson française traditionnelle. Des textes simples mais pas ridicules, une mélodie qui reste Il n’en faut pas plus pour que cela mérite le coup d’oeil...
- Karlex, Les racines de la musique black s’étendent à travers les océans de l’Afrique à l’Amérique aux Iles Caraïbes et l’Europe. Ce voyage d’un peuple et de sa culture, un voyage fait de combats et de joie, se retrouve dans la musique de karlex. Le chanteur compositeur revient avec un album ou les basses massives et le son dub et roots du précédent album sont encore plus présents augmentés d’une petite touche d’électro. « With All Due Respect » . Un mélange contagieux de Pop, d’afro beat, de reggae, de sons créoles et une touche d’électro.

- Madjo. Derrière ses boucles brunes,  elle sème le tempo. Artiste née de parents Franco-Sénégalais Madjo est originaire d’Evian-les-Bains. Devenue musicienne dès son plus jeune âge après une formation classique de violoniste elle abandonne le carcan traditionnel pour arpenter des voies plus rocailleuses, jalonnées de modèles anglo-saxons, un peu comme si le Mississipi baignait dans la Savoie.

Madjo « est une voix » douce, qui aime se frotter délicatement au blues, le tout orchestré par des guitares, banjo, claps et autres snaps à l’instar d’une « armée pacifiste ». Entre montée extatique propre au gospel et accents folk des plus intimistes, ses mélodies à la nostalgie rieuse convoquent tantôt Joni Mitchell tantôt Billie Holiday.

 

Né en 1983 dans le nord de la France, Sammy Decoster rêve aux plaines du nord de l'Amérique. Cet ancien étudiant en géographie, aime les pick-up, les stetson, les histoires à la Hank Williams et la musique du roi des rois Elvis Presley. Pas facile de faire vivre et vibrer des climats rock, blues et country en français. Beaucoup ont essayé et peu ont réussi, quelques dollars sur Tucumcari de Sammy Decoster ne semblent cependant pas usurpés. On prend avec lui la route de l'Ouest ce soir et demain au Zèbre de Belleville.

 Mardi 16 juin
Soirée explosive et décadente, disons "chanmax!" au Set de la Butte avec:
- Chumichurri, Trio formé autour du bassiste et du guitariste de Famous Bitch Bar et de la chanteuse Jazz trip hop Mary Austin, Chumichurri fait de l'électro comme s'il faisait de rock, ou du rock comme s'il faisait de l'électro. Faisant de chaque concert une véritable expérience de live, ils mettent toute leur énergie scénique et leur technique instrumentale au service d'un son urgent, immédiatement dansant qui révèle des tonalités glam et dark.Des machines, une basse, une voix féminine au caractère bien trempé font de Chumichurri une sauce relevée qui fait palpiter les papilles et dynamite le dance floor.
- Jeremy Malkhior,
messie biatch du collectif d’ artistes animalchic.Il provoque , bouscule le public et son bassin parce qu il n en a rien foutre.Accompagnée de sa pute de l’est et de sa nonne excommuniée , il vous présente son show burlesque , trash et décadent .A vous de voir......


Formé par leur principal auteur compositeur Medi, le groupe fut repéré par Dave Stewart (Eurythmics) qui le premier les enregistra en studio. Leur début éponyme en 2006 fut un hit et ils eurent l’occasion de faire la première partie de groupes tels que Supergrass, KT Tunstall, Duffy et Baxter. Le groupe comparé à Cream et à Lennie Kravitz ainsi que la voix de Medi comparée à celle de Stevie Wonder et Van Morrison les mènera surement sur un autre continent. On se dépêche de d'attraper Medi & the Medicine Show au vol au Point Ephémère avant qu'ils ne nous échappent.


Trublionne féminine mais misogyne, jamais tiède et toujours incandescente, Carmen Maria Vega livre ce soir au Café de la Danse un spectacle incroyable et jubilatoire.Remplies tant d'énergies que d'émotions, les chansons de Carmen sont servies par une voix exceptionnelle et une écriture insolente, qui touchent le coeur de tous.Les musiciens qui l'accompagnent apportent un groove irréprochable sur lequel la demoiselle swingue avec aisance. Au fil de ses nombreux concerts, Carmen Maria Vega entraîne son public dans des aventures surprenantes peuplées de personnages qui rient, qui souffrent, qui vivent.

Reipas est un mot Finlandais évoquant le positif, l’élévation, la motivation.  Dinny et Guillaume, venant de cultures différentes, partagent l’envie d’exprimer de nouvelles idées avec la musique. Inspirée par l’atmosphère de la scène folk Irlandaise où les gens se rencontrent pour partager leur musique dans des pubs, Dinny écrit les paroles et crée les mélodies pour exprimer des histoires et des experiences.
Le mélange des deux personnalités donne la simplicité et la douceur de Reipas. Le duo est ce soir au Pop In en compagnie de My hand in your face.


Les super héros travaillent rarement seuls à résoudre leurs contradictions et accomplir leurs exploits. Parce qu'il appartient à cette famille, Cascadeur veut être invisible en portant un costume coloré. Il veut exister tout en se dissimulant. Sur scène, coiffé d'un casque blanc marqué au front d'une étoile rouge, accompagné d'un piano et d'une batterie d'instruments jouets détournés, il se lance dans une odyssée à réinventer sans cesse. Il chante à la recherche de la part d'enfance engourdie, endormie par le passage à l'âge adulte. Peut-être même a-t-il proposé un marché à Peter Pan, grandir sans renoncer au jeu, et promettre de réaliser les rêves de l'enfant après la métamorphose en adulte. Piano et guitare sont les fidèles compagnons des explorateurs de lointains intérieurs. Suivant les pas de Tim et Jeff Buckley, de Chopin et de Schubert. Cascadeur dit à son tour la joie d'être tout entier au moment présent et une mélancolie inépuisable devant les énigmes du monde.  Il joue ce soir au Motel.
 Mercredi 17  juin
 Sharko ? Kezako ? Décidément les noms des groupes belges actuels ont un “je ne sais quoi” d’étrange et de surréaliste. Entre Ghinzu, Sold Out et Zita Swoon, on ne sait plus à quel saint se vouer. Derrière Sharko se cachent David Bartholomé (chant, basse, guitare), Teuk Henri (basse) et Julien Paschal (batterie). Mais ne me demandez pas l’explication de ce nom ésotérique, le leader du groupe lui-même s’amuse à semer les fausses pistes comme le petit Poucet: du nom d’un méchant dans Derrick ou Columbo à celui d’un personnage joué par Rutger Hauer, à vous de choisir votre interprétation… On savoure leur pop rock l'humour décalé (on qualifie parfois leur musique de "pop surréaliste" ou "avant-pop" pour son aspect avant-gardiste) ce soir au nouveau Casino. A noter, la première partie sera assurée par Reza, chercheurs d'or en déroute avec pour seule carte celle des magistrales contrées du folk rock...

A la Plage de Glaz'Art, on découvre:
- Caroline Rose,
Jeune femme hybride. Elle est singulière et … plusieurs ! Cette jeune artiste franco-allemande trilingue sort des sentiers battus. Chez Caroline Rose le Songwriting Pop Rock a l’américaine est soumis a la bidouille. Les genres, allant du metal jusqu’à la folk deviennent de simples outils pour emmener le public dans son monde irradiant et hypnotisant à la fois.
- Les ongles Noirs, De la chanson électrique aux variations sombres, fougueuses et déglinguées. Une poésie moderne grinçante, un univers à l’humour noir et décadent, imprégné de la folie de l’homme. Un groupe à l’énergie brute, vibrante et survoltée pour des concerts à l’ambiance scotchante et transcendantale. En gestation depuis l’aube du nouveau millénaire, Les Ongles remettent une couche de noir dans leur univers le son devient plus brut, électrique, déglingué…l’atmosphère s’assombrit. Un clavier mélodique, épileptique et saturé qui répond à une guitare électrique et hargneuse. Le sax baryton est sale, sexy et jazzy. Le duo basse batterie s’émancipe dans son coté survolté, groovy et sauvage. Les voix se susurrent ou s’emportent en hurlements de damnés.


Rendez vous aux Instants Chavirés pour deux lives forts et extrêmes:
- Billy Bao, Conduit par Mattin, acteur prolifique des musiques improvisées radicales, et le batteur légendaire Alberto Lopez (La Secta, Atom-Rhumba...),Billy Bao retourne aux sources primitives du rock'n'roll sans oublier que quelques années se sont passées depuis le début de cette histoire-là de la musique. Ajoutant à l'instrumentation traditionnelle du genre (guitare-basse- batterie) l'utilisation d'ordinateurs, cette formation ne se prive d'aucun chemin de traverse pour rendre son tribut au dieu Boucan. Un acte de dégénérescence pour faire résistance.
- Sudden infant,
Artiste suisse né à Bâle et vivant à Berlin, Joke Lanz a créé Sudden Infant en 1989. Ce projet noise est axé autour de performances dada expé saisissantes et vise à intégrer au déroulement de sa musique, sonorités craquées et improvisations destructurées. Le résultat ? « Des juxtapositions abruptes de musique concrète, de sons inarticulés spasmodiques, et une batterie de sonorités électroniques déroutantes », se dépliant comme « un champ fragmenté de sons qui parviendraient à leur propre autonomie ». Généralement en solo, il est exceptionnellement accompagné de Ute Waldhausen... Un peu plus de bruit ?

Pour deux soirées, l'International nous invite à découvrir la fine fleur de la musique indé underground libanaise avec ce soir:
- The New Government, qui réussit une remarquable alchimie entre pop électronisée, new wave et rock tout en y mêlant avec subtilité des sonorités orientalisantes,. Quelque part entre Cabaret voltaire, les Beatles et les Small Faces, le tout avec autant de classe que d'humour... Nous, on est fan...
- Lumi, dont le premier album a fait sensation dans tout le moyen orient.  Mayaline et Marc produisent des sets électrisants, tant par la présence et le glamour de Mayaline que par l'efficacité des compos de Marc, dont les lignes de guitare viennent souligner des rythmiques propres à secouer n'importe quel dance floor!

La jeune garde de l’électro-jazz français se donne rendez-vous à Mains d’ŒuvresMinivan et Eol Trio se produisent ce soir. D’un côté le vainqueur de « Paris Jeunes Talents » et de l’autre le « Coup de cœur Jazz à Nice ». Un jazz ovni, électrique et intuitif. C’est sur scène que ces groupes prennent toute leur ampleur pour développer un son urbain, envoûtant et puissant, aux frontières du jazz, de l’électronique et du rock.

Les Perfect Idiots,en concert ce soir à l'OPA,  c'est une vraie dynamite Punk rock sortie de la crasse du Blues. Incontestablement de parfaits idiots, aux limites douteuses du grunge, ils collent à leur époque et se livrent sur scène comme sur disque, à un hold-up musical qui tourne étonnamment rond ..De drôles de polyglottes qui crient en anglais leur vision du monde, grinçante, parfois stupide, dans un son électrisant, puissant et spontané, aux ch--urs tant raffinés qu’intenses. Ce power trio lancé à toute blinde depuis septembre 2007 par les guitares de Chris et sa voix grassement trop rock, est boosté par les basses de Ger et le tout 'pro'pulsé par le jeu frénétique de Jay à la batterie...
 Jeudi 18 juin

Influx présente "Sounds Around records party : Electronik & Dubadelik" au Point Ephémère. Le crew Sounds Around Records sait recevoir... Hôte des productions d’artistes tels qu’Automat, Hybrid Soundsystem, Vibronics parmi tant d’autres, SAR vous propose un plateau de choix destiné aux amateurs de vibrations électroniques déviantes. En live, ce soir:

- Lena, Mathias Delplanque à la ville. Artiste sonore aux multiples identités. Sous son pseudo Lena, "le représentant le plus intéressant de la scène dub française" (dixit Musiques & Cultures Digitales) flirte avec l’electronica et l’ambiant pour des tableaux profonds, complexes et terriblement succulents.

- Molecule, Electron libre de la scène dub, son dernier album climax se retrouve playlisté autant par Nova que France Inter. Une exploration sonore certifiée 4 clés Télérama. Sur scène, escorté par la voix « roots » de Zig Zag et des rythmiques compulsives du drummer JudahMan, le pilote Molecule embarque le dancefloor sur la voie d’un electro dub futuriste boosté par de profondes infrabasses. Symbiose raffinée de la culture electro berlinoise et de la performance scénique du dub « à la française », Molecule réussit le cross-over inédit et renversant entre Rhythm & Sound et High Tone

- /Sonde/, Cet autre aventurier du dub explore le son dans sa matière et dans le temps, symbiose du « oldies reggae » et de la musique électronique actuelle. Au contrôle de ses machines, accompagné de ©real au VJing, l’association du son et de l’image se fait naturellement et créé ainsi un pont entre l’imaginaire, l’utopie et la réalité. Let Da Dubwise Start !!! Loudness is on…

 

Sébastien Shuller est en tournée à l'occasion de la sortie de son album Evenfall et passe ce soir par la Cigale. Les grands voyages et les albums majeurs ont pour point commun de repousser les limites de l’imaginaire, de permettre de partager des émotions avec des inconnus et de colorer de nouvelles expériences la familiarité et la banalité du quotidien.

 

A la Plage de Glaz'Art, on découvre Golden Boots, Repéré par French Cowboy lors de leurs pérégrinations américaines, C'est un miraculeux groupe de pop mâtiné de country fok rock;  ils  écrivent à la chaine des chansons en forme de tubes indés qui sentent bon la poussière et le vécu … En toute simplicité et le plus naturellement du monde, la bande de musiciens basés à Tucson, Arizona compose de petites merveilles avec une voix marquante (parfois à la Neil Young, voire à la Lennon/ McCartney ou à la Elliott Smith), des arrangements délicats ou nerveux et un univers des plus captivants…

 

Kap Bambino est un duo sexy d'électro choc qui est originaire de Toulouse. Là-bas, Orion et Khima France développent une musique synthétique très contemporaine qui leur a permis de jouer aux côtés de Kevin Blechdom, Dat Politics ou DJ Olive. Sur scène, ils savent se répondre comme personne et communiquent leur univers avec persuasion tout en n'oubliant pas de distiller çà et là des rythmiques déstructurées promptes à donner des sueurs chaudes... Chaude soirée en vue à la Maroquinerie...

 

Kino Paname revient à Mains d’OEuvres pour un événément vidéo et musical. Kino Paname, association de vidéastes, s’associe à des musiciens pour créer des vidéo-clips. Certains groupes joueront en direct pendant la diffusion des clips.  Lors de cette soirée exceptionnelle de musique et d’images,  Kino Clip nous remplit les yeux et les oreilles.

 

Le webzine mensuel Subjective organise sa première soirée à l'Alimentation Générale: l'Appel de la Pop libre! . L’occasion de découvrir les trois groupes qui ont fait la une du site depuis sa création. Au programme, un plateau très éclectique, inattendu, et détonant avec:

- Revival Kensuke qui a la puissance scénique d’Explosions in the Sky. Leur premier EP s’intitule 26 et dure 26 minutes : une suite ininterrompue de titres instrumentaux qui sont aussi magnétiques que frémissants. Ce groupe est audacieux et parvient à transformer un concert en une expérience unique.

- Toy Fight, Auteurs d’un premier album acclamé (Peplum, sorti sur City Slang), Toy Fight offre une indie pop léchée et intelligente. Les mélodies sont travaillées, les arrangements savamment pensés. Il y a beaucoup de choses dans ce groupe, du Belle And Sebastian, de l’Arab Strap… Finalement une pop hyper douée.

- les White Loose Woman qui sont un ovni musical, une puissance rock sauvage. La voix ferait penser aux Blood Brothers, la guitare à Queens of the Stone Age, le couple basse-batterie à des sons electro, mais surtout les White Loose sont un carnage jouissif en live.

 

ambeR Rubarth est une artiste New-Yorkaise étonnante, avec un timbre de voix qui se placerait entre Paula Cole et Rickie Lee Jones. Sur scène ambeR Rubarth s’accompagne elle-même à la guitare ou au piano, et interprète ses chansons intimistes avec un charme et une intensité dans la voix, souvent absents chez la plupart des artistes de son âge.

Ses chansons originales entre rock et folk indé, sa voix unique et fraîche, ainsi que son charme certain, ne peuvent laisser de marbre. A l'occasion de la sortie de son  album "New Green Lines", elle est ce soir en concert au Divan du Monde
 Vendredi 19 juin
A ne pas manquer sur la plage de Glaz'art, l'épatant Jan Dark. « Culottée » pourrait être le mot qui correspond le mieux à la musique de Jan Dark. Mélangeant allégrement le Funk au Punk, saupoudrant les voix Soul d’accents Rock, l’électrique Jan Dark mène sa bande sur des sentiers résolument Pop. L’objectif n’est alors pas de vous faire pleurer au son de la gratte sèche mais de vous inviter à voyager à bord de son Objet Musical Non Identifié puis d’en sortir le sourire aux lèvres et le sentiment d’avoir vécu l’une de vos plus belles soirées.

Soirée Bam Bam Jam à l'International avec un live du gang Panico, sans doute l'un des meilleurs groupes live du moment qui déboule pour nous délivrer un show torride et moite. Du post punk tropical, mélange sauvage entre le feu de Santiago, la crasse de New York et la stridence de Paris. Ou la rencontre improbable d'Os Mutantes et LCD sound system. Après l'orage tropical, Jay P et Stansmith, appuyés par Italo Video, seront derrière les platines pour transformer l'International en fournais. Panick attack sur le dance floor! Ok punksters et hipsters, cette soirée est faite pour vous!


Apres "Clin d'oeil" et "Fruit of the Past" Jazz lib arrive  au Nouveau casino avec un dj set, live et résolument hip hop qui réveillera vos sens. Les deux djs Dusty et Damage accompagnés de 2 musiciens de Soul Clan présentent les tracks qui ont influencé le son Jazz Lib. Des 80's à aujourd'hui, A Tribe Called Quest, en passant par les incontournables De La Soul, Pete Rock, Premier, Main Source... un paysage sonore qui emportera autant les pionniers que la nouvelle génération...


Les Freaks font leur Carnaval International ce soir à la Mécanique Ondulatoire;
c'est la rencontre de 3 spectacles musicaux hors normes, issus de trois univers des bouts du monde réunis pour une soirée pétillante placée sous le signe de la bizarrerie avec à l'affiche:
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Borts Minorts l'artiste américain le plus barré de l'univers viendra présenter un show hilarant, nominé deux fois au San Francisco Best Experimental music award.
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Marijane Miracle, des costumes mi Flash Gordon, mi Flash Dance, des vidéos psychédéliques et une musique électrOVNI pour un set insurectionel et festif
- Les Romanesques, duo culte jamponais interprétant des chansons dérisoires en français sur des chorégarphies volontairement kitsch et ringardes...


Les Singes Savants, c’est un peu comme les Clash qui feraient du Higelin façon Zebda. C’est noir, ça claque et ça déménage ! C'est aussi trois ans de tournée et 200 concerts dans les pattes pour trouver la combinaison sur disque et sur scène entre le rock, le ska et la chanson sur des textes en français. Les Singes Savants c’est l’histoire d’une promenade dans la Matrix, au pays de toutes les dépendances : à la télévision, au supermarché, aux jeux vidéo, à l’amour, aux drogues d’hier et de demain. Cette bande d'allumés ouisititis nous donnent rendez vous à la Dame de Canton.

Amour, gloire et beauté, le prochain freaks karnaval à Glaz'Art invite le groupe SUCCESS et t’embarque à LAS VEGAS avec TITE de PONIHOAX et FANCY pour 2 dj set electro pop, rock, funk et hard rock. Oh regarde ! Il y a deux bonnes femmes qui baisent un ours polaire ! Bon, on t’attend au tournant pour le concours du brushing le plus fou. Ambiance casino, salace, parano, poses sous l’oeil de notre photofreaks aux côtés d’Elvis et Marilyne, maries-toi minute avec une vieille peroxydée mais riche, et affrontes notre équipe de strip poker professionnels à tes freaks et périls. Et commandes des chaussures de golf, autrement on ne sortira pas d'ici vivants. Dresscode : Sosies, marié(e)s, robes de soirées, costards, brushings, acteurs ratés, croupiers, maitre gonzo...


Les soirées Break the Rulez à la Java ouvrent une brèche dans le clubbing parisien ! Loin du confinement balisé et des codes VIP, elles placent les rythmes au centre de la rencontre. Celle du public et de musiciens déterminés à faire de la Hard Drum&Bass une des musiques du quotidien. En effet, Robyn Chaos transporte dans ses mix les nouvelles d’un monde faisant du plaisir son énergie reine, pour revitaliser le clubbing et satisfaire un public affamé de basses et de rencontres intenses. Autour d’elle, ses chevaliers servants portent son message. Submerged et le tonnerre électrique de son live, Mystification et son énergie dévastatrice, Nakwan l’étoile montante de Rennes… et AK 47 en grand ordonnateur des festivités ! Break the Rulez 666 : la Hard Drum&Bass redéfinit le clubbing parisien.
Samedi 20 juin
 Avec Pousse Elvis, le Nouveau Casino, on découvre les versants les plus noirs, innovants, extrêmes, subtils et engagés du rock actuel, quelque part entre shoegaze, post-rock, post-punk et post-black. Rendez vous dès 17 h avec en live:
- Microfilm, quintet guitares, basse, batterie, sampler, composé d'ex-membres de Gum, Kinkle Seven Hate, évoluant dans les sphères du post-rock. À travers leur musique, ils proposent à l’auditeur un voyage musical et sonore, fruit d’un recyclage d’influences assumées, affirmées et intégrées à une musique instrumentale.
- Team Ghost, Moitié démissionnaire de M83, après l’album Dead Cities, Red Seas & Lost Ghosts, l’électronicien antibois Nicolas Fromageau fonde TEAM GHOST et compose des bulles atmosphériques qui ne sont pas sans évoquer quelques glorieux aînés (Brian Eno, Boards Of Canada, ...).
- Snowman, véritable phénomène venu d'Australie, relocalisé depuis peu en Angleterre, qui surprend à la force d'un second opus habité, toujours riche en ambiances noires, habile collision de fureur tribale, de terreur industielle et de vigueur post-punk.
- Enablers, que le San Francisco Gate nomme "meilleur power trio du monde" - qui mélange paysages mélodiques dramatiques et fluides aux spoken words viscéraux de Pete Simonelli. On se laisse porter par un fantastique jeu de guitares, une rythmique relâchée, qui suivent à l’aveugle les mots de l'écrivain underground. Le poète, à la voix chaude et détachée, intime et prompte aux envolées, soutenue ou traversée par la musique, s’enfonce dans des histoires qui content la folie ordinaire d’une ville marquée par la Beat Generation.
- Wolves in the throne Room, groupe d'ambiant black metal basé à Olympia, Washington, US. Leur son est influencé par le black metal scandinave, doom metal, dark ambient, crust, folk. WITTR décrit sa musique comme "black metal ressourcé» ou "black metal evolutif", bien que dans ses interviews, le groupe exprime une certaine réticence à être étiquetté d'un style musical en particulier.

Soirée de lives au Batofar, avec:
- Reza, projet musical initié par Reza Hatami, songwriter franco-iranien installé à Paris. La musique de REZA évoque la grâce de Leonard Cohen, l’aridité de d’une certain folk américaine tout autant que la fausse nonchalance d’une pop plus raffinée comme celle des Go-betweens. Leur nouvel album « Moonless » est paru le 25 Mai 2009.
- Pilöt, Parfaite petite chef de gang, dangereuse et délicate, elle vous entrainera sans l’ombre d’une hésitation dans les interstices entre pop noise et rock rétro revisité, entre blues de super héros et salsa de cartoon. Il y a décidément quelque chose de cet instinct de jongleur du Tarentino de “Kill Bill”, une fascination passionnée pour les styles et les couleurs, un sens diabolique du rythme et des images, un appétit féroce…
- Delbi, En solo, il explore les tréfonds du rock folk. Sans manières, il chante et développe ses musiques, construites en live et bidouillées au fil des instruments. Il touche le coeur et l'oreille avec son univers sincère et habité. Et nous invite à y entrer. Delbi : guitares, basse, accordéon, batterie, percus, clavier, samples, looper, voix


It’s all good in the wood s’est formé en 2007 et, après une année de tâtonnements, trouve son son et donne son premier concert en juin 2008. Une chanteuse, un chanteur, une guitare folk, une guitare électrique, une basse, une batterie... Entre mélodies sages et explosions folles, leurs compositions évoquent Yo La Tengo et Sonic Youth. Les voix s’entrelacent et les guitares crissent. Au fil des morceaux, l’atmosphère se crée et le tableau se complète. ils sont ce soir à la cantine de Belleville où ils invitent les Londonniens de Hey, du rock 90’s qui assume son penchant noise...


Finale du championnat de France d'Air Guitare  à la Maroquinerie: Pour la 5ème année consécutive, La fiévreuse Fédération d'Air Guitar a sillonné les routes de France pour dénicher la perle rare : entre Jimi Hendrix et le mime Marceau, le roi de la gratte invisible, bref, le seul et l'unique digne représentant de notre beau pays qui partira aux championnats du monde en Finlande, le 20 août prochain.Make Air, not crise ! ils ont été nombreux cette année, à protester contre la hausse du prix de la bière et à tenter d'accéder au titre suprême. Alors, fin de règne pour Master Peace, actuel champion de France qui remet son titre en jeu? Champions de Lille, Tulle, Nancy, St Brieuc... Le cru 2009 est excellent, le choix sera difficile... Verdict ce soir...


Fête de la musique anticipée ce soir au Divan du monde avec en concert gratuit:
- L'oeuf raide, qui éclot à l'occasion du Printemps de Bourges 2001 (Découverte électronique).Fred, issu de la scène hardcore punk (ex-chanteur de Tong !) produit une musique où se côtoient sonorités électoniques et instruments traditionnels et où transparaissent une multitude d'influences, "l'électromelette".Mais il ne faut pas s'attendre à retrouver sa musique en CD comme en concert. A la tête de ses machines, cuisine ses sets pour rassasier les oreilles, le cerveau et les pieds. Du gros son ! Du hip hop à la jungle-breakbeat en passant par l'electronica... Tout y passe, le tout arrosé d'un brin d'humour. Une recette bien calorique mais qui ne vous empêchera pas pour autant de brûler le dancefloor.
- Televox, à propos desquels nous avions écrit: "Charley métronomique, guitares délayées en arpège, quelques pointes de reverb dans la voix, le chanteur semble habité par une force mystérieuse qui m'hypnotise. C'est alors que le basse-batterie attaque comme un seul homme et mon corps se met à onduler tout seul au son de ses rythmiques martiales, car Televox, c'est ça, un mélange de cold rock mélancolique et de beat techno."

Quatuor élevé aux ambiances anglaises, Go Go Charlton sent le tabac qu'on partage, la bière renversée en trinquant et cette sueur un peu noble: celle dégagée par la chaleur humaine. Outre-Manche ce serait un pub-concert de Manchester, où jouerait pour le plaisir les Smiths et New Order. Ici, en France, ce serait Patrick Dewaere rigolant nonchalamment sur un terrain de foot. C'est surtout une histoire de musique, de potes qui se couchent tard et de concerts héroïques. On passe la soirée avec eux et leur bande à l'International!
 Dimanche 21 juin
Après midi roots reggae dub sur la plage de Glaz'Art avec une sono artisanale dans la plus pure tradition jamaicaine ! Deux sounds systems francais REVELATION HIFI (and guest) & ROOTS MEDITATION accompagnés du chanteur anglais IDREN NATURAL fondateur du label I&I Oneness (il a collaboré avec des artistes tel que dread & fred, iration steppas et jah shaka…)

Carte blanche à Saul William à la Maroquinerie, Improvisation, musique et poèsie autour de Saul Williams et ses invités; prévus et imprévus.L'idée de Saul est de créer un "esprit bohémien" dans une soirée ou tout peu arriver. En maître de cérémonie Saul mènera la soirée au grès des apparitions et des vibrations.

On retrouve avec beaucoup de plaisir Pollux from Rio à l'international. Mélange du psychédélisme enfantin du manège enchanté et des aventures goguenardes de l'Homme de Rio? C'est bien à la collision de ces deux univers que se jouent leurs chansons agitées : entre aventures soniques et naïveté fluo, il y aura aussi Silvouplay, brillant groupe électro rock taillé pour le live et Adam Vandel

Le label Underdog fait sa fête de la musique au Cannibal Café avec:
- Flox, évélation électro nu-reggae d'une scène parisienne décomplexé il y a de cela déjà 3 ans alors découvert par Radio nova et france inter! son album taillé pour le live est une nouvelle ébauche laissant la part belle au reggae, à l'électro, au dub et à la pop.
- Dalja, perle afro-soul-hip-hop hexagonale! du gros son, du groove à tous les étages
- Freddy Mc Quin
- Congopunq, Cyril Atef (Bumcello) présente son projet influencé par la transe congolaise, le tout teinté de distorsions électriques et d'un (non)sens de l'humour foutraque. La rencontre des transes zairoises avec le grand dada "Dr. Kong" - CongoPunQ gonna make your ass bounce ! Ca va chauffer

Pour la 5e année consécutive, le Troisième Lieu fait sa Fête de la musique. Pour l’occasion les Ginette sortent le grand jeu, avec l’installation d’une grande scène et d’un système son digne d’un concert. Et pour cet événement particulier, la programmation offre une belle place aux filles...
- DEMI MONDAINE (Live Punk Rock)
Porté par la voix rauque de la blonde et tatouée Bea, le groupe Demi Mondaine joue dans la catégorie des punk rockers électriques. Ils sont bouillonnants d’énergie et de talent, et on ne leur donne pas longtemps avant de se faire emporter par le tourbillon du succès. A suivre…
- ANYTHING MARIA (Live Electronique)
Une chanteuse guitariste aux compositions girly et brutes à la fois, un rock parsemé de sons électroniques. Une artiste un peu barrée comme on les aime, et très talentueuse. A suivre de très près.
- IDOL (Live Folk Rock)
Une fille, deux garçons: L’un donne ses doigts, l’autre ses oreilles, et la dernière sa voix. Résultat : une folk rock lumineuse et une présence sur scène. - MA Public Therapy (Live Performance Electro Rock)
Elle mixe, elle chante, elle joue la comédie, MA est une artiste atypique qui aime faire le show.
- BELOOGA (Live Rock Electro Techno)
Entre Rock, Electro, Techno ou Trip hop Belooga se balade et jamais ne se pose. Laissez La Signora vous ensorceler de sa voix, et vous emmener dans son monde.

 
Au Point Ephémère, ce sera pop rock de très bonne facture pour la fête de la musique avec:
- Yeti Lane, dont les musiciens
sont trois membres de Cyann & Ben, dont ils s’éloignent des atmosphères éthérées et des envolées lyriques au profit d’un indie rock plus direct et rythmé. Plutôt que de snober le format pop, le trio s’amuse à l’emmener ailleurs en y insufflant une dose d’épique et des arrangements savants.
- Maison Neuve, groupe français qui aime la guitare, Lizzy Mercier Descloux, Tropicalia, Fela Kuti, Pinback, Peter Milton Walsh, J.K. Huysmans, The Modern Lovers, Destroyer, Rodez et Paris.
Maison Neuve délivre des concerts intenses et enflammés tout en préservant la mélancolie et le charme irrésistible de ses mélodies. (et sans doute l'un, si ce n'est le, des meilleurs groupes parisiens)

Pour son anniversaire, le BarOurcq, en partenariat avec Discobabel, invite quelques influents de la scène musicale contemporaine avec Patrick Vidal aux sets mélangeant influences éclectiques, les électro dandys de Ray Bartok, Disasteradio (pop wave décalée), Laurence Wasser (post-rock, post-punk, post-électro) et enfin Dj Ben Dover et ses invités.
Par laure dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine - Communauté : webzine musical
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /2009 00:00
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Voilà une semaine qui ne sera pas de tout repos. Si Paris commence à prendre ses quartiers d'été se n'est pas encore se mettre les doigts de pieds en éventail, bien plutôt pour faire des pieds de nez aux festivals de province et se faire plaisir en mêlant les arts et les catégories.
C'est parti pour tout plein de découvertes à faire, mais aussi pour des retrouvailles qu'on attend depuis un bout de temps.
De la folk aérienne au hip hop ravageur, de la pop au gros son rock en passant par le funk et la soul et avec différents détours vers le cinéma et le théâtre, il y a trop de bonnes raisons qui font que vous ne pourrez pas rester chez vous!
Excellente semaine!
Lundi 8 juin
 Life In Film est un quatuor de l'est londonien : Samuel Fry, Edward Ibbotson, Dominic Sennétt et Micky Osment. Ayant enregistré deux demos pour Island et Universal, ils viennent de finir de travailler avec le producteur Tristan Ivemy aux studios Metropolis (The Magic Numbers, The Holloways, Babyshambles) pour la sortie de leur premier single dont la sortie est prévue pour le début de l'année 2009. Le groupe a ouvert pour certains des plus grands talents d'Angleterre, y compris The Kooks et Air Traffic, et attire à présent l'attention sur la scène musicale londonienne. Cette dernière s'apprête à envahir le Royaume-Uni et l'Europe et passent ce soir par le Pop In.

A l'Espace Jemmapes , on découvre L,  jeune artiste française, auteur, compositeur, interprète.

Ses chansons sont avant tout un espace libre pour la parole, avec tout ce qu’elles portent de sens, de sons, de formes, de poésie. Elles s’inscrivent en cela dans la tradition de la « chanson à texte », mais s’attachent à lui donner des couleurs nouvelles avec un univers musical et sonore qui évoque autant les chansons réalistes et leur mélancolie que des teintes plus électriques ou électroniques (guitare, batterie, samples, boucles...), des collages où se mêlent les mornas, le fado, le hip-hop ou le rock…

 

Aux Instants Chavirés, De Bruit et de Silence présente trois artistes dont les démarches et partis pris suscitent notre attention:

- Thisquietarmy, Projet solo d'Eric Quach, guitariste au sein de la formation shoegaze/post rock Destroyalldreamers, Thisquietarmy explore la matière amplifiée à partir d'une guitare électrique et de pédales. Boucles, effets, superpositions de nappes donnent ici naissance à une ambiant jamais figée, entre apaisement mélodique envoutant et mur du son sur le point de rupture.
- Nadja, duo composé d'Aidan Baker et Leah Buckareff de Toronto, Canada. Ils créent une musique que l'on a pu qualifié d' « ambiant doom », combinant des éléments de metal, shoegaze, ambient, post-rock, musique expérimentale et néo-classique. Rapproché de Godflesh/Jesu, Halo, Khanate/Sunn 0))), Boris, Esoteric, and Earth, Nadja a publié un nombre impressionnant d'albums notamment pour des labels tel que Alien8 Recordings, The End Records, ou encore Conspiracy Records. Partageant le même amour de la masse sonore que Sunn 0))), Nadja est une réelle expérience physique en live.

- Aidan Baker, En marge de ses projets Nadja et du collectif ARC, Aidan Baker explore les possibilités soniques et déconstructives de la guitare électrique comme source première du son, créant une musique qui s'étend de la musique expérimentale au post-rock en passant par le classique contemporain.

 

Groupe phare de la scène néo-zélandaise, The Bats diffusent depuis 1982 une pop limpide et radieuse.Prêts à enfiler les classiques et à présenter au public leur dernier album en date The Guilty Office, les Néo-Z très in ils sont ce soir à la Mécanique Ondulatoire où les parisiens The Chiltons, à classer entre "entre Belle and Sebastian, Prefab Sprout et America assurent la première partie.

 

Transe Hypnotique Tribale & Primitive aux sonorités indiennes, africaines et balkaniques, mélange tentaculaire de sons libres, abondance de percussions, violoncelles, synthés et malice électronique :
batteries, violoncelle, violon, instrumentarium divers, etc… Avec trois batteurs, un bassiste/violoncelliste et un guitariste/violoniste/éxécuteur de samples, les Baltimoriens de Teeth Mountain s’escarpent fortement dans une esthétique tribale/primitiviste. En live, le résultat est profond, avec de denses/épaisses couches de rythmes et des superpositions d’ambiances, allant du graveleux au sublime. Une expérience à vivre ce soir au Pixi ( 82 avenue de la République - 93170 Bagnolet).


  Mardi 9 Juin
Ouverture ce soir du Festival Filmer la musique, Cinéma, production internet, art contemporain, télévision … les images musicales traversent, génèrent et explosent les formes.En mêlant archives rares, films disparus et création contemporaine, FILMER LA MUSIQUE vient confronter les formats, les styles et les époques.Faire se confronter les punks isolés derrière rideau de fer et les paillettes neigeuses de la disco, le psychobilly possédé et les stridences du free jazz, le grain des caméras numériques avec l’ampleur du cinémascope …Stream, projection, installation, remix … FILMER LA MUSIQUE#3 se veut une édition en flux continu. Les connections du réseau promettent une forme possible de montage.Mais filmer la musique, ce n’est pas seulement fixer la scène et les musiciens – c’est aussi savoir tourner sa caméra vers le public, vers les fans. Et se jeter dans la fosse.Descendre sa caméra dans la rue, comme Torsten Meyer à NY ou les crew Grime de l’East side et du West side londonien, écouter les danseurs sur les trottoirs du Paradise Garage, partir dans les coulisses du rap West Coast de L.A.. Ou, l’emmener, comme Itah, en promenade dans les navire pirates de P.A.R.I.S : Le Clueb, Cercle Pan !, Le Vaisseau …  Une programmation à suivre de très très près ici

Stefon Minneopolis alias P.O.S continue de faire évoluer un hip-hop largement influencé par son penchant affirmé pour le punk rock. C’est d’ailleurs durant ses années d’agitateur au sein du groupe hard core Com qu’il hérite de son pseudonyme évocateur, Pissed off Stef. À l’instar des roulements de tambours battants de Drumroll ou des choeurs lointains striés par des riffs de guitare, les productions de “Never Better”, son nouvel album, proposent un hip-hop transversal et énergétique. P.O.S y déverse un flow impulsif à travers lequel il relate des péripéties chimériques, tout en décapant les dérives du matérialisme ambiant. Il est ce soir à Mains d'Oeuvres.

Nés en France, John et Jehn ont quitté leurs villes natales pour s'installer à Londres ou ils vivent et travaillent depuis deux ans. La presse musicale britannique, enthousiaste a défini leur album comme un savant mélange entre Joy Division, The Velvet Underground ou The Fall.
Sous le charme de leurs concerts d'une énergie peu commune, Londres ne cesse de parler d'eux. On les trouve effrayants de part leur intensité : sur scene le duo ne triche pas, ils se jettent dans leur musique, communique avec passion laissant généralement un public bouche bée. John a le regard glacial et bouge comme un Elvis épileptique, tandis que Jehn charme et ondule sur chaque mélodie. Leur concert de décembre dernier au Nouveau Casino avait été pour nous une véritable claque et on brûle de les retrouver ce soir sur la scène de la Maroquinerie.


The Rifles ont fait irruption sur la scène musicale il y a deux ans, lançant la charge avec No love Lost , un premier album rebelle à l’image des espoirs de la working class des banlieues londoniennes.
Le groupe accroît sa notoriété sur la route, récoltant au passage une pléiade de fans chez les fidèles de Paul Weller ou encore Oasis.C’est maintenant le deuxième round pour The Rifles avec Great Escape  produit par Jan 'Stan' Kybert (Weller, Oasis, Bjork), qui se présente comme un véritable assaut indie conçu pour les propulser à la place qui leur revient de droit : au top. A voir ce soir au Nouveau Casino.


La première chose que l’on peut reconnaître à Tante Hortense est un talent de cuistre délicat.Cette aptitude lui permet parfois d’utiliser le second degré comme un stratagème. Une oeuvre ‘au second degré’ est a priori moins dangereuse, plus légère et n’alerte pas le système immunitaire culturel de l’auditeur. Sous couvert de second degré il cherche à rendre au premier toute sa force : On peut donc considérer qu’une partie de l’œuvre de Tante Hortense est au degré 1,5 à peu près.les formes des chansons et les moyens mis en œuvre pour les exprimer sont très divers. On trouve dans les disques de Tante Hortense des chansons harmonisées a capella, des chansons au piano, avec des guitares, des percussions, des boucles en 8 bit, des expérimentations avec des logiciels recommandés par la musique sérieuse, comme par exemple MAX/MSP. Et puis aussi des chansons de Griot, dont la narration est très construite.Dans tout cela les champs sémantiques sont méticuleusement choisis, du plus graveleux au plus précieux, et se mélangent avec autant de naturel que des bourgeois provinciaux dans une partouze à Montpellier. Il est ce soir au Panic Room.

  Mercredi 10 juin
  Dans le cadre du Festival "Filmer la musique", direction Le Point Ephémère pour écouter:
- We have Bands, trio londonien dont la musique un mélange de dance assez sombre, d’électronique et de pop, qui leur donne un côté très eighties. Ils ont déjà envahi les dancefloors du Royaume-Uni et ils sont annoncés comme une des sensations de l’année !
- Viva & the diva qui en seulement quelques concerts a déjà beaucoup fait parler de son kraut sombre et glamour. Ballades synthétiques, rythmiques tribales, guitares obsédantes, voix androgyne, puissance sonore…


Power trio parisien qui dégage une sensualité électrique, Pamela Hute a créé un joli univers télécasterisé à l’atmosphère douce amère qui rappelle tant la grisaille de Placebo que les nappes numériques d’Archive, où les complaintes lancinantes jouent à cache-cache avec la décadence brit’pop des 90s. Mené par une voix qui incise et transporte, le groupe maîtrise une musique aussi vorace qu’anémique, aussi enthousiaste que désenchantée. Confirmation, s'il en était encore besoin, ce soir au Nouveau Casino.

La soirée défricheuse "We are the lions" fait son Glaz'Art et nous invite à découvrir:
- 7 Questions, Chants, claviers, guitares électriques, basse, batterie, le quintet construit un rock dit outre Manche qui ne sacrifie rien à l’émotion et à l’expérimentation. Savantes tisseuses d’ entrelacs délicats, les guitares n’enfantent pas seulement de ces arpèges précis qui vous transportent ailleurs. Ils leurs arrivent aussi de céder à de violents désirs pyromaniaques. C’est dans ces silences ou ce chaos que demeure la voix fragile de Kitso, hurlant ou murmurant d’étranges mots de révolte ou d’amour  qui mettent à nu notre conscience
- Toxic kiss, Un répertoire original et implacable propulse ces dingues directement dans la cour des grands, au cotés de Supergrass, Kinks et Stranglers. Toxic Kiss est avant tout un groupe de fans ; fans de rock et de pop dans le sens noble du terme, fans de disques qui tournent à 33 tours minute et dont le prochain album à venir sera un condensé de ce qu’ils savent faire le mieux : faire éclore les sourires plein ciel chez les plus blasés d’entre tous !
- Ghost Dance, qui sillonne aujourd’hui la voie ouverte par les mystiques du rock et les crooners de la Soul music dans les labyrinthes d’asphalte de la Commune de Paris. Elle appelle au réveil des âmes, entre simulacres de danses indiennes, de chants d’esclaves, de visions de dervich tourneurs et d’hymnes pop
- Pol le pêcheur, Ressortez tous vos films de gangsters, de cowboys, de chicanos, de dealers, de bikers, de casseurs, tous vos road movies, vos films d’horreur de série z, vos tatoos west coast, le contrat avec le diable qui porte votre signature, passez tout au shaker avec une base de bon gros rock, de groove, de folk, de country, de hip hop. finissez avec du mezcal, la sueur de la serveuse qui vous chauffe en se cambrant sur le bar, ou bien encore du sang des derniers vampires que vous avez étripé. Servez chaud. Très chaud.


Du spoken-Word, en passant par le rock, l’électro et l’influence du sound-painting, Osteti trace le pont entre les Beasty Boys, Police, Prodigy et Miles Davis…Fruit d’une rencontre impromptue dans un studio parisien, T.Ostrowiecki (Ute Leamper, Sergent Garcia, Nouvelle Vague), P.Reptil (La Théory du Reptil, E330, Mina Agossi) et M.Smith (Think Twice, Soft Toys, Electromager) décident de fonder la famille Osteti. Après 2 ans de production scénique et de studio, Osteti sort son premier album. Un digipack de 15 titres illustrant leur dynamique scénique, leur folklore imaginaire et la maturation d’un cocktail slam-pop-rock… Attention, ce power trio honore toutes ses promesses sur scène, ce soir à l'Alimentation Générale.


La soirée pop & folk où se croisent tubes et perles //Stokholm et Berlin sur le même flacon de parfum, c'est They go public #22 aux Disquaires, avec Mai, Cette chanteuse suédoise talentueuse et délicate déroulera ses bijoux de chansons pop mélancoliques et charmantes. TN DAO vs Soda Pop Kid (dj set), Les deux organisateurs de la TGP en ping pong, une ligne sinueuse entre Glasgow et Paris, ça va frapper!Des noms? We Have Band, Who Made Who, Simian Mobile Disco, La Roux...mais aussi Blondie, The Cure, Sébastien Tellier et ELIOTT LITROWSKI (dj set) Un dj montant, de la trempe de Tobias Thomas va faire transpirer le dancefloor...
  Jeudi 11 juin
En juin, Les Boutiques Sonores prennent l'eau et promettent une inondation sonore ! Rendez vous à bord de la péniche Cinéma avec:
The Konki Duet, qui offrent des
paysages nuancés où s’opposent la rigueur brute du
classique et la chaleur amidonnée de la pop minimaliste. Une œuvre métissée et recommandée
- Anabel's poppy days,
une voix de gamine, le genre mignon et un peu flippant façon happy tree friends, des sonorités de synthé vintage délicieusement trafiquées 8bit
- General bye bye, Cousin français de Blonde Redhead, élevé par Gainsbourg et nourri au sein de Kim Gordon: une de nos valeurs sûres dans la catégorie “iconoclasse

Soirée "Blousons noirs" au Point Ephémère dans le Cadre de "Filmer la musique" avec:
- les Magnetix. Guitare dissonante, fuzz au supplice, batterie en souffrance pour transe rock’n roll primitive et sauvage, ils fracassent les portes du garage.
- Yussuf Jerusalem, trio parisien garage psyché black métal, buzz de 2009 sous influence divine et électrique !

Attention! Pianiste funky! Léo Tardin alias Grand Pianoramix ne parcourt pas les touches de son claviers à des fins introspectives. Il est ici question de sueur, de danse. Résolument moderne et urbaine." Après une tournée épique de 15 concerts en Europe et aux USA pour la sortie du vinyl "The Hook (remixes)" incluant des réintérprétations de DJ Spinna, Grand Pianoramax est en résidence au Centre Culturel Suisse de Paris ce soir, demain et après demain avec des very special guests (Anthony Joseph aujourd'hui, Mike Ladd demain et Black Cracker samedi)

Quand la Maroquinerie fait son festival rock, ça nous donne 4 soirées qui sonnent fort et bon avec de chouettes découvertes. A l'affiche ce soir:
- The Glaslight Anthem, En deux ans à peine, le quartet américain du New-Jersey aux allures punk rock a su se faire une réputation. Lorgnant autant du côté de Bruce Springsteen que des Clash, le groupe revendique ses infl uences, alliant la pop suave d'un Tom Waits à l'énergie dansante des Killers, avec des guitares très peu saturées et carrément rock'n'roll, d'un temps que les moins de vingt ans n'ont pas pu connaître. The Gaslight Anthem se laisse bercer par la mélodie, nous aussi !
- Atomic Garden, Elevé par ses grands frères du Royaume Uni, de Mega City Four à Therapy, et ses cousins américains, Alice in Chains, Samiam ou Foo Fighters,Atomic Garden ne vient pas prendre la pose et prétendre quoi que ce soit, les clermontois continuent depuis 2000 à défendre la cause d'un rock à guitares nerveux, sensible et mélodique. Entrez dans leur jardin électrique !
- Sarah Connor's child, Les angevins ne sont certes plus des enfants, leurs CV étant très fournis à l'exemple de Manu le batteur de la Ruda, mais cela ne les empêchent pas de balancer un punk-rock mélodique qui trouverait allègrement sa place dans le pogo entre Offspring et Queen of the Stone Age. Le rock'n'roll n'est pas pour les enfants sages !

Hiroshi Murayama, pianiste romantique et passionné, passe sa vie entre Paris et Tokyo, et sortira prochainement son prochain disque sur le label japonais « D-musica ». Nicolas Moreau partage lui sa vie de contrebassiste entre Paris et Barcelone et sortira cette année aussi un disque sur le label « Fresh Sound ». Ils jouent en duo depuis quelques années, et leur amitié musicale est évidente... Ils invitent ce soir à la Bellevilloise la très demandée saxophoniste Sophie Alour, que l'on ne présente plus et qui, depuis son dernier disque « uncaged », multiplie les rencontres et expériences musicales avec le gotha du jazz français.

Un rock français sensuel qui flirte à l'occasion avec des pop songs délicates. Paganella transpire sa musique avec conviction entre instantanés de notre société et introspection personnelle.  A écouter ce soir à l'OPA

Carte blanche à Kalima Production à l'International, avec:
- Jass & Bazz, projet ne en 2006 sur les bases d'une musique libre, un melange entre plusieurscultures musicales aussi variées que le Jazz, le Reggae, la Drum&Bass, La Funk, le Swing et toutes les sonorites qui font vibrer ses musiciens. Jass&Bazz c'est avant tout un groupe de performance live où le public se retrouve dans une salle de concert comme sur un dancefloor drum&bass !!
- the Willilams Ghost Dance (des fois que vous l'ayez loupé hier à Glaz'art ou que vous ayez envie de revivre l'expérience!)

Soirée Moujik Prod à la Cantine de Belleville, Pour chasser la grisaille, nul besoin de voyager aux Antipodes. Un petit tour dans le sous-sol de la Cantine de Belleville pour voir et entendre José Domingo, venu de Barcelone, et Captain Kid. L’évasion, la vraie, est là, dans ces arpèges d’ukulélé, ce chant habité et ces mélodies à l’évidence désarmante. Des chansons à la ferveur contagieuse, cocktail de fraîcheur pop et de folk mélancolique à consommer sans aucune modération.
  Vendredi 12 juin
Pour sa deuxième édition à la Scène Bastille, Indie Moods reçoit:
-
Watine,   singularité hexagonale dont le nouvel album B-SIDE Life fait couler une encre bien sympathique. « Comme si Emilie Simon, Wax Tailor et Kate Bush avaient fusionné…Un disque liquide qu’on peut aimer au compte goutte. Ou cul sec.
- Televox, à l’aube de sortir leur premier EP, la coqueluche de Manchester. Le trio rock/indie délivre son énergie avec subtilité.
- Cascadeur, qui participe également au projet de Variety Lab. Son univers semble suffisamment vaste et wiche, il y weste à coup sûr nombre de territoires inexplorés. Si l’on identifie la musique de Cascadeur dès les premières notes, c’est parce qu’elle est unique


Dans le cadre du festival Filmer la musique, belle soirée Soirée Tigersushi vs Lo Recordings au Point Ephémère où Joakim le producteur et boss du label parisien Tigersushi invite les londoniens de Lo- recordings pour une soirée battle jusqu’à l’aube. Un événement unique qui réunit sur un même plateau deux labels pointus et réputés. Les Anglais de The Chap font une musique imprévisible et ludique en mélangeant chansons pop et bricolages dadaïstes. Bester Langs dans Gonzaï déclarait à propos de leur dernier album “Le duel rock VS expérimental n’a plus lieu d’être, il se fond dans un grand ensemble visionnaire où pop, vision, dancefloor et black douleur se mélangent sans rejet.” C’est cela The Chap : une greffe d’organes qui aurait bien pris. On ne presente plus Krikor , figure de la scène électronique parisienne, qui vient jouer en live son tout nouvel album, le très attendu Land of the truth. Krikor compose une musique hybride, aux influences rock, mais fortement enracinée dans l’électronique. Son style à la fois élégant et sans concession le rapproche de Nicolas Ker de Poni Hoax avec qui il signe un titre de l’album, Cursor Miner sait combiner un son industriel froid, implacable,
avec la science des hymnes techno et des gros breaks crapuleux… Un mutant électronique made in Britain qui a une réputation de dancefloor killer. Black Mustang - le projet de Jon Tye, fondateur du label Lo recordings en 1995. Cette Nu Disco en provenance du Cosmos, est caractéristique du son que l’on retrouve sur les compilations Milky Disco, fleurons du label. Let’s ride the black horse dans la nuit éphémère, que le Tigersushi Bass System griffera jusqu’à l’aube.


Vainqueurs du Grand Slam National 2007, les membres du Grandiloquent Moustache Club nous racontent avec autodérision, leur parcours des débuts catastrophiques à l'ascension fulgurante. stien, Ed Wood et Mathurin, les meilleurs poètes de leur génération retracent point par point l'ascension fulgurante de leur trio.
Dans l'univers du SLAM ils ont tout connu, les galères, les désillusions, les triomphes, les trophées avant de découvrir ces joies simples et profondes que pouvait leur apporter la poésie : l'anonymat et l'indifférence la plus totale !Dans leur épopée poétique, les trois jongleurs de mots mélangent de manière inédite poésie et comédie. Galvanisés par une mise en scène au rythme endiablé, les trois poètes nous offrent avec un bonheur communicatif des textes ciselés et percutants. Grâce à leur complicité, leur complémentarité et leur autodérision, le spectacle trouve un équilibre parfait entre humour et émotion et vous plonge dans l'univers du SLAM. Dernière date parienne pour eux ce soir au Théâtre le Bout avant de filer vers Avignon

 Festival Rock à la Maroquinerie suite, avec ce soir:
- Euroshima, Cocktail radioactif né dans  les flammes de l'esprit 77,  Euroshima est un des  représentants les plus crédibles de la scène  électro punk française. Chant mixte, riffs tranchants, textures synthétiques vintage, glaciales ou hypnotiques et boite à rythme s'allient à des textes virulents, écrits en  slogan comme autant de  procès contre l'atonie  ambiante. De l'allure, du concept et un son qui secoue les neurones : gare à l'onde de choc!
- Power Solo, Semblant directement sortis d'un film de Kaurismaki, les danois de POWERSOLO revisitent l'histoire du rock à coups de guitares sales,  de voix éraillées et de rythmes improbables. Quelque part entre les Cramps et Tom Waits, ils pratiquent une sorte de country blues-punk- garage bordélique avec un sens de l'excentricité que vous ne serez pas prêt d'oublier !
- Nina 'school, Energie à gogo, mélodies accrocheuses, chant en français du tonnerre et attitude DIY. Ce jeune groupe bordelais suit les traces de Justine et Guerilla Poubelle, en entretenant ses racines d'ado encore fraîches, NOFX et Anti-flag à fond dans l'ipod. NINA'SCHOOL ont faim et ça risque de chauffer si ils passent prêt de chez vous !


Le spectacle Tap Messengers au Studio de l'Ermitage nous plonge au coeur des caves de jazz, leurs ambiances décalées et propices à la liberté d'expression, et transpose la magie de l'improvisation sur scène.  Spontanéité, générosité, communication, complémentarité et expression pure, « Tap Messengers » est une aventure humaine et musicale. Avec Philippe Milanta, Luigi Trussardi, John Betsch, LeeLa Petronio & Kazu Kumagai

Chef de file du mouvement indie morlaisien avec John Trap Solo et Bye Bye, Poor Boy mélange avec brio bidouilles et arrangements contemporains. Après un premier album home studio sorti en 2006 et plutôt axé "Dark folk", le talentueux song writter breton revient avec des nouveaux titres plus rock qu'il présente ce soir à l'International.


  Samedi 13 juin
Les Boutiques Sonores de nouveau au Divan Du Monde pour présenter le meilleur du folk, de la pop et du rock de chez nous, loin des clichés chanson-variété-rock !
On écoutera d'abord béats le joyeux et génial bordel des Wedding Soundtrack, "Na na na ro s'écoute comme un voyage sur une route de montagne entre moments de défoulement et chansons à fleur de peau" (La Magic Box), pour ensuite tomber raide dingue amoureux de la voix et des mélodies de Amélie (dont on fête la sortie du nouvel album "Dina Dinah")"plein de trouvailles, de mélanges bien vus, de mélancolie qui donne envie d'être heureux." (Mathias Malzieu / Dionysos) ainsi que des compositions pop, troubles et enivrantes de Mina Tindle "D'apparence folk et mélancoliques, les chansons de Mina Tindle abritent en réalité des compositions mélodiques et pop dont l'éclat trouble et légèrement inquiétant n'est pas sans évoquer la rencontre d'une Linda Perhacs reprenant The Knife" pour enfin sombrer dans les bras de Wilfried, chanteur de charme barbu et adepte de pop bricolée "Excentrique et risquée, de la chanson qui ose l'amour et la violence" Les inrocks.

Au Vieux Léon, on retrouve avec plaisir EliotE & the Ritournelles, chez qui on admire profondément le soin évident porté aux arrangements et notamment aux percussions diverses exploitées avec intelligence, ce qui les démarque de nombres de groupes simplement bricoleurs. Joueuses, leurs mélodies n'en ont pas moins un certain aplomb, une originalité qui sait se poser.


 Maroq'n roll suite ce soir à la Maroquinerie, avec:
- Les cadavres, Depuis 1979, ils se sont imposés comme l'un des groupes punk-rock francophone les plus légendaires portant au  plus haut son énergie du  desespoir, son authenticité  pugnace et sa vindicte rebelle. Ces activistes sulfureux se reforme pour fêter les 30 ans du groupe et offrent au festival l'exclusivité parisienne.  L'occasion pour vous d'une cla- que salutaire : POGO A GOGO !
- Charly Fiasco, Les tympans accablés pendant des  années à écouter aussi bien NOFX  que Légitime Défonce et les Shérifs,  les quatre Toulousains de CHARLY FIASCO nous avoinent un punk rock nerveux aux bonnes saveurs d'huile de vidange. Entre calembours vaseux et  venin subversif leur premier album  frappe juste et s'inscrit parfaitement aux cotés de leurs camarades de Justin(e), Guerilla Poubelle et autre Dolores Riposte.
- Fat Beavers, trio guitare-basse-batterie formé en 2006. Leurs morceaux sont  mélodiques, rapides et courts, joués tout à l'énergie, sur les  traces d'Hüsker Dü, des  Descendents, des Wipers ou  encore des Lemonheads.


A la plage de Glaz'Art, Noise Mag a carte blanche et convie pour l'occasion:
- Electric Electric, Le duo strasbourgeois hyperactif  nous invite à une danse épileptique, avec des instrumentaux d’un genre nouveau, sur la base d’un rock minimal, mécanique et apocalyptique. Aujourd’hui à trois sur scène, les musiciens multiplient des boucles rythmiques et bruitistes qui électrisent les salles dans lesquelles ils se produisent. Le spectateur sort de l’une de leurs performances mi-secoué mi-amusé par un propos musical expérimental. Lequel déconstruit pièce par pièce les éléments d’un immense puzzle rock pour permettre au genre de se construire un futur possible.
- Zarboth, Derrière un nom nous qui pourrait être emprunté au seigneur des anneaux (ou à un groupe hongrois?) se cache un duo formé par le batteur de We Insist! et le guitariste Phil Reptil. On connaissait le savoir-faire technique des gars, mais, dans ce projet, les deux spécialistes semblent décider à se lâcher. On est là pour transpirer, pas pour jouer les virtuoses. Tant mieux ! La guitare sept cordes couvre un spectre large, donnant régulièrement l’impression d’entendre une basse saturée, tandis que la batterie injecte une énergie démoniaque. Le groupe avance droit devant, avec une énergie bien punk dont le son gras et bruyant rend toute la désinvolture. Ça sent la sueur et le poil par ici… bien plus que l’odeur aseptisée de la boite de jazz


On aime la Belgique ce soir à l'International avec BIP, le Web zine de belges à Paris. Bières et speculos mais aussi deux bons groupes du cru:
- Look & tree, dont le point fort réside dans d'efficaces chansons pop. Deux batteurs incroyables et des harmonies vocales impressionantes. Après une première démo qui a fait ses preuves en Flandres, le groupe travaille maintenant sur un premier album. En attendant, le combo fait des étincelles sur scène avec des performances énergiques et un son cristallin.
- Pornorama, qui en l'espace de quatre ans s'est ouvert bien grandes les portes du rock belge, s'invitant d'emblée à la table des pères fondateurs, Deus et Soudwax, sous le regard bienveillant de leur bonne fée An Pierlé, avec une power pop énergique mâtinée de rock cinglant et de stoner et une voix comme on ne sait les faire qu'en Flandres.


Sorry Gilberto, ce sont des airs que l’on peut siffloter tout seul, entre deux destinations, un après-midi. Ça parle du temps, des grandes cités et des petites villes, et surtout des gens qui courent autour, essayant de s’accrocher à quelque chose (ou peut-être les uns aux autres). Si vous vous intéressez aux instruments, donnez un coup de main aux paisibles guitares, aux orgues grinçants, aux basses entraînantes, au rythme stoïque du rodéo et du petit casio. Il y a aussi des voix qui chantent à propos de choses que vous connaissez déjà. Mais attention : ne vous vient-il pas l’envie de les écouter encore et encore ?! On découvre cette douce musique addictive ce soir à l'Alimentation Générale où l'on écoutera aussi Noël, Il était une fois un garçon d’une petite ville qui pénétra dans la grande cité en bus, juste pour l’observer de la fenêtre arrière. Chanter ses propres chansons en public lui semblait toujours étrange. Mais quand son groupe favori eu besoin d'un batteur, il revendiqua être celui qu’il lui fallait…Bien qu’il cache souvent son visage derrière une tasse de café, il s'est promis de ne jamais chanter pour Starbucks.

Projet parallèle de l'Alsacien Jacques Speyser (Grand Hôtel), l'homme à la voix chaude, Original Folks fait la part belle aux mélodies cristallines et aux arrangements épurés. De la Country glamour, simple en apparence, hantée pour toujours. A découvrir ce soir au Sunset.

Third Shot c’est la rencontre de deux univers. Celui de Lisa Spada, chanteuse sous influences soul et gospel et de Gaël Maffre contrebassiste et compositeur de musiques électroniques. Third Shot fait un pont entre sonorités nu jazz et beats électro. Accompagnés de 3 musiciens et portés par la voix chaude et puissante de Lisa, le duo nous livre à la Dame de Canton un concert totalement hypnotique et poétique.

Une nouvelle soirée Flash Cocotte bordelica-electrica à la Java. En partenariat avec Entrisme, Cheval de Troie en papier glacé. Au programme de cette nuit:
You Love Her Coz She's Dead, le duo de super héros 8-bit-synth-electro-power-bleep-pop qui met KO Crystal Castles (à qui ils sont souvent comparés, à tort), pour une prestation live très très agitée!
Handless DJ from Bruxelles, affilié à High Needs Low et Platterground Records (NL). Il a mixé dernièrement avec Padded Cell (dc recording) et joue régulièrement au Wax Club (Bxl) avec Stel-R. Son set à la Flash Cocotte sera plutôt punky barmitzwa, electro rock et aux petits oignons toxiques.
Partout dans le club, des surprises, des gorilles en liberté, des happenings de fous, des montagnes russes et autres stands de tatoo (de vrais tattoo) au bic, et que-sais-je encore...
Les quatre inépuisables cocottes de service, Dactylo, Nizar, Pipi de Frèche et Pousse Disque, se surpasseront encore une fois avec ce qu'il faudra d'extravagance hystérique et de musique fantastique pour emballer le public! chic chic!
Et pour l'occasion nos amis de La Ville Rayée proposeront un photocall, Les Communauté de l'Instant N°3. Alors à vos plus belles tenues et venez tôt!
  Dimanche 14 juin
  Suite et fin du festival rock à la Maroquinerie, ce soir, avec:
- Dead Kids, Emmenés par un leader à la fois charismatique,  irrévérencieux et franchement amusant les londoniens des Dead Kids vont vous balancer une sorte de punk synthétique 80s imbibé de bière dans un déchainement de bêtises et de cabrioles potaches.  Prestation atomique en vue, on vous aura prévenu !
Boogers, On continuera à vous le marteler tous les ans : ce mec, tout seul sur scène, a un talent fou ! Boogers c'est un punk dans l'âme, et il n'y a quasiment que les chansons qui l'intéressent dans la vie : punkrock, pop synthétique, surf, punkrock, hiphop ou ce que vous voulez. 
Pour ce «stakhanoviste du lo-fi» peu importe le vin pourvu qu'il ait l'ivresse !
- 64 $ Questions, C'est un peu comme si Danko Jones mettait un gros coup de rock'n'roll aux guitares tendues de Hot Water Music, avec une rage genre The Bronx, mais en prime en se contrefoutant de toutes ces références !  Alors ne vous posez pas trop de question et misez tous vos dollars sur ces quatre caennais !

Lena Jonsson & Martin Coudroy: Une violoniste suédoise et un accordéoniste breton, deux fantastiques musiciens fringants et talentueux réunis grâce au réseau « Malungs Folkhögskola » (Suède). Complices dès leurs premiers coups d’archet et de soufflet, ils donnent vie à une musique imprévisible, pleine de jeu, qui swingue et qui démange.Comme le caillou encore chaud des dernières vacances, celui qu’on garde au fond d’une poche et qu’on caresse de temps en temps, on a envie d’emporter leur musique pour avoir toujours avec soi le sentiment de liberté ou le souvenir d’une nuit de danse. On les découvre ce soir à l'International.

Voici la 2ème édition du Brunch Dominical de Claire Lilly à Glaz’art. Pour cette première de juin, il s'installe sur la plage du Glaz'art, pour grignoter, écouter de la musique la tête au soleil, les pieds dans le sable. Vous avez dit vacances?! De 13h à 19h seront proposés un brunch, des ateliers culturels, des concerts de groupes «découverte» de 16h30 à 18h30, des DJ set prestigieux et surtout… la fameuse scène ouverte de 14h à 16h. L’entrée et la participation sont gratuites.Cette scène ouverte est un peu plus qu’un simple open mic : vous pouvez venir avec votre groupe, vous pouvez venir jouer en acoustique, vous pouvez venir faire une reprise avec un pote, vous pourrez même avoir l’occasion de rencontrer d’autres musiciens avec qui vous pourrez jammer (Inscription sur bb.danger@gmail.com (précisez votre nom, votre style de musique, le nombre de participants).


Par laure dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine - Communauté : webzine musical
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /2009 00:00
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Des découvertes qui nous excitent d'avance, des retrouvailles qui nous font bien plaisir, des fêtes qui promettent de nous tenir en haleine jusqu'au bout de la nuit... Juin nous ammène un programme effeverscent et jubilatoire!
Un seul regret? ne pas avoir le don d'ubiquité...
Très bonne semaine à tous
Lundi 1er juin
Semblant débarqué du fin fond des années 60, blond et frêle comme David Bowie, bercé par les disques de Françoise Hardy, Jeremy Jay, jeune song writter hyperactif et hors du temps, livre une musique aux influences multiples héritière de Jonathan Richman & The Modern Lovers, de la pop lo-fi, du lyrisme de Morrissey, et riche à la fois des arrangements voluptueux à la Harry Nilsson et de l’esprit post-punk. On est heureux de slowdancer à nouveau avec lui ce soir au Point Ephémère.

Au Nouveau Casino, les anglais de The Miserable Rich prouvent qu’une voix et des cordes sont les meilleurs amis de la pop. Si sur le papier la formule instrumentale d’un quintet à cordes pouvait sembler a priori limitée, elle s’avère en réalité d’une richesse considérable, le groupe parvenant systématiquement à renouveler les couleurs de sa palette en nous offrant des chansons lumineuses et pudiques sur les bonheurs et difficultés de la vie mais avec émotion. On écoutera également Rodriguez,
artiste folk américain. Musicien de talents, dans la majorité de ses chansons, il aborde les sujets de politiques et de pauvreté. Ses parents étant émigrés mexicains et ayant souffert de leur condition aux Etats-Unis.« La presse de l’époque a affublé cette canaille du surnom de «Dylan psyché». On serait tenté d’ajouter que l’animal a aussi beaucoup d’un Lou Reed… »Le premier album classic Cold Fact n’a pas marqué les esprits.Son second album Coming From Reality a été enregistré à Londres en 1970. Il a rencontré un énorme succès dans les années 70 en Afrique du Sud.Il a été repéré sur Internet en 1987 et enfin apprécié à sa juste valeur…

Emmenés par Yaco, auteur-compositeur-chanteur et guitariste, les 4 Ollie Joe proposent un joyeux mélange de power-pop et new-folk. A découvrir ce soir aux Disquaires.

Lord Bishop vit toute l'annee sur la route, et nous apporte the 'Feeling of Love and The Power'.L'independance, l'anti-conformisme et beaucoup d'humour decrivent la route de cet « évêque de New York City », homme de voyage, sorcier noir, funker voodoo qui depuis plus de 10 ans ensorcelle le Rock'n'Roll en imposant sa marque, emprunte du feeling black….Ses influences sont Jimi Hendrix, James Brown , Frank Zappa, JohnLennon, Kurt Cobain, Tina Turner et Janis Joplin entre autres... il est ce soir à la Mécanique Ondulatoire.

En allant voir « FRED TOUSCH» au Sentier des Halles, Je m’engage à : Aimer la poésie Avoir plus de 18 ans Me faire tirer dessus à balles réelles Accepter de partager ma pizza Me faire insulter par plus de 100 personnes Ne pas craindre la neige Accepter d’être hors cadre juridique Aimer la poésie ? En contrepartie, Fred Tousch s’engage à : Etre l’ethanopropyloxophène de benzoate de soude, le célèbre fluidifiant, qui permettra à 57% de ses propos d’être compris par le public présent (ce qui est énorme). Etre l’agent pertinentiel, pour que chacune des idées exprimées amène le public au doute, voire à la remise en question. L’humour facile et démagogique sera donc proscrit, à l’exception d’un ou deux "Knüt". Enfin, être le farfadet farceur qui se démutipliera en autant de spectateurs présents pour se poser au creux de son oreille et lui surrurer chaque fois que ce sera nécessaire "Das nicht nur für Lachen".
Mardi 2 juin
Le label Morr Music fait sa soirée au Point Ephémère et nous fait découvrir pour l'occasion trois de ces poulains:
- Borko, qui travaille comme compositeur pour le cinéma, le théâtre et comme professeur dans une école primaire de Rekjavik, a réussi à assembler sur son album Celebrating Life toutes ses compositions et influences, la mélancolie avec le rythme des machines, sa passion pour la répétition et son enthousiasme pour les explosions.
- Sin Fan Bous, projet solo de Sindi Mar Sigfùsson, artiste originaire d’Islande qui a aussi fondé le groupe Seabear. Alors que Seabear est influencé par la musique folk, Sin Fang Bous sert à Sindi de terrain de jeu pour ses chansons les plus expérimentales.
- It's a musical, projet réunissant Ella Blixt et Robert Kretzschman. Engagés sur d’autres projets, ils se sont rencontrés en 2006 lors de concerts en commun. Ils ont enregistré leur premier album The Music Makes Me Sick en 2008 et composent ensemble une pop bricolée à base de claviers vintage, vibraphones et autres instruments.

Difficile de l’enfermer dans une cage dorée, elle aurait tôt fait de fabriquer un escalier pour s’en échapper. Comme un grain de sable dans les rouages de la monotonie, Marine Goodmorning dévoile, dérange et étiquette ses multiples facettes. Après une trentaine de dates au Sentier des Halles, à la Comedia et la sortie de son premier album, «La boîte à jouer», Marine Goodmorning et ses quatre musiciens débarquent à la Scène Bastille avec leurs chansons pop acidulées. Un caléidoscope musical où les sons folk, rétro, jazz, électro et pop rock s’entremêlent dans un métissage inédit. Un de nos coups de coeurs 2008 à découvrir ou redécouvrir ce soir à la Scène Bastille.

Group Doueh est originaire de Dakhla, un village du Sahara occidental situé au sud du Maroc, à l’est de la Mauritanie et au bord de l’Océan Atlantique. Le son atypique du groupe, qui s'est formé il y a plus de vingt ans, est à la fois enraciné dans la tradition Sahraoui et Hassanienne, et tourné vers l'expérimentation. Il incorpore ainsi des influences pop et rock inhabituelles, s'inspirant aussi bien de Yassin Oueld Enana que de Jimi Hendrix ou James Brown. Si elle partage des similitudes avec la musique mauritanienne, notamment sa structure modale, la musique de Group Doueh transcende néanmoins le classicisme pour développer un langage musical libre, ouvert, universel, qui évoque l'aridité de la terre et les tempêtes de sable, le souffle épique du désert et la torpeur hypnotique du climat saharien. A découvrir ce soir aux Instants Chavirés.

Souvent comparé à Neil Young pour sa voix haut perchée et la qualité incontestable de ses mélodies et de son écriture, nous  rapprocherions plutôt Chad Vangaalen du lofi bric à brac torturé mais féerique d’un Daniel Johnston ou d’un Jad Fair. Si la formule du chanteur talentueux mais torturé est une récurrence qui traverse les âges, il donne plutôt l’impression de cultiver sereinement son jardin intime à l’ombre de l’agitation, seul, en compagnie de ses rêves dans sa cabane au fond d’impénétrables forêts du grand nord Canadien. Si nous imaginons un personnage timide, Chad ne met aucune réserve dans sa musique. Accompagné de ses musiciens, il prend plaisir à déballer ses trésors à la face du public, sans retenue, avec la pudeur de celui qui, à défaut d’être persuadé de son talent, ne fait que traduire l’univers profond, majestueux et sublime d’un artiste tout juste doué et en permanence sur la corde raide. Il est ce soir au café de la danse où l'on retrouvera avec beaucoup de plaisir François Virot qui nous avait tout bonnement comblé lors de son dernier passage au Point Ephémère.

Dandy, rêveur, accro aux films noir et blanc, aux craquements des vieux vinyles et collectionneur de boules a neige, Florian Mona, multi instrumentiste bricoleur à la nonchalance élégante, enfile les mots comme des perles. Dans ses chansons poétiques, bourrées d’arrangements subtils, mélangeant boites à rythmes fatiguées et orgues vintages, il y a un monde... D’où s’échappent des papillons argentés, des esquimaudes troublantes et des whaoouuu dignes d’un premier fan des Bee Gees.

Il touche mine de rien nos recoins les plus secrets, lève d’un mot une émotion, un souvenir oublié… Sur scène, accompagné de Nico à la basse et de Vincent à la guitare et au banjo, le passé rock de Florian Mona est bien là, caché derrière ces mélodies pop qui gardent toute leur force et leur essence. On tombe sous son charme ce soir au Zèbre de Belleville.

Nouvelle coqueluche des jeunes brésiliens, Pedro Luis a e Parede fait cheminer sa musique à travers le funk, le ska et le rap, intégrant des mélodies du folklore et des sambas de carnaval. On voyage avec eux ce soir au New Morning.
Mercredi 3 juin
Effervescent trio formé autour du bassiste et du guitariste de Famous Bitch Bar et de la chanteuse Mary Austin, Chumichurri fait de l'électro comme s'il faisait de rock, ou du rock comme s'il faisait de l'électro. Faisant de chaque concert une véritable expérience de live, ils mettent toute leur énergie scénique et leur technique instrumentale au service d'un son urgent, immédiatement dansant qui révèle des tonalités glam et dark. Des machines, une basse, une voix féminine au caractère bien trempé font de Chumichurri une sauce relevée qui fait palpiter les papilles et dynamite le dance floor. Ils jouent ce soir sur le ring de la Lucha Libre (où votre rédac' chef préférée en profitera pour fêter son anniversaire)

Un vent chaud de Californie souffle ce soir sur  Point Ephémère avec:
- Rainbow Arabia, couple à la scène comme à la ville, composé de Daniel et Tiffany Preston. Ils mélangent polyrythmiques, cris, aboiements, … pour créer un son inclassable entre électro, transe et musique du Moyen-Orient !
- Wavves, pseudo derriere lequel se cache musicien de punk/surf Nathan Williams. Il sort un premier album en 2008 dont le punk rock, que l’on peut comparer à No Age, a retenu l’attention des médias.
- Lemonade, qui s’accompagne d’une technologie rudimentaire, de percussions cabossées, d’instruments live et mixe de multiples influences : grime, early house et techno, samba, dancehall, noise psychédélique…

Il est apparu un nouveau son dans notre paysage musical. Il vient d’Hebden Bridge et s’appelle “Autre Autre Pop” (Other Other Pop). C’est le son de votre page Myspace quand vous vous définissez par ce que vous n’êtes pas. C’est ce qui arrive quand vous chantez de la pop avec un téléphone. C’est le son d’un mec de 20 ans appelé Jonjo Feather. Quelques explications sont nécessaires : Jonjo est à la fois une pop star, un songwriter, un créateur de génie qui joue de tous les instruments sur ses albums. Mais Jonjo est aussi un peu différent. Dans une ère dans laquelle la pop insipide suinte de toutes les radios possibles, il bricole des morceaux intemporels auxquels il introduit un soupçon d’inhabituel. Travaillant depuis un hangar du Yorkshire, Jojo soude des câbles de microphones dans de vieux combinés de téléphone et écrit des chansons avec une guitare volontairement désaccordée dans une quête du hors-norme. On découvre cet artiste singulier ce soir au Pop In.

Soirée Rock-folk-noise-electro-alternative-pop-core (eh, oui tout ça!) à la Cantine de Belleville, avec:
- Sarah w Papsun. Elle n'aime pas parler entre les morceaux. Du coup, elle n'en joue qu'un. Un long bloc sonore sinueux, sans refrain ni couplet, sans contrainte de temps sinon l'épuisement de ses membres. On peut toujours en écouter des extaits, mais c'est dans les concerts que son caractère s'affirme. D'après le public, c'est une experience. Les musiciens, eux, préfèrent parler de marathon.
- Radio Disorder, projet folk électro conduit par Bill van Cutten et Malo Dubouetiez. Bill a enregistré son premier album autoproduit en 2007, Depraved milk, avec la collaboration de Phil Mother.
Ses projets sont marqués par ses expériences comme parolier, voix et bruitiste avec Balroynigress (Suède), et en musique experimentale avec Christian Wolff (USA).En parallèle il continue à travailler avec Sold out cyclone (Londres), Aylicja (San Francisco), Et Gajah (Los Angeles).
- Lyssalane and the smoke circles qui propose une folk aérienne marquée par des groupes tels que phosphorescent, scout niblett, will oldham ou encore jeff buckley. Les timbres des voix de Mathieu Gueros et Vanda Spengler se marient à merveille.

Life In Film est un quatuor de l'est londonien : Samuel Fry, Edward Ibbotson, Dominic Sennétt et Micky Osment. Ayant enregistré deux demos pour Island et Universal, ils viennent de finir de travailler avec le producteur Tristan Ivemy aux studios Metropolis (The Magic Numbers, The Holloways, Babyshambles) pour la sortie de leur premier single dont la sortie est prévue pour le début de l'année 2009. Le groupe a ouvert pour certains des plus grands talents d'Angleterre, y compris The Kooks et Air Traffic, et attire à présent l'attention sur la scène musicale londonienne. Ils entament leur tournée française ce soir à l'International.

Syncrétisme kitsch nimbé de telenovela mexicaine, la peinture de CRISTOBAL JODOROWSKY est un art totalement désinhibé, un choc émotionnel mêlant sexe et spiritualité dans un éclat de rire libérateur... Glaz'art accueille une exposition de ses oeuvres, et ce soir, c'est le vernissage... Un vernissage
complètement fou avec au programme:  Le jeu de la Pinata, Djset endiablé de Guy Pop, Catcheurs mexicains, performances de Pin Up, et les lives de:
- Arthur H, Depuis ses débuts dans les années 90, en duo ou aux côtés du Bachibouzouk Band, Arthur H révèle ses talents de poète farfelu et de compositeur de chanson française hors pair. Fils de Jacques Higelin, mais loin d’être un fils à papa, Arthur H accompagne son ascension musicale de projets toujours bien accueillis par le public et par la presse. Son humour et ses compositions décalées où se télescopent rock, jazz, électro, chansons de cabaret ou rythmes latins ont fait de lui un artiste reconnu à l’univers unique.
- Adanowsky, qui , l’oeil coquin, le sourire enjôleur, la silhouette fine, n’entretient avec la réalité qu’un lien fugace. Il se forge depuis 2003, une réputation de bête de scène provoquant chez son public, et particulièrement la frange féminine de celui-ci, une frénésie inouïe. Avec une énergie de fauve et un sens de l’absurde digne des Marx Brothers, il fait parler la foudre lors de concerts incendiaires, durant lesquels il déploie les contorsions et les mouvements giratoires qu’il a hérité de James Brown.Tel un Tom Waits au sang chilien et mexicain, Adanowsky se laisse emporter, en français autant que dans son espagnol natal, par les ballades vertigineuses et les poignantes confessions
complètement fou

Les Boutiques Sonores présentent Rock'n French au Trois Baudets avec à l'affiche:
- Asyl, qui
fait naturellement le grand écart entre post punk et pop rock. Le chant est saccadé, la voix incisive, les fûts martelés et le ton écorché vif. Et Asyl fait surtout du rock français dans la langue de Molière ! Si ça vous paraît un peu futile de le préciser, on vous répondra que le fait est tellement de plus en plus rare que ça mérite d'être souligné.
- Bonjour Brumaire,  Quand un artiste français, trois québécois et une suissesse se rencontrent à Montréal la marmite de la francophonie est en ébullition et Bonjour Brumaire voit le jour. Textes subtils, mélodies accrocheuses, riches et variées, un style particulier, comme un genre d'indie rock à la française bien ficelé.
Un tirage au sort réalisé par les artistes, aura lieu lors de l'after show. On pourra remplir un flyer distribué à l'entrée et le remettre dans l' urne installée au bar. Plein de cadeaux à gagner: des invitations pour les concerts des trois baudets, des forfaits festivals, des albums, du merchandising
Jeudi 4 juin
Le Magazine Chronic’art et le café de la danse s’associent pour une soirée évènement entre découvertes et valeur sures de l’internationale pop d’aujourd’hui…Rendez vous donc pour cette première soirée "Chronic' Organic" avec:
- Berg Sans Nipple, duo batterie/claviers prestigieux qui se frotte aux mélodies pop et électronica avec une virtuosité rythmique incroyable et un sens aiguisé de la composition. Shane Aspegren & Lori Sean Berg ont le génie du bidouillage dans le sang. Dans un vaste fourbi de samplers, machines, cloches, claviers analogiques, batteries et autres instruments, ils proposent une musique à la fois évanescente et saturée, qui combine avec finesse minimalisme audacieux et densité sonique. Le rock s’affranchit de ses codes, l’électronique se prête à la rêverie. Le live s’annonce donc plein de nouveautés et, comme toujours, irrésistible !
- Cryptacize qui fait partie de ces groupes discrets et pourtant devenus essentiels…Trio formé autour de Chris Cohen (transfuge de US Maple, Natural Dreamer, The Curtains et Deerhoof le temps de leurs trois meilleurs albums), Cryptacize est un groupe qui repousse la pop au-delà de ses limites puisant dans des climats abstraits et bancals et s’inspirant de territoires tout neufs (ils citent la pop cambodgienne comme influence du dernier album…). Mais le grand atout du groupe reste la voix de Nedelle Torrisi, (a)mante religieuse au timbre unique d’icône 50’s. Une pop aguicheuse qui crée un âge imaginaire, postmoderne et harmonieux.
- AU, duo originaire de Portland connu pour sa richissime scène indie, AU (pronconcez Hey You !), fait beaucoup avec très peu : une pop baroque, grandiloquente et rêveuse aux constructions parfois héritée du math rock, et une voix surnageant des limbes.

Les disques Bien font leur soirée Bienfaisance à la Java avec comme à leur habitude une programmation surprenante et savoureuse:
- Catherine Jauniaux,
Souvent décrite comme “la femme-orchestre” ou “le sampleur humain”, Catherine Jauniaux est l’un des secrets les mieux gardés de l’univers de la musique improvisée.

Ses performances toujours passionnantes mêlent gravité et humour, explorations sonores et émotions, abstractions et mélodies. Elle s’inspire souvent de musiques traditionnelles (réelles ou imaginaires) du monde entier, mais reste toujours “davantage Frères Grimm que professeur d’ethnomusicologie”, selon les termes du journal new-yorkais The Village Voice.

- Mr. Go et Mr Ma, Le Centre de Recherches Non Subventionné (CRNS) des Disques Bien présente le fruit d'années de labeur. Mr Go & Mr Ma travaillent depuis une trentaine d'années, dans nos laboratoires de Guéret, à la Dalida Future : HARMONIE, la première chanteuse synthétique d'envergure. Harmonie ne chante pas seulement juste et en rythme. Des découvertes bouleversantes en matière d'intelligence artificielle ont permis à Ma et Go de développer chez elle des qualités rares même chez les humains : l'aplomb, la chafouinerie et la capacité à mettre en question sa propre existence. Harmonie, accompagnée par ses concepteurs, remet en cause la notion même d'humanité comme dans un roman de science-fiction des années 70.

A l'International, French Toast nous propose une soirée qualitativement éclectique avec au programme:
- Paloma (trésor caché de la folk),
Depuis 10 ans et 3 albums, Paloma a été le précurseur discret du folk made in France. Entre folk-rock 70's (Neil Young, Byrds, Fairport convention) psychédélisme(Syd Barrett) et indie-rock (Sebadoh), la musique de Paloma associe guitares boisées, voix feutrées, douces mélodies et accidents soniques.
- Melle Paulette a perdu Andrea (rauque & folk duet). Mademoiselle Paulette a Perdu Andrea est un groupe franco-américain; la rencontre de deux univers. Deux voix sensuelles et rauques, douces et aériennes. Elles nous délivrent avec une énergie qui n'appartient qu'à elles des mélodies folk et pop douces-amères.
- REDeye (electro lo-fi), ous ce nom mystérieux se cache un agitateur musical d’ici : Guillaume Fresneau de Dahlia. De ses longs moments d’adolescence passés au Texas, il garde un goût prononcé pour cette langue séminale du rock et une culture de la soul, du folk, du blues, de ces chansons qu’on chantonne avec la radio. Il garde aussi une culture du songwriting, passé et moderne (Bob Dylan, Stephen Malkmus ou Eliott Smith…).

Soirée K records au Point Ephémère avec:
- Kimya Dawson, moitié du duo Moldy Peaches. Elle évolue en solo depuis 2002 et joue un folk teinté de bonne humeur et d’autodérision.
- Angelo Spencer, français installé aux Etats-Unis qui bricole un folk original et habité. Et s’accompagne d’une guitare (rouge !) et d’une batterie.
- Karl Blau, qui livre une musique électronique incluant folk, dub, r’nb, bossa nova, grunge, hip hop, drone, et rythmes du monde.

Dans le cadre des concerts outrageusement publics de radio néo, on pourra passer faire un tour à glaz'Art pour écouter Congopunq, réunissant deux artistes ns limites bien sûr : Cyril Atef et Monsieur Cong. Vous connaissez Cyril Atef sous un autre nom, celui de Bum, moitié percussive de Bumcello et accessoirement trofornaute de milieu de tableau. Il est sans doute le Punq du groupe puisqu’à n’en pas douter Monsieur Cong en est le Congo à lui tout seul. Monsieur Cong est un mystère de 2 mètres de haut pour un poids qui ne doit pas être loin du quintal. Pourvu d’une barbe digne de Skanderbeg, Monsieur Cong joue un rôle dans le groupe qui est pour le moins original. En effet il ne joue pas d’instrument et il ne chante pas. Vous me direz que de nombreux groupes font déjà appelle à des danseuses pour égayer la scène mais alors pour le coup : v’l’a la danseuse ! Pendant que Cyril transforme ses gargarismes en boucles techno-house et produit une musique à l’énergie communicative, Monsieur Cong fait son show, à sa manière. Tantôt immobile, tantôt en mouvement il est un musicien silencieux à part entière. Silencieux du moins lorsqu’il ne pousse pas des cris barbares entre deux mouvements de sabre. Parce que ce que je n’ai pas encore dit c’est que Monsieur Cong est armé. Il vient sur scène avec une batterie d’accessoires tels qu’un journal, une table, une peau de bête, une bobine de fil, un sabre turc sans oublier son indispensable boite de cassoulet froid qu’il propose au public de déguster avec lui dans la bonne humeur la plus loufoque.

Que de l'amour, que du bonheur, ce soir à l'Alimentation Générale:
« Il était une nuit », c’est un cabaret barré où il est question de la double vie des fées et des princes charmants, de livres de contes pas très réglos, de créatures envoûtantes, d’étoiles filantes posées sur nos épaules et de sorcières qui croquent des pommes d’amour! Et aussi toute une série d’invités : MC Shaker, David X & 2TH, Ringarokay, Dj Alex David, Microhm (live vidéo) et les Dj’s les plus ringards du monde: Dj Bouze VS Dj Bear.

1+1=3 cet adage se vérifie une fois de plus au sein du label BPitch Control d’Ellen Allien ! Modeselektor + Apparat = MODERAT. Formé, depuis 2002, le supergroupe lance un nouvel album et le présente en live pour une date unique au Bataclan !Moderat,  c’est la réunion du mélodieux Sascha Ring et des contorsionnistes sonores de Modeselektor et c’est un petit peu une allégorie d’une énergique sieste dominicale !Pour cet album événement, une Release Party tout aussi événement qui réunira le trio pour un live inédit ainsi que le collectif de Vj : Pfadfinderei.
Vendredi 5 juin
En juin, Les Boutiques Sonores prennent l'eau et promettent une inondation sonore ! Ca se passe à la Péniche Cinéma et ça commence ce soir avec comme thématique "super folk avec les garçons". Au programme:`
- Gaspard Royant, “Il est magique, il est beau, il fait réver, frémir,
aimer et en plus il te réconcilie avec la vie. Un caviar musical” (dixit un internaute qui exagère à peine)
- Garciaphone, "on est saisi par la beauté des morceaux entre pop et folk, par la voix, superbe... portés par une grâce indicible” (dixit un autre internaute plutôt objectif)
- Every man has your voice, "notes de glockenspiel, sifflements, chœurs chaleureux, vrilles de mandolines, entrelacs de pieds, de voix, de guitares... c'est beau” (mix bio-chronique)
Ces délicieux concerts seront suivis
d’un clubbing avec des vrais dj sets pour danser dès 00h
 
Petit Bateau x Kitsune maison en vrai ! #3 à la Maroquinerie: A l'occasion de la sortie de Kitsune Maison 7, pour la première fois sur scène à Paris, les Anglais de Crystal Fighters lancent la tendance de demain : la Folktronica. Suivront Chew lips, Tigs la chanteuse est déjà une star... Delphic, des génies absolus comme leurs aînés : Orbital ou Underworld. Pour finir, Magistrates ,produits par Damon Albarn, ils jouent " pour l'esprit, les pieds et les hanches" et offrent un mélange détonnant: rock indie vs groove robotique !

L'indispensable "Bête et méchante" orchestrée par le collectif Animal Chic investit la Bellevilloise.. Pour l'occasion, les djs résidents (I-Mo, Parker et Punkie B.) enfileront leurs habits de lumière et affûteront leur mix electro-rock-pouf-kitsch, accompagnés par la crème des invités bêtes et méchants
- Dog Almond (live), qui
nous invite a un voyage onirique qui s'enracine dans un univers électro-abstract-pop. L'originalité, la simplicité, l'authenticité et la sensibilité sont les ingrédients principaux de cette messe épicurienne.Un son funky mêlant l'électronica la plus raffinée à des riffs dévastateurs et à des reflets pop charmeurs. Les volutes de la fée verte n'ont pas fini de vous enivrer.
- Guislaine Palmer. Qui est-elle? On sait qu'elle
3 mai. Originaire de Mulhouse, la petite Guislaine est très vite attirée par la scène. Dès l'âge de 4 ans, elle commence par la danse classique avec Mireille Salut ( ex 8eme danseuse de l'Opéra de Mulhouse). Puis en 2004, sa rencontre avec le célèbre comédien Olivier Lejeune s'avère déterminante pour sa carrière. C'est lui qui la pousse à réaliser son rêve : devenir Mylène Farmer et ça marche.Guislaine enchaîne les foires, les galas et les comités d'entreprise. Mais le showbiz devient pour elle un piège et en janvier 2005, Guislaine est internée à Ville Evrard pour avoir chanté nue Innamoramento dans le métro.
En mai 2009, sa rencontre dans la salle de jeu de l'hôpital avec JOJO (les Chiclettes, les Pussy chic Dolls) venue prendre son traitement mensuel est un nouveau cap.En effet, celle-ci la convainc de reprendre sa carrière en lui offrant un happening à la Bête et Méchante.Sera t'elle prête? Les autres Chiclettes sauront-elles l'aider? Rien n'est moins sûr...
On s'apprête à boire des coups et à danser jusqu'à l'Aube en savourant l'esprit Bête et Méchant:
on mélange de vidéos kitsch, de jingles absurdes, de cabaret électro et de fête débridée. Dress code ce soir: "Je suis un sosie"...

Elle, séductrice de cabaret, lui, dandy rock n’ roll : à coups de trouvailles sonores et de styles croisés, Katia Goldmann et Lui nous plongent dans leur univers électro bazar. Voix, percussions, guitares et instruments bizarres sont samplés en live, et sur scène, ils ne sont plus deux mais cent ! Ce formidable bric-à-brac musical se mélange à la poésie étrange de leurs chansons, et l’on se laisse prendre à la charmeuse alchimie de Katia Goldmann Et Lui. A voir et à entendre ce soir au Centre Barbara.

Dans le cadre du festival Mal au Pixel, à Mains d'Oeuvres, une soirée de concerts à effet de serre avec les performances sonores inclassables du label artkillart et les lives électroniques très visuels des Pixels Transversaux.
Au programme:
- Hard Disco pour Live-concept minimal et étonnant, fondé sur une partition précise de programmes et de tâches confiés à quatre ordinateurs, Valentina Vuksic transforme l’activité mécanique des disques durs en un pur matériau musical.
- Project Singe, La performance en direct ***Be a hero ! donne à voir et à entendre une écriture déracinée avec le spam pour matière première, générant un dialogue entre l’image et le son
- Jodi, figures emblématiques du Net Art, Joan Heemskerk et Dirk Paesmans ont conçu un vidéo-jukebox permettant de mixer les grands classiques et les perles de youtube. Le duo opère une sélection pleine d’humour, d’ironie, fidèles à leur conscience aigüe de l’internet.
- Diego de Leon, A partir d’instruments électroniques de sa conception, Diego De Leon nous livre une électro-légo complètement imprévisible.
- the Noiser, Wiinoise et le masque d’Elios est une performance percutante où le compositeur et le public deviennent une même force à travers une chorégraphie débordante.
- Sonom, Habitué du Sonar de Barcelone ou du Mapping de Genève, Sonom développe une electronica-dub subtile, sonore autant que visuelle, à partir d’une recherche sur les ondes et leurs possibles perceptions humaines...

Pour sa 14ème édition, le festival pochette surprise Only French Festival s'associe une nouvelle fois à La Boule Noire pour faire écouter de la so good and si french music avec 4 artistes:
- Martial,

La pêche, la pêche, la pêche ! Et ça, par les temps qui courent si vite, cela vaut son pesant de trompettes. Martial vraiment, ça chante et ça joue fichtrement bien. Ça swingue aussi, ça vole, ça chante, c'est de la dynamite au bar.

Oui, ce groupe croque la scène comme il croque la vie : à pleine dents. On se détend, on desserre les machoires et le tour est joué, il n'y aura plus qu'à taper des mains.
- Swift,

Swift, c'est Christophe et Adrien. Un duo de choc rompu à l'humour et aux situations les plus folles. L’un ne jure que par Charlie Parker, l’autre ne conçoit pas la vie sans les Beatles.

Ensemble, ils alternent donc chansons humoristiques et poétiques, sans pouvoir s’empêcher de commenter la situation à tout instant, au gré de leur complicité et de leurs comédies musicales.

- Orly Chap,

Avec un nom aussi barré, difficile de faire dans la dentelle... Alors forcément, Orly Chap, c'est un peu rock, ça bouge et ça remue les tripes.

La formule en duo est arrangée par Mike Ponton (guitariste de Dionysos). Cela donne des concerts plus épurés et plus centrés sur le texte. Nul ne doute donc qu'elle donnera toute sa voix indomptable pour nous faire rentrer dans le rang de son univers "lueurs clown".

- Nicolas Fraissinet,

Entre le lac Léman et la baguette parisienne, Nicolas Fraissinet a trouvé sa voix. Un quart de lyrisme, un quart d'émotion, un quart de rêve et le dernier quart sera pour nous : il nous l'a promis.

Entre les découvertes de Montauban et celles de la banquise fondante, c'est le piano qui dirige la manoeuvre et entraîne les chansons bien au-delà du paranormal.


A l’instar de sa cousine CINÉ PARTY, la soirée offre le cinéma décalé sur le dancefloor.
Ici on parle de sex, horror, burlesque, exploitation movies  & rock'n roll ! Après les soirées spéciales Sexploitation et Horror, Sinny & Ooko travestit GLAZART en prison clubbing pour une fête spéciale PRISON DE FEMME. Au programme :
- Un Live garage avec Messer Chups, fans des Cramps, amoureux transis de Betty Page, amateurs de SF low-fi, de séries Z déjantées et d’épouvante bon marché. Non, leur nom ne fait pas référence a une marque d’avions de chasse germanique mais évoque plutôt le gout des sucettes a la vodka. Originaires de Saint-Pétersbourg, Oleg Guitarkin et Zombie Girl cultivent le gout de l’esthétique sixties avec élégance tout en lui injectant une dose d’electro kitsch du meilleur effet. Sur scene, ils n’oublient pas de convoquer Russ Meyer, Ed Wood et Bela Lugosi qui défilent derriere eux sur un écran comme autant de bon vieux amis.
- Dj set soul/rock/60’s avec Mamass pour un mix Sex, drugs, rock’n’roll and ultra vixen ! et le Crew de la Mécanique Ondulatoire, DJ Fredovitch & DJ Topper Harley Le Cavalier du disque à la classe internationale en toutes circonstances, toutes !
Dress code, déco, projection vidéo, show burlesque de pin up, maquilleuse pour nos amis du public, chaines, des cages et des matons !
Samedi 6 juin
Dans le cadre du Festival Paris en toutes lettres, le Point Ephémère reçoit  entre autres, ce soir Babx, invité à lire des extraits de textes de poètes qui l'inspirent. Chevelure en broussaille, noire jais, visage rond, regard franc. Direct et sensuel, voilà enfin quelqu’un qui ressemble à ce qu’il chante.
« Le classique rive gauche se frotte aux chantiers sonores initiés par Alain Bashung dans L’imprudence, a dit de lui Dominique A. Du jazz vocal au hip-hop, en passant par l’empreinte de Léo Ferré, le garçon qui a passé les cinq premières années de sa vie sous le piano de sa mère, professeur de musique, a choisi son camp : celui de la chanson qui viole les sentiments convenus. Et un nom de scène : Babx.
Son premier album intitulé Silicon Baby  a démontré que les mots n’étaient pas rien pour Babx. En témoigne également la mise en musique rimbaldienne qu’il a promenée tout au long de sa tournée, mes petites amoureuses.

A suivre au Point Ephémère toujours, la soirée Mort aux Jeunes... Pas le genre de soirée qui envoie du bois. La Mort aux Jeunes envoie des forêts. Pour sa 23ème édition, des bûcheron(ne)s notoires ou prometteurs seront aux platines des différents espaces pour un joyeux lancer de troncs. Mattie SaferMikIX The Cat (Trouble & Bass / Fr) envoie des platanes. La chanteuse de variétés Catherine Ferroyer-Blanchard (Mort aux Jeunes Records / Fr) est également de la partie en formation DJ, envoyant des bambous à qui mieux mieux. La Fraicheur (Fr) envoie des séquoias géants, tandis que Martin Libertin envoie des peupliers comme personne. Quant aux résidents The_Bigger_Splashes
(Fr), ils envoient des lianes quand ils ne sont pas dans un coin du club à tisser du rotin ou autre. La Mort aux Jeunes, c’est aussi un accueil inoubliable sur des centaines de mètres carrés. (USA), le bassiste de The Rapture mais aussi DJ exaltant, envoie des chênes.

Un homme, une contrebasse et des chansons qui débarquent d'un instrument à corde, d'un stylo qui s'était endormi et c'est la 'renaissance' d'un artiste Imbert Imbert est un véritable couple. Un homme et sa compagne. Un poète et sa lyre. Un chanteur et son instrument. Un musicien et sa contrebasse. On peut même dire qu'Imbert Imbert est un couple à succès, auréolé de critiques dithyrambiques et couronné par de nombreuses récompenses. Mais l'artiste reste méconnu par le grand public. C'est dommage, car son univers mélancolique et révolté, romantique et à fleur de peau est magnifique. Cet écorché vif en blouson de cuir est seul sur scène. Seul avec elle. Avec sa contrebasse, qui tour à tour râle, gémit, soutient, rythme la poésie triste d'Imbert Imbert. Elle est là, hiératique et goguenarde, posée à ses côtés, mais participant à plein au concert... Le résultat est iconoclaste et passionnant. Un univers et un artiste à découvrir, ce soir aux Trois Baudets.

Soirée 100% french folk au Divan du Monde, ce soir avec:
- You & You, qui avec un an d'existence fait preuve d'une jolie maturité, Ces quatre jeunes et beaux garçons à barbes cultivent leur magnifique folk dans la plaine des grands là où cavalaient déjà Beirut et Sufjan Stevens.You and You séduit, envoûte, par son spleen aux mélodies sensibles, saveur douce-amère qui n'a pas trop à envier à ces grands frères américains. Groupe à géométrie variable, le répertoire et les différentes formations s’adaptent à l’endroit de représentation. Outre un soin tout particulier porté aux arrangements, ici un glockenspiel, là un mélodica, discrétion et délicatesse essentielles, des harmonies vocales intelligemment amenées, force est de constater que l'un des points forts de You and You est la voix habitée de Félix.
- Pierre Nesta, De la guitare folk ...du Beat Box ...de l autotune ...des samples ...des chansons d amour ...des couplets en francais ...des refrains en anglais ...enfin ca depend des fois ...des imitations a 2 balles ...de la Talk Box ...des percus ...un vieux synthé ...le bruit du feu ...quelques featurings de Fiston ... son chien ...Tout ca disseminé au fil des sons , des textes , des concerts ..
- Johannes Hopfner, d’une intensité saisissante, sa folk alternative nous plonge au cœur d’un univers unique. Ce songwritter multi-instrumentiste puise dans une énergie pure et puissante des mélodies efficaces soutenues par un jeu subtil et nuancé, avec ce qu’il faut de spleen et de sincérité pour nous toucher au plus près de nos émotions.

Une soirée de concerts qui titillent notre curiosité ce soir au rigoletto à l'initiative de Lentonia Records, avec:
-
EDH qui joue une électronica sombre et délicate. Pop atypique où s’entremêlent des voix de crooners fantomatiques, des références eighties, et un chant tantôt fragile, tantôt désincarné.
- Video Love, qui mêle la pop électronique rétro-futuriste d'Elmapi et le sound cutting des vidéos mixées par le vampler Matterlink. performance autour d'une nouvelle lecture de l'acte scénique.
- Unison Aka, inusable opposite styles / sonic incidents / noise / wall of sound / guitar blast / simple melodies / resonating drones / raising hearts / facing death / little rainbows / emotions / love
- notre travail bénéfique, xavier gautier, loves and cuts and loops
- Paul et Virginie, qui sont à la recherche de la musique la plus calme et la plus simple du monde. Ils travaillent sur l'abstraction et la contemplation dans un climat musical intemporel.
et un dj set par Hypo


THE BARBER, dj originaire de Rennes, enchaîne les bars/salles de concert bretons et parisiens depuis maintenant 4 ans. Cet amateur de gros sons aime concocter des sets mélangeant différents registres, en allant du rock à l'electro, et dégage ainsi une énergie survoltée, enflammant le dancefloor pour tous ceux qui adorent s’agiter ! On le retrouve ce soir à l'UFO...

Une soirée de live sur le mode de l'évasion et de l'éclectisme musical ce soir à l'international avec:

- Ben’Bop, nom qui en wolof, signifie « une seule tête ». C’est aussi l’expression que l’on utilise au Sénégal pour désigner une réunion entre personnes ayant des objectifs communs.

Une richesse musicale et instrumentale cosmopolite au service du rock, de la chanson,du hip-hop, du ragga, le tout en français, en anglais et en wolof .

- Sambuca, Ne s’interdisant rien, avec l’éclectisme comme seul guide, les membres de Sambuca balancent avec audace un son inattendu pour un voyage où s’enchaînent grooves et atmosphères enivrantes.Le projet Sambuca créé en 2006 réunit 8 musiciens autour d’une envie commune de partager les émotions du son. Du blues éléctro au hip hop latin, rythmes funks, cadences brésiliennes, du scratch à la flûte traversière, une voix chaude et soul agitée par une gouaille rauque et rageuse... Sambuca a la force propulsive du melting pot et l'énergie communicative d'un vrai groupe de scène.

Dimanche 7 juin
  Les amateurs de free jazz et de musique libre, connaissent Peter Brôtzmann pour sa réputation de féroce souffleur comme ils connaissent l’américain Joe McPhee pour ses placements indomptables aux confins du lyrisme. ils bénéficient ici de l’appui de deux solides complices rythmiciens de Chicago : le bassiste Kent Kessler et le batteur Michael Zerang.
Ensemble, ces messieurs peuvent jouer avec autant de force et de passion que de sobriété et d'âme, démontrant un sens mélodique éloquent, une narration brillamment chaotique, toujours délivrés avec une fougue exemplaire. Rencontre au sommet, ce soir, aux Instants Chavirés.

En attendant la sortie de son troisième album Spoke Orkestra transforme les trois baudets en laboratoire de création. Le collectif inclassable, étrange et mystérieux, au parcours le plus atypique de la scène slam française, a choisi pour cette série de dates de s'entourer de beaucoup de ses partenaires d'expérimentations. Le résultat ? un concert inédit, au contenu hautement inflammable fait d'improvisations, de chocs, de poésie saignante et d'humanité.

Dans le cadre du festival onze bouge, Nesle présente, au Nouveau Casino, son album Krank,
Où l’on parle de cryogénie, de fantômes, de Cythère, de batailles…Où l’on croise Don Quichotte, le Surfer d’Argent, Raskolnikov, Satie, Fauré, Daubigny, Watteau, Lobster Johnson…Où l’on fuit dans les steppes.Où l’on se perd entre clubs glauques et musées ouverts la nuit...
Où l’on rencontre une étrange princesse russe qui joue du thérémine…Où l’on se promène sur les bords de Seine, sur des chemins de hallage, des sentes bordées de menthe et de peupliers…Où l’on redécouvre l’Art et l’Amour. Où l’on réapprend à vivre.

Soirée minimum (mais est-ce nécessaire de le dire?) qui fait le maximum ce soir à l'International avec:
- Erinn Williams, une de ces artistes hors de toute étiquette, dont l'univers est si riche que l'on ne se lasse jamais de découvrir ses moindres méandres. Tantôt caressant l'âpre mélancolie de cat power, tantôt effleurant les rives oniriques de Kate Bush, Erinn offre un monde sans frontière musicale. Ses prestations live mêlent à merveille intimisme et distorsion, sonorités folk et voix intimistes.
- Spires that in Sunset, formation féminine longtemps basée à Chicago et aujourd'hui dans le Wisconsin qui s'est fait connaître par sa folk expé et mystique menée par des incantations envoûtantes. Basée sur une instrumentation écléctique mêlant violoncelle, banjo, clôches et instruments exotiques, leurs compositions évoquent des univers hantés et sombres, qui touchent parfois étrangement au folklore asiatique.
- Arlt, qui chante à deux voix, celle d'eau (Eloïse Decaze) et celle de terre (Sing Sing) comme des haïkus mantras contrariés. Leur incandescente austérité fait des trucs. Toutes les chansons sont des chansons d'amour et Arlt l'a bien compris, les déclinant sur des tons menacés, inquiets, bagarreurs, hésitants, rieurs, étonnés. La guitare de sing sing est une sauterelle blessée, sèche comme une porte sur les doigts, ressantant blues paranormaux, folklore insituable et pop bercée sans casque un peu trop près du mur.
Par laure dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine - Communauté : webzine musical
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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /2009 00:00
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Musiques inventives, concerts hauts en couleurs, festivals et avant goût de festivals, soirées sulfureuses ... Cette semaine sent l'été, les voyages, l'air libre...
On espère du soleil, de la chaleur pour que tout se mette au diapason et que l'on puisse profiter aux maximum de tous les plaisirs que cet agenda nous réserve.
Vous sentez déjà la température monter?

Lundi 25 mai Trois groupes au programme d'une soirée de lives qui s'annonce assez passionnante au Point Ephémère:
- Bowerbirds, qui
est au départ un duo originaire de Caroline du Nord formé du chanteur/guitariste Phil Moore et de Beth Tacular à l’accordéon et aux percussions. Ils sont rejoints par Mark Paulson avant d’enregistrer Hymns for a Dark Horse, qui ajoute ainsi à l’équation musicale piano et violon. Leurs chansons auraient pu être écrites sous un ciel de pleine lune, joyeusement chantées autour d’un feu de camp, et jouées en acoustique. Ils se créent un univers boisé et délicat où il y est souvent question de nature et d’écologie et où la musique est pure, spirituelle et brute.
- Abe Vigota, du nom d’un acteur américain dont la mort a été annoncée à tort dans la presse – qui est un quatuor américain issu de The Smell, scène punk de Los Angeles dont sont issus des groupes comme No Age, Silver Dagers, Mika Miko, … Le combo propose un punk rock ensoleillé et bordélique aux rythmes saccadés, entre Vampire Weekend et Animal Collective.
- The Mae Shi, (qui signifie carte de visite en japonais) est un collectif californien composé actuellement de six membres : Brad Breeck, Jeff Byron, Tim Byron, Bill Gray, Jon Gray et Jacob Cooper. C’est pourtant souvent en quatuor qu’ils se produisent sur scène, mais les autres membres ne sont pas cachés bien loin. Il est difficile de classer leur musique dans une catégorie tant le groupe puise dans les différentes influences et expérimentations de ces membres.

Leur nom fait référence à l'Art Brut, appellation utilisée par le peintre français Jean Dubuffet pour décrire l'art créé par des individus sans culture artistique, un art spontané, sans prétentions culturelles et sans démarche intellectuelle. Art Brut en concert ce soir au Nouveau Casino, défend effectivement un art instinctif qui se moque des codes, proposant, avec talent, des titres arrogants, provocateurs, ambitieux et pleins d’humour. Eddie Argos, dandy exalté et leader de ce groupe à l'ironie mordante, nous livre sur le mode chanter-parler ses petites histoires jubilatoires qui semblent s'être échappées d'un roman de Nick Hornby. Quelque part entre The Fall, les Buzzcocks et Jonathan Richman.

L'Espace Jemmapes en mode "Suisse Moi!" c'est:
Le Suisse-plateau: Noga, Jerrycan, Zedrus .. et leurs passagers clandestins au gré des vents
Le Suisse-bar: avec des Suisses-produits et du Suisse-pinard
Le Suisse-accueil: dégustation offerte!!
La Suisse est un terreau fertile capable de faire pousser autre chose que de l'argent et du chocolat. Trois artistes du cru se lancent le défi de vous le prouver. Sous leur mot, leur chemin, le monde et le genre humain devient sexuel, sensuel, sale, imprévisible, poétique, ubuesque, drolatique, surprenant et irréel. Trois chanteurs-compositeurs-interprètes aux antipodes les uns des autres démontrent que la différence rapprochent toujours et que l'univers d'une belle, d'un fou et d'un salopard colore le même monde. Noga, Jerrycan et Zedrus ne sont pas coulés dans le même moule mais ils ont le même amour de la langue, le goût des histoires, un sens de l'humour affûté couplé à un refus des règles prononcé, le tout trempé dans un cocktail de dérision détonnant.
Une rencontre improbable, qui réserve plus d'une surprise!

Scott Matthew en concert ce soir à l'Européen, s'effeuille, se dissèque, se dévoile au gré de chansons folk mélancoliques. L'Australien, new yorkais d'adoption, se définit lui-même comme un « quiet noise maker". C'est en public que l’émotion et la douleur
sécrétées par ses chansons prend toute son ampleur et interpelle, magnétique.

Dans le cadre des Sessions parisiennes de la Route du rock, direction le Café de la Danse pour trois concerts pour le moins enthousiasmants:
- Clinic, groupe sans équivalent actuel, il s'est inventé une formule unique mêlant rock garage et avant garde, psychédélisme sixties et postures arty, guitares fuzz et chant étranglé. En prenant le plus grand soin de son esthétique, le quatuor de liverpool cultive intelligemment son étrangeté et sa singularité. 
- Phosphorescent, incroyable croisement entre Bonnie Prince Billie et Tom Waits période "Bone Machine", Mathew Hook pourrait être le chaînon manquant entre Palace (pour sa voix fragile et haut perchée) , Animal Collective (pour son usage des effets et des expérimentations), et Low (pour ses pulsations au ralenti). Fuyant l'orthodoxie du folk, ils n'hésitent pas à mélanger choeurs païens, hululements fievreux à des compositions Phosphorescentes qui ne cessent de briller dans l'obscurité.
- Papier Tigre, sans basse, ce trio, excellent, construit son son autour d'une batterie puissante aux rythmiques parfois tribales et de deux guitares tour à tour agressives et silencieuses qui entourent la voix insistante d'Eric Pasquereau.

Land explore le désert avec une maestria qui n’a d’égal que l’abnégation du marcheur voulant toucher l’infini. Un voyage initiatique intime, minimal et sombre, troublant et beau à faire ce soir au Pop In avec ce duo pop folk, inspiré par les musiques de Six Organs of Admittance, Lift to Experience, ou encore John Fahey, qui se plaît à composer des BO de films imaginaires. 
  mardi 26 mai
Pour l'expérimentation et l'invention sonore, on ira ce soir chercher du côté de l'Espace en cours (56, rue de la Réunion), où l'on découvrira:
- Tomutonttu. Jan Anderzèn est Kemiallisset Ystävät, tantôt tout seul, tantôt entouré par ses amis d'Avarus & autres groupuscules de psych-folk finlandais. Tomutonttu en est un autre avatar: nocturnes flottants, kaléidoscopiques, collages, bidouillages & doux dérapages oniriques & décapants: du patchwork de rêveries éveillées d'un promeneur sonore solitaire.
- Stellar om source: aka Christelle Gualdi, la fille morganatique de Terry Riley & Hawkwind.... rafales & ondulations psychédélico-lysergico-lyriques via un synthétiseur analogique & co.
- Ducktails, c'est un one man "band" pour une exotica lo-fi rêveuse, kitschy & catchy...
- Jeanne et Juliette, Une blonde, une brune. Mêmes initiales. Duo féminin: intuitif donc, volage donc & sincère. Basse, batterie, bricoles, voix. Pop (pas mal ou +ou-) improvisée, minimaliste, (dé)faite de bric & de broc, de mélopées & de bidouillages.


Inventivité et expériences acoustiques au programme également au Rigoletto avec:
- Souvaris. Depuis 2003, les 5 membres de Souvaris – que l’on devine biberonnés à Dianogah, Tortoise ou Can – nous offrent un rock instrumental dynamique et racé. Accroches mélodiques incisives, assauts rythmiques et structures angulaires sont les composantes de morceaux inventifs, se déroulant à toute berzingue tout en laissant autant de fausses pistes que possible.
- Above the Tree, avatar sybillin de Marco Bernacchia. Sous ce pseudonyme, il joue un folk étrange et brumeux à l’univers peuplé de personnages fantasmagoriques. Chaque concert est l’occasion d’une installation minimaliste bricolée à l’aide de branchages et de masques en carton.
- le Club des Chats, Duo lo-fi débridé aux compos joueuses et dansantes ! Le Club des Chats, c’est des tubes minimalistes plus furibards et déglingués les uns que les autres, fougueusement interprétés par Maïa et Guillaume (a.k.a. Le Chevalier de Rinchy).


Route du Rock Session #2 au Batofar: Imaginons que Stephen Pastel jette Aggi depuis un pont, épouse Pam Berry des Black Tambourine et donne naissance à quatre bébés qui formeraient un groupe pop. Ils s’appelleraient The Pains of Being Pure at Heart, viendraient de New York, et joueraient une pop douce et noisy avec des voix de filles et de garçons, des mélodies heureuses, des guitares saturées et de la batterie féroce.Bien qu’ils ne jouent ensemble que depuis un an, TPOBPAH sont, avec leurs compères Crystal Stilts ou Vivan Girls, les véritables révélations du moment. En effet, leur premier album éponyme a été nominé par Pitchfork dans la catégorie « les 5 albums qu’on attend le plus avec tellement d’impatience cette année ». Exaltants et tellement cool, ils sont sans doute uns des groupes les plus excitants du moment. En première partie, un de nos groupes parisiens favoris, Maison Neuve, dont on connaît l'art de délivrer des concerts intenses et enflammés tout en préservant la mélancolie et le charme irrésistible et intrigant de ses mélodies

Crystal Antlers commencent à faire parler d'eux
courant 2008 sur les blogs et sites internet défricheurs de nouvelles sensations musicales. L'engouement débute avec les premières prestations du groupes décrites comme cahotiques et laissant une traînée de poudre sonore derrière eux. Les adjectifs et étiquettes musicales fusent pour décrire leur univers : grunge, garage, sonique, pyschédélique... Aujourd'hui, avec leur premier EP, ils confirment leur statut de révélation prometteuse et innovante. . A la fois homogène et fichtrement original, Tentacles a été principalment enregistré live, ce qui lui confère ce son brut et lo-fi. Une musique obscure, noire et rageuse qui est étonnamment fournie par six Californiens. Découvrir ou redécouvrir ce soir sur la scène du Point Ephémère.

On l'a découverte en première partie de Jill is lucky au Point Ephémère en mars dernier, Amelie est ce soir à l'international où l'on retrouvera avec plaisir sa folk fourmillant d'idées et de petits arrangements savoureux et bien sentis. D'une voix singulière, à la fois douce et rauque, onirique et impétueuse, elle porte des chansons inspirées, où le ludique se confronte au sombre.

Les chansons des Choice Dainties, ces friandises raffinées donc, agissent comme des Guet-apens. Vous savez ces gâteaux au chocolat dont il faut casser l'épaisseur sablée pour accéder au coeur plus tendre qui finit par fondre en vous. Les ingrédients sont de premier choix (Sonic Youth, Blonde Redhead..), la recette est simple (mélanger les mélodies et l'énergie) et le résultat goûtu (ces ambiances mi-fascinantes, mi-inquiétantes) avec du retour (ces larsens, cette reverb, cette saturation) à déguster ce soir au Pop In.
  mercredi 27 mai
Beau programme ce soir au Point Ephémère avec:
- Crystal Stilts. Leur premier album baptisé “Alight of Night”, oscillant entre cold wave et pop psychédélique sur le label Slumberland Records (Aislers Set, Velocity Girl),  les voit encensés par la critique. La chronique de Pitchfork annonce la déferlante “Crystal Stilts”. Rough Trade les prend sous son aile,  leur permettant ainsi de se glisser dans le top 50 des meilleurs albums de 2008. Fréquemment comparé à Jesus and Mary Chain et Joy Division, c’est plutôt du côté du Velvet Underground, Felt et Blue Orchids que le groupe puise son inspiration. Après avoir enflammé les salles new-yorkaises avec Vivian Girls, ils reviennent par chez nous!
- Icy Demons, né de la rencontre de Griffin Rodriguez (l’instigateur des projets avant-pop Blue Hawaii ou encore Bablicon) et Cristopher « Pow Pow » Power (de Man Man / Need New Body). Leur musique est un terrain d’expérimentations, dont le résultat - souvent des accidents bienheureux - pourrait être un croisement entre Robert Wyatt et le krautrock (on pense tout particulièrement à Can).Mélangeant leurs influences communes (krautrock donc, musique psychédélique, electro 80’s, jazz, indie rock), Icy Demons compose une pop chatoyante, faisant ainsi le pari de nous emmener dans un univers fantasque, rappelant par moments Pit Er Pat (et leur habileté à déconstruire les morceaux) et 31knots (la théâtralité en moins).
- Câlin, Duo composé de deux membres de Rien, Mad Marx (guitare, clavier, voix) et Eddy Mitchum (batterie, clavier, voix), CÂLIN étonne par son style “obscur drunk” plutôt chapardeur. Leurs textes à l’universalité joviale, inspirés par l’humour simple d’une certaine école belge, enfoncent nonchalamment des portes.
Fort de la pensée lacanienne : “Tolérance 1 - Précaution 0″, Câlin vient de sortir son premier disque moyenne durée intitulé “sûrement pas de la harpe” sur le pépère label l’Amicale Underground.

Dans le cadre du Festival Villette Sonique,  concerts de grand cru, de haut vol ce soir à la Grande halle de la Villette avec:
- Men without Pants, Née dans les années 1970 la notion de supergoupe (ou la rencontre de musiciens stars) a donné le pire comme le meilleur au cours des années. Men Without Pants rentre sans conteste dans la deuxième catégorie. Russel Simmins, incroyable batteur du Blues Explosion y confronte ainsi sa science du rythme au travail de producteur de l’omniprésent Dan The Automator (Gorillaz, Peeping Tom). Ils ont su s’entourer en studio d’une clique impressionnante : Yeah Yeahs, Mooney suzuki, Sean Lennon ou Cibo Matto. Au-delà du name dropping, le crossover développé dans ce projet est passionnant : rythmiques hip hop, textures électroniques, énergie garage, vocalises bluesy et une certaine insolence mélodique. Un condensé de toutes les qualités de la scène new-yorkaise !
- Sunno))), entité drone-metal de Stephen O’Malley et Greg Anderson, qui impose sa vision extrémiste d’un son noir et messianique qui repousse plus que quiconque les limites du volume sonore. Retour aux sources pour le duo qui à l’occasion de ses 10 ans revisitera uniquement « the GrimmRobe Demos », premier opus fondateur du son dantesque de ce groupe si rare en France.
- Et, c'est une événement, The Jesus Lizard, Le groupe fondateur du son noise-rock américain et pilier du label essentiel Touch and Go revient dans son line up originel pour quelques rares concerts. L’extravagant chanteur David Yow et le génial guitariste Duane Denison revisiteront un répertoire culte, 11 ans après leur dernier concert à Paris. On pourrait décrire le son de The Jesus Lizard comme une synthèse détonante de punk rock, de blues déjanté et de sonorités industrielles européennes. Le groupe est resté dans tous les esprits comme l’expérience live ultime


La cantine de Belleville acceuille une soirée dédiée au songwriting, avec 3 fidèles représentants du mode guitare-voix. -Hotel- , distille un folk anglophile doux-amer, tout en délicatesse, tandis que Kentin Jivek mêle Français et Anglais pour un set intriguant puisant ses racines dans les mythes et le folklore ambiants de diverses cultures, allant de l’Europe de l’Est jusqu’à l’Inde. . Ces deux artistes parisiens répondent à l'invitation du lillois Jullian Angel, qui glissera pour l'occasion plusieurs titres inédits de son prochain album, toujours empreint de mélancolie et d'une grande intensité vocale.

Dans le cadre des Sessions parisiennes de la Route du rock, direction le café de la Danse pour y écouter:
- les compositions 
aussi sublimes que mélancoliques, empreintes de musique slave, grecque de Matt Eliott, cette musique aux teintes slave mais sans frontière définie, avec comme seule constante un héritage indéniable de la musique européenne. Musique habitée et très personnelle qui témoigne d’un talent unique où se succèdent des mélodies poignantes entre ballade et folk, folie et raison, révolte et désespoir.
- Centenaire. S'agit-il d'une musique douce ou violente? Légère ou mélancolique? Difficile à dire... Entre acoustique, électrique, électronique, charango, guitares, violoncelles, clarinette, mélodica, claviers, xylophones, voix... Une chose est sûre: rien ne semble arrêter Centenaire qui fête ce soir la sortie de son nouvel album "2"
-  Les compositions du duo nantais Belone quartet, naviguant entre mélancolie et eaux troubles et qui ne vont pas sans rappeler The Black Heart Procession ou The Cure.


Discipline digne des jeux Olympiques du rock, lAir Guitar sème l’euphorie dans toutes les régions où il passe depuis 2004 et ne compte pas en rester là ! Le principe : gratouiller une guitare invisible avec un style et une énergie dignes des plus grands guitar-heroes, se démarquer en compètes départementales, puis à la grande finale nationale, pour enfin aller se frotter à Oulu, en Finlande, aux grands finalistes venus des quatre coins du monde pour décrocher le trophée du meilleur guitariste virtuel mondial ! Il est désormais inutile de savoir jouer d’une guitare pour devenir une rock-star et tremper dans l’adrénaline le temps d’une soirée, il suffit juste de connaître par cœur la règle des trois S : Sexy, Sauvage et Suant ! Rendez vous ce soir à Glaz'Art pour la sélection de rattrappage. (Bulletin d'inscription à télécharger ici et à renvoyer à Glaz'Art)

Petit joyau de folk douce,Marie Flore triture sa pédale de samples et nous plonge dans un espace temps indéfini avec son dernier opus “More than 30 sec. please” où résonne une pop rock minimale proche de Tindersticks miniatures, ou encore de Cat Power. Charmante et spontannée sur scène, elle ne manquera pas de vous séduire, ce soir à la Dame de Canton comme elle l'avait fait pour nous lors de son passage à Glaz'Art en février dernier.


Rendez vous à l'Alimentation générale pour voir la folk sortir des sentiers battus du chanteur à gratte solitaire avec
- I from ramona, Que faire quand on s’est fait expulser du groupe de parole « folk contre électronique », réunissant Bob Dylan outragé numériquement, Tricky devenu étanche au Thc et un bus de Krautrockers du mauvais côté du Rhin ? Un trio qui explose la tradition folk, explore les sons actuels et extrapole une pop future.
- Girbig, dont l'histoire est celle d'un passionné par la musique populaire américaine. Sur scène, une guitare folk, un piano bastringue et une contrebasse nous rappellent l’ambiance des soirées enfumées des cabarets de Brodway. Comme déracinée et d’un autre temps, sa musique a quelque chose d’intemporel. On retrouve, dans la qualité mélodique de ses chansons, la folk de Bob Dylan, la tendance music-hall de Harry Nilson ainsi que la pop orchestrale de Lennon/McCartney. Entre douceur mélancolique et swing endiablé, la voix de Girbig nous ballade sur les bords du Mississipi. Bienvenue dans l’univers de Girbig et sa folk rêveuse.
  jeudi 28 mai
Villette Sonique, suite, avec ce soir à l'affiche:
- Ariel Pink. Pensionnaire de Paw tracks le label personnel d’Animal collective, Ariel Pink est aussi rare en France que tout simplement indispensable. Avec son groupe Haunted Graffiti il cultive une esthétique lo-fi emprunte de pop 70’s, de rock psychédélique et de mélodies américaines FM cabossées.
- Liar,  qui sont définitivement une formation à part. S’étant bien vite échappé de la hype dancepunk newyorkaise à laquelle on les avait trop vite rattachés, le groupe s’est lancé dans une frénésie expérimentale passionnante. Le désormais trio évolue d’albums concepts en manifestes sonores hors-format et pourrait être avec le recul un groupe aussi important que Sonic Youth. Métronomies hors-la-loi, chant tribal et indomptable, minimalisme punk affrontant l’esthétique Krautrock, les Liars défrichent le son de demain en sorciers ivres de pouvoir. En avant-première Liars nous présentera son nouvel album.
- Black Lips, Des sales gosses…c’est la première chose qui vient à l’esprit quand on regarde le parcours de ce gang de sudistes échappé du nouveau vivier freaks d’Atlanta (avec leurs potes de Deerhunter ). Après des tournées partout dans le monde qui ont laissé une traînée d’urine et de crachats, un séjour sur la bande de Gaza, un album enregistré dans un bordel de Tijuana et une expulsion récente d’Inde pour nudité, les Black Lips accumulent les frasques pour le grand bonheur des amateurs de rock’n roll en manque de sensations…Au-delà des frasques, il y aussi de grandes chansons pop et une science de l’immédiateté qu’on n’avait pas vu depuis longtemps. Une décadence rafraîchissante à l’époque de Pete Doherty

Au Cube, on découvre  les franco américains de In Broken English.
Porté par les compositions douces amères de Gregg Anthe et l’univers onirique de Yannick Dangin Leconte, le projet articule un paysage, mélange de thèmes urgents et primitifs teinté d’un cynisme compris dans son sens premier : critique et romantique. Ré-enchanter le monde à coup d’abrasives rock, ritournelles pop et d’exploration visuelle. Ce tout tendu vers la même finalité : creuser la scène, l’image, le son.

Santa Macairo Ochestra, c'est
un orkestar villageois survitaminé qui carbure au speed yiddish, à la transe balkanique et au néo-classicisme turc. Issus de la brillante galaxie des musiciens macairois, les cinq frères Godillo (Esteban au piano, Emilio à la trompette, Bernardo à la clarinette, Mario aux percussions et Miguel au violon) s'affichent d'ors et déjà comme les nouveaux princes du bastringue oriental. Cette joyeuse fanfare du pays des mauges offre une musique jubilatoire à l'exubérance slave et aux sonorités orientales, façon "No Smoking Orchestra" d'Emir Kusturica, à laquelle il est sera bien difficile de résister ce soir à la Dame de Canton.

Big Tuna revisite l’esprit du soul-jazz des années 60/70 en y incorporant sa propre identité. Ce quartet joue un répertoire qui allie ainsi tradition et modernité, composition originale, reprises bien senties, groove et expérimentation. Ceci servie par une rythmique impeccable, des solos endiablés et une grande cohésion de groupe. La musique de Big Tuna respire à la fois fraîcheur, vitalité et maîtrise. May the groove be with you tonight @ le Sunset!

Polar a baptisé son album "French Songs", clin d’œil à une discographie fournie qui a pris une nouvelle ampleur le jour il s’est mis à chanter en français. Et c’est dans la langue de Miossec, qui lui a mis le pied à l’étrier il y a deux ans, qu’il assume aujourd’hui ce qui se présente comme son album le plus abouti : orchestrations soignées, fenêtres ouvertes et verbe haut. Un Polar en VF qui nous fera perdre haleine ce soir aux Trois Baudets.

Les Pierces?
une brune et une blonde, de vraies Gossip Girl. Mais ne vous y fiez pas, ces deux soeurs newyorkaises savent jouer de leur (charme) et de leur talent pour servir une pop/ folk  sensuellement sulfureuse aux ambiances décalées et mystérieuses. On pénétre leur univers troublant ce soir au Nouveau Casino.

Nouvel espoir de la scène Montréalaise, Plants and Animals suit les traces glorieuses de Wolf Parade ou Arcade Fire...Ils sont uns de ces groupes qui sait encore vraiment jouer des instruments et qui préfère enregistrer en analogique. En distillant un rock particulièrement bien orchestré, ils ont rencontré un succès international suite à la sortie mondiale de leur album Parc Avenue. Ils ont d’ailleurs été nommés pour plusieurs prix prestigieux au Canada : le Polaris Prize et pour 2 Juno Awards.A découvrir ce soir au Point Ephémère. 
  vendredi 29 mai
le Festival Villette Sonique, ça continue ce soir avec au programme:
 - Les italiens de Goblin qui sont un des plus beaux spécimens du prog rock à l’européenne. Initialement influencé par King Crimson et Genesis, la carrière du groupe prend son envol lorsqu’il rencontre le réalisateur Dario Argento. Engagé pour composer la musique de son film Profondo Rosso (1975), c’est une vraie collaboration qui s’engage au cours des années 1970 et 1980 autour entre autres des cultissimes Suspiria et Ténèbres. Goblin est de retour alors que la jeune génération les redécouvre (les hommages de Justice et Zombie Zombie en sont un bel exemple) et réinterprétera à Paris ses plus beaux thèmes pour Dario Argento.
- Le trio de japonnaises, Nisenenmondai, qui découvertes et soutenues par Battles et Prefuse 73, misent tout sur une batteuse à la fois métronomique et totalement libre, capable de faire monter durant 15 minutes un climax rythmique hypnotisant. Un free rock nourri de la relation incestueuse entre danse et décibels qui doit autant aux expérimentations no wave qu’à l’attitude punk
-Liquid Liquid, dont c'est le retour en exclusivité sur la scéne européenne. oit le groupe incarnant la quintessence même du post-punk, responsable (malgré lui) et entre autres choses de l’émergence, au début du troisième millénaire, de la galaxie DFA et de Lcd Sound System mais référence également incontournable pour les Hot chip, Animal Collective et autre Foals. Quatre garçons aux idées démentes, travestissant le funk et le jazz sur des bases rythmiques proches de secousses telluriques et procurant des concerts (encore aujourd’hui) reçus comme des uppercuts.


Célébrant les 40 ans de la libération sexuelle et de l'année érotique, le Festival Eros 69 qui a déjà échauffé le forum des images le 15 mai dernier nous convie à une soirée "orientée musique" (mais pas que) sensuelle et chaude à la Bellevilloise, sur deux espaces séparés.
Du côté de la Salle de concert, on écoutera:
- Brisa Roché, Née de parents hippies en Californie, cette chanteuse de jazz et peintre à sorti son 1er album en 2005 sur le label Blue Note. Inaccomplie dans son désir de métissage de musiques, elle vire vers le rock psychédélique en réalisant l’album « Takes » en 2007, que la critique arrose de qualificatifs comme "sensuel" ou "furieux". Son groupe (5 personnes sur scène) présentera un florilège de titres érotiques et improvisations surprises de ses albums passés et à venir.
- Junesex, au départ c'est une association de musiciens ou tout est interchangeable, sur scène ils tiennent au minimum cinq postes (basse, guitare, claviers, boîte à rythmes, séquenceur sampler...). Dur de classifier leur deuxième album, « Sex in Times of War »: musique pop, minimal, folk, electro funk, acid love, chic sex, body fluids : la seule étiquette qu’on peut coller sur Junesex, c’est Junesex.
- Artist of the year, Ce combo quebecquois (personne n’est parfait), délivre une électro racé digne des meilleurs DJ’s new-yorkais… mais en live avec des vrais instruments et tout et tout. Alors préparez vous à vous déhanchez sur les lignes de basses les plus endiablés que vous n’ayez jamais entendu.
A suivre aussi, les DJ sets de The Heavy, Dude et Patrick Vidal.
Et, du côté du forum, on assistera à des happenings:
- Massage, Body painting et... émission de radio en direct par Jean Paul Bourre sur les liens entre l’érotisme et le LSD. A la manière de ses émissions cultes "Psychedelia", 1 jeudi sur 2, sur la radio “Ici et Maintenant 95.2”. Il est l’écrivain d'une trentaine d'ouvrages, consacrés à ses voyages, aux musiciens rock ou à l'opéra, entre deux romans ou recueils de poésie.
-Oof Cinemix (DVJ set) - (spécial érotique)De retour de 10 dates en Afrique, le fondateur de Ping Pong, adepte de DJ sets polisson pour écolière en socquettes. il nous à concocté un voyage audiovisuel érotique qui vous amènera directement au 7e ciel

Tout chez Declan De Barra relève d’un désordre méticuleux, mêlant puissance et angélisme. Sa voix, que l’on peut rapprocher d’un Jeff Buckley tant par l’intensité, la délicatesse et la passion qu’elle dégage, révèle des compositions originales et intimes, sublimées tantôt par un violoncelle, tantôt par une guitare vagabond. Il nous réserve un concert emprunt d'évasion et d'apaisement ce soir à l'international.

Diane Tell et Laurent de Wilde travaillent en ce moment sur la production d'un album sur lequel ils reprennent les grands standards de jazz adaptés en français par Boris Vian. Cette musicienne inspirée et fouineuse a exhumé des adaptations de paroles faites par Boris Vian sur des standards de jazz de son époque, pour la plupart inédites.
Invitée par Laurent de Wilde dans le cadre de sa résidence mensuelle au Divan du Monde, la chanteuse rendra hommage au poète français, assistée de Laurent Robin, Darryl Hall et Christian Brun.


Sextuor instrumental montréalais dont les musiciens œuvrent également dans d’autres groupes tels qu’Arcade Fire, Islands ou encore Torngat, Bell Orchestre propose des compositions ludiques, mélancoliques, animées d’une énergie pop tempérée par la chaleur des cuivres et du violon. Leurs influences sont aussi diverses que Lee « Scratch » Perry, Arvo Pärt ou encore Talk Talk. Un véritable voyage dans un monde musical onirique à faire ce soir au Nouveau Casino.

Aujourd'hui et demain, à la Maroquinerie, Zebra nous donne rendez vous pour deux soirées de live et de mix. Il nous présente son nouveau groupe, Zebra, Hogg and Horns, qui rassemble ce qu'il aime par dessus tout: la musique soul Rn'B des 60's, le rock britannique et les cuivres. Zebra est aux platines et à la guitare, gardant le rôle qu'il assure en tant que DJ-performer depuis plusieurs années. Tom Hogg et sa voix euphorique propre au style de Sheffield (Arctic Monkeys, Pulp, ..) se pose sur ces rythmes groovy. Et la section de cuivres (trompette / trombone) relève le tout avec des riffs efficaces. A suivre, un DJ set: Que ce soit sous les noms de DJ Zebra ou Zebramix, il a construit depuis plusieurs années un univers unique à base de bootlegs (ou mash-up) et d'énergie rock.Son parcours, mené sans concessions hors de l'industrie du disque, l'a imposé comme un acteur majeur du paysage musical français.Son but est de sans cesse dépasser les limites d'un genre devenu populaire auprès de la génération i-pod, et qu'il amène sur de nouveaux chemins.

Parler de soi , se mettre nu, être nostalgique, repenser aux beaux jours, si proches, si loin à la fois. Ecouter en fermant les yeux. Se souvenir des vagues qui avec leur fierté défiaient les falaises...Biébar construit sa musique, sa mélancolie, de cette manière poétique à travers des des chansons pop folk en français. Il est ce soir au living B'Art


  samedi 30 mai
Aujourd'hui et demain, à la Bellevilloise, on visite le "Grand salon d'art Abordable": enfin un salon qui contredira les idées reçues en matière d'accessibilité de l'Art Contemporain. Exposant peintures, sculptures, dessins, gravures, photographies, le dénominateur commun de ces oeuvres d'art sera leur proposition à la vente dans une fourchette de 150 à 8000 ? pour s'accommoder aux différents budgets.En ces temps de crise, artistes, galeristes pourront grâce à un tarif d'exposition abordable proposer à l'oeil et à l'acquisition leurs créations originales auprès d'un très large public. Une bonne occasion  de nouer ou renouer les liens entre l'art dans ses multiples expressions et les publics.

On passe l'après midi en excellente compagnie musicale à la Villette Sonique pour des concerts gratuits en plein air avec au programme:
- Erna Omarsdottir, chorégraphe et danseuse islandaise, elle prolonge ici le travail engagé avec sa pièce précédente « The Talking Tree », où elle réussissait à faire s’interagir merveilleusement bien, danse improvisée et narration enchantée. Dans ce nouveau projet réalisé en collaboration avec Valdimar Johannsson, ils racontent l’histoire du premier (et dernier) cow-boy islandais. C’était un vrai aventurier, et un rêveur passionné. Il a tout fait pour que son rêve devienne réalité….
- Extra Life, Sorti de nulle part ou presque (les tréfonds de l’underground new-yorkais) Extra Life a vite imposé avec virulence sa vision sans concession de la modernité rock. Jetant un pont inédit entre des climats pré-new wave, une radicalité post-hardcore et une approche math des constructions rythmiques, Extra-Life se distingue surtout par une voix schizophrène, capable de motifs cristallins et d’envolées vibrantes et tendues. Un véritable instrument qui surnage à la surface d’un tissu très travaillé (cordes et claviers s’ajoutent aux textures traditionnelles). Le romantisme noir de Warsaw rencontre la radicalité de Fugazi pour un résultat inédit et passionnant.
- Tussle, alliage mutant et contre-nature. Jugez plutôt : polyrythmies tribales, psychédélisme coloré et abstrait, influences kraut rock et touches d’électroniques donnent au final une formidable machine à danser, générant chez l’auditeur une transe hypnotique et clairement physique. Pas étonnant quand on sait qu’avec deux batteurs/percussionnistes, Tussle mise tout sur sa force de frappe rythmique et son talent d’expérimentation qui reprend clairement la recherche du beat organique parfait là où le laboratoire DFA s’est arrêté précédemment.
- Duchess says, Originaire de Montreal, Duchess Says s’est construit autour d’un culte : l’Eglise de la Perruche. Rien de bien sérieux chez ce groupe biberonné au punk rock (une chanson s’appelle « Black Flag ») et à l’électro qui base toute sa musique sur des claviers déglingués et distordus. On est loin de l’electro-clash déjà dépassé depuis longtemps mais plutôt en pleine folie bruitiste et dansante. Le tout servi par une chanteuse à l’hystérie contagieuse. Ca pourrait être l’équivalent du syndrome de la Tourette en musique, c’est surtout un des groupes les plus amusants du moment à voir en concert
- Lightning Bolt, Duo noise furibard, il défie les lois de la bienséance sonore pour notre plus grand plaisir. Un Brian à l’allure de hippie virtuose de la basse bruitiste et un Brian, masqué et hurlant qui est peut-être l’un des batteurs actuels les plus puissants repoussent leur public dans leurs dernier retranchements. Trimballant leur propre système de son de sols en sols (ils ont été un des premiers groupes noise à jouer directement au milieu du public), leurs prestations ne laissent personne indifférent. Leur passage en novembre dernier à la maison de la Villette a marqué les esprits. Le groupe a insisté pour revenir à la Villette. Soyez prêt, Lightning Bolt joue vite, fort et avance droit dans le mur drainant avec lui une transe collective jouissive.

On en profite pour faire une visite au Village Label, réunion pointuede labels indépendants et de collectifs musicaux.Les mots d'ordre:Effervescence artistique et convivialité. On rencontre ou l'on retrouve Act Up, Atelier Ciseaux, Blog Up, Clapping Music, Clark, Collectif Effervescence, Collectif Mu , Da! Heard It Records, Distile, Dokidoki , Greed recording, Jaune Orange, Kutu Folk, Kythibong, Lentonia Records, MCD Magazine, Mochi Mochi, Noise mag, OK Boss, Potemkine, PPT Stembogen, Rolax, Ronda, M-Tronic, Silverstation, Standard, Sublime Frequencies, SuperHeights, Tsuku Boshi, Vice, Waterhouse, et bien d’autres…et on assiste à des shows cases notamment des Andromakers qu'on a adoré découvrir samedi dernier aux Disquaires, ou celui réalisé par Blog Up music autour de sa compilation de berceuses acoustiques pour enfants, "Have a Good Night"

Mette et Lars forment le noyau de The Asteroids Galaxy Tour (Small Giants / Dnk), mais en live, ce sont 6 musiciens qui sont sur scène, dont un trompettiste et un saxophoniste, ainsi qu’une guitariste et un batteur. The Asteroids Galaxy Tour n’est donc ni un duo ni un groupe, mais plutôt un collectif rassemblant des amis dévoués aux envies et rêves similaires. Le groupe a été découvert en septembre 2008 grâce à Apple qui a utilisé le titre Around the Bend pour une publicité. A l’image de ce morceau, leurs chansons ont en commun un sens de l’aventure et un sentiment de liberté que l’on retrouve rarement dans la musique pop. On embarque avec eux ce soir au Point Ephémère.

La Santa Crew plante à l'International sa caravanne de DJ (et non moins joyeux drilles). Invités pour l'occasion, le groupe Broken Island, combo Hip Hop Bass (si, si, ça existe) Ces musiciens de hautes voltige viennent directement de la bouillonnnante scène de la jam de la Miroiterie et d'horizons variés; Bruce Sherfield chante et rappe dans Mei Tei Sho, Raphael Paseiro a joué avec Paul Paz, Chaly Si scratche dans Sayag Jazz machine, tandis que Benjamon Sanz et Karlos Rotsen ont leur quintet.... On peut se préparer à une musique hybride, mais chaude, oscillant entre broken beat, caraïbe et hip hop... Plus quelques surprises scéniques... la performance sera précédé d'un warm up hip hop des plus fins assuré par N'chten ainsi set "tobo bonito" broken beat. Dj Fla et messiah , accompagnés au micro de Little Gil et de Poupa dancer accélereront un peu la vitesse de la croisière en seconde partie de soirée avec un set jungle drum'n bass des plus chaleureux.

La Malice, c'est 5 garçons qui swinguent des orteils quand le Hip-Hop caresse le manouche, qui frétillent des oreilles quand le klezmer drague la chanson...
Cello, percus, grattons et contrebasse vous font partager leur kif au parfum de Djangorap. Bienvenue dans le cercle vertueux de la Malice ce soir aux Disquaires!

Complètement psychédélique, furieusement droguée, dramatiquement barrée, hystériquement heavy, la musique d'Aqua Nebula Oscillator permet un violent trip - aussi planant que terrifiant - sous LSD, mais sans prendre de drogues dures... Elle est à recommander à ceux qui appellent de leur vœux un retour aux expérimentations entre punk, heavy rock, pop lysergique et rock. Le combo fête est ce soir à la Mécanique Ondulatoire, avec de nouveaux morceaux et un nouveau Vinyl. De quoi vivre un voyage sonore immobile, sans forcément passer par la case dealer.
  dimanche 31 mai
Seconde après midi du concerts gratuits en plein air dans le cadre de la Villette Sonique (on aime cet avant goût des festivals estivaux) au programme:
- Omar Souleyman, Chanteur originaire de Syrie, Omar vient de publier « Highway to Hassake », premier enregistrement à quitter les frontières de son pays natal (où il a publié plus de 500 cassettes). Une musique hybride qui puise dans les traditions kurdes, turques et arabes et les confronte sans complexe à des rythmiques électro frénétiques et une science du phasing toute personnelle. A l’image de son tube « leh jani », la musique d’Omar Souleymane est taillée pour la fête et devrait faire oublier la frontière entre l’orient et l’occident.
- Deeroof, En 10 albums, ils se sont imposés comme une formation aussi unique qu’essentielle dans l’océan du rock indé américain. Expérimentateur chevronné, le groupe de Portland refuse depuis toujours les boîtes dans lesquelles on souhaite les ranger. Le noyau dur construit autour de la folle machine rythmique Greg saunier (batterie) et de la fausse candeur de Satomi Mtasuzaki (chant, basse, chorégraphies) développe une pop dada, barrée qui repose pourtant sur des appuis solides (noise, prog, jazz) et s’est fortement renforcée à l’ajout d’un 2e guitariste (Ed Rodriguez, échappé de Gorge Trio). S’échapper des canons de la pop pour mieux les neutraliser dans un incendie de couleurs, tel pourrait être le crédo de Deerhoof, machine scénique jouissive qui marche au bord du vide sans jamais perdre l’équilibre
- Monotonix, Où la notion de danger dans le rock’n roll reprend tout son sens. Originaire de Tel Aviv, Monotonix est un trio furieux qui pratique un rock garage baigné d’influences classieuses (Led Zeppelin, Sonics, Thin Lizzy). Le groupe s’est pourtant surtout fait remarquer par une force de frappe scénique délirante. Monotonix joue par terre au milieu du public et n’hésite pas à mettre le feu (au sens littéral du terme) et à redéfinir le sens de crowd surfing. Banni de tous les clubs d’Israël pour mauvaise conduite, le groupe a dû s’exiler, tournant sans cesse en Europe et aux USA (plus de 300 concerts déjà) avant de décrocher un deal avec le label Drag City
- Dan Deacon and the ensemble, souvent décrit comme le roi des Nerds, Dan Deacon bouleverse la musique électronique en grand enfant iconoclaste. Originaire de Baltimore, il a peu à peu créé autour de son personnage un culte important grâce à des concerts évoluant entre la rave purgative et le show punk pour adolescents attardés. Ce performer exceptionnel (qui cite autant Spiderman, la musique concrète que Devo ou Fluxus) a fait de ses concerts une véritable expérience cathartique qui use et abuse du spectateur comme un acteur et le lance dans une chorégraphie chaotique soutenu par des sons made in Casio. A noter que sur cette tournée Dan Deacon, toujours au sol au milieu de son public sera accompagné par un ensemble de musiciens issus de la très riche scène de Baltimor
- Ebony Bones, ou l'image d’une Angleterre décomplexée nourrie de culture punk, club et hip hop. Un costume volontiers endossée par notre anti-héroïne qui déploie son mardi gras musical et débridé avec pour seul mot d’ordre : « dance tonight, revolution tomorrow ». Le buzz est conséquent autour d’Ebony Bones alors que tous les festivals se l’arrachent (passage passé aux Trans et à venir à Bourges)…Elle s’auto-définit comme « Harry potter avec un vagin » et trouve que sa musique « sent comme du poulet et a le goût du Popcorn ». Rien n’est sérieux pour cette ancienne actrice de sitcom qui surjoue son punk funk épicé et flashy entouré d’un big band iconoclaste et complètement hors-codes
Et toujours, le village sonique, avec plein de bonnes rencontres à faire!

Liam Finn est un enfant de la balle. Ce Néo-Zélandais de 24 ans a en effet grandi dans un environnement pop tout à fait exceptionnel et n’a pas hésité à se lancer, à son tour, dans l’écriture et l’enregistrement de ses propres chansons. D’abord membre du combo Betchadupa (avec lequel il a sorti deux albums), Finn s’est ensuite exilé à Londres où il a commencé à creuser un sillon plus personnel et, même, résolument autonomiste. S’appuyant sur une belle série de pépites comme "Second Chance" ou "Lead Balloon", le foisonnant I’ll Be Lightning est le premier fruit de cette brillante reconquête de l’indépendance. On l'écoute ce soir à la Maroquinerie où il sera précédé par Lily Wood and the Prick, Ben et Nili viennent de Paris et font de la musique ensemble depuIs quelques années. ils disent être influencés aussi bien par Johnny Cash et Patti Smith que Joy Division ou The Kills, et jouent un follk electrique au mélodies pop, portée par la voix incandescente de Nili.

Le Worlwide festival du nom de l’émission de radio de Gilles Peterson (diffusée sur Radio Nova en France) aura lieu à Sète entre les 2 et 5 Juillet. En avant-goût, nous est proposé donc une première date à Paris qui à défaut de plage, nous fera voyager du Café Charbon jusqu’au Brésil avec un Gilles Peterson plus latin que jamais et deux crews dignes représentants du ou des Brésil qu’on aime : l’Ave Maria et la Favela Chic via son illustre dj : Gringo da Parada. Au même moment, le Nouveau Casino reprend, lui, le principe de l’émission de radio : on y entendra aussi bien Alice Coltrane que Moodyman, Flying Lotus que TV on the Radio. On y dansera surtout sur la bande-son concoctée par les résidents de Best Friends, par Gilles à nouveau après son passage au Charbon, et surtout peut-être, par la nouvelle petite découverte de Mr. Peterson : the Bpm, autre invité du festival pour son premier passage à Paris.

Siobhan Wilson
,  jeune écossaise fraîchement débarquée en France possède une voix stupéfiante et une grande inventivité musicale, motivée par de nombreuses années d'études en conservatoire.À mi-chemin entre Regina Spektor, Feist ou Joni Mitchell, Siobhan propose un répertoire musical déjà riche et surtout dispose d'un potentiel international incontestable. On ne manque pas ce nouveau talent de la folk ce soir aux Disquaires.

Par laure dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine
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Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /2009 00:00
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  Voilà une semaine qui pour beaucoup s'annonce courte, douce et légère... 3 jours de boulot... 4 de hummm... repos ...? Non, de soirées de libre sans se soucier de l'heure à laquelle on va rentrer...!
Les programmations se mettent bien sûr à l'unisson et ceux qui ne désertent pas Paris durant le Pont de l'ascension ne regretteront ni le week end en famille chez la vieille tante du Limousin, ni la randonnée pédestre dans le Vercors, et ni même sans doute les Nuits Sonores parce qu'il va y en avoir de quoi s'en mettre plein les yeux et les oreilles, de qui titiller les zygomatiques, remuer les esprits et faire frétiller les corps.

Très bonne semaine à tous!

Lundi 18 mai Le label Bella Union fait sa soirée au Point Ephémère et nous invite à découvrir trois de ses groupes:
- The Low Anthem, combo originaire de Rhode Island, formé en 2006 par Ben Knox Miller et Jeffrey Prystowsky, qui ont en commun leur intérêt pour l’americana. Ils sont rejoints en 2007 par Jocie Adams. Auteurs de 3 albums, leur musique folk évoque Tom Waits, Bright Eyes ou encore Neil Young.
- My Lastest Novel, quintet originaire de Glasgow, qui produit une musique pop proche de Belle & Sebastian, The Arcade Fire ou encore Mogwai.
- Oh bijou, sextet créé par la chanteuse Casey Mecija’s Brantfords, qui embarque avec elle sa sœur et quelques amis pour former l’un des meilleurs groupes indie pop canadien. Ils ont pu partager la scène avec Joanna Newsom, Sarah Harmer, Bright Eyes, Final Fantasy, The Sadies, The Dears et Julie Doiron, entre autres.

Seul en scène, garciaphone nous saisit ce soir aux Disquaires par la beauté de ses morceaux, entre pop et folk, par la voix, superbe, et par le jeu de guitare, simple et direct quant à lui. Ses compositions vont droit au but, en plein cœur, en quelques secondes à peine…

Adepte boulimique d’un songwriting à la fois classique, luxueux, et étoilé de petites expérimentations, Pokett développe des trames folk pop sucrées aux parentés électives (Elliott Smith, Jim O’Rourke, Wilco), brodées de fourmillants trésors sonores (résonances de bois, petits sinus magique ou cordes élégiaques) et tissées en architectures complexes, sans que jamais les chansons ne désertent le cœur
... A découvrir ce soir au Pop In.

Soirées de performations diverses entre dada-improv-non_jazz-...à l'Espace en cours (56, rue de la Réunion 20ème):
- Audrey Chen et ID M Theft Able Une sino-américaine chauve (ou presque) & un grand monsieur à la carrure d'un druide à la barbe rousse forment ce duo de circonstance où ils tissent ensemble un dense canevas de combinaisons de sons, tout en télescopages discordants & incongrus dont l'intensité & l'humour n'a d'égal que leur brio.
- Eric Miniken, Noisicien & (non-) musicien de génie, Erik Minkkinen des séminaux Sister Iodine (+d'innombrables autres projets: Antilles, Minitel, Noyade... ) ne cesse de se réinventer & de re-questionner son approche du son: guitare (à plat ou pas), electronics, voix, objets... entre fragilité, spontanéité abrasive du geste & ré-appropriation du ...silence...
- Simon Queheillard, Plasticien-musicien lunaire faisant vibrer les cordes basse de sa guitare sèche. Elles vrombissent & ronronnent de plaisir.
- Suicide Motorhead, Duo de provinciaux composé de Paul Laurent (Duc d’Orléans) à l’élégance extrême et de Romanic Sobrak (Sarthe Médiévale), à l’abrutissement certain. Influencé par Suicide à 41% et par Motörhead à 52% et pour le reste par d’autres groupes commençant par S ou par M. Style musical : agréable / hétérosexuel. Stratégie marketing: reformation continue, prendre du recul & des points au classement interrégional.

Au Divan du Monde, on assiste à la soirée avant première de Vert Noël,
le court-métrage halluciné et hallucinant de Marc Fouchard ! Après la projection du film (14') :
- un concert des We are terrorists (qui  figurent sur la BO) Condamnés pour des crimes musicaux qu’ils n’ont pas commis… Plagiés, samplés, roulés dans la farine, traînés dans la boue…Leur mission : finir d’achever la destruction de l’univers du conformisme de l’industrie du disque afin de bâtir la suite. Pour des raisons évidentes leurs identités doivent rester secrète.
Attention lyrics corrosifs, sons agressifs, mix offensif, visuels suggestifs !,
- un show de danse hip-hop par le crew Hell of Nemo
- Et enfin, un DJ set jusqu'à l'aube par le duo BelAir (DJ Muxxa & Mr Smiters de Radio FG)
  mardi 19 mai

Le groupe pop/rock Malajube a littéralement pris d’assaut la scène rock indépendante depuis la sortie de son tout premier opus, Le Compte Complet et plus récemment avec son deuxième album Trompe-l’oeil, qui réussit à se démarquer de la très riche scène musicale montréalaise, avec un son unique et original.Depuis la sortie de Trompe-l’oeil, Malajube a tourné sans relâche au Canada, en Europe, aux États-Unis et au Japon.Au terme d’un répit bien mérité et après avoir consacré près d’une année à la production de Labyrinthes, un nouvel album paru au Canada en février 2009, le groupe repart en tournée aux quatre coins du monde et fait escale ce soir au Point Ephémère où on est heureux de retrouver en première partie  les parisiens de Toy Fight, dont charme souriant et la sophistication débraillée en font un des groupes les plus excitants et originaux à avoir éclos en France ces dernières années. Leur premier album signé chez CitySlang est loué de toutes parts...


Soirée de rock intriguant et non conventionnel à Glaz'Art avec:
- Psychic TV. Formé en 1981, Psychic Tv est une des nombreuses incarnations de Genesis P Orridge. Inventeur du terme « Industrial Music », utilisé pour qualifier le son de Throbbing Gristle, une autre de ses formation, P Orridge est un visionnaire en même temps qu’un musicien culte et influent. Premier citoyen anglais condamné à l’exil depuis un siècle, P Orridge avec Psychic TV a conçu une musique monde (attention pas world music) qui ne se limite à aucun style (ambiant, indus, psyché…). P Orridge a toujours tenté de commenter et interagir sur les transformations de la société : après avoir popularisé au sein de la jeunesse anglaise le piercing ou les scarifications tribales durant les années thatcher, il est aujourd’hui un chantre de la pandrogénie (tentative de sexualité “infinie”, dépassant les genres sexuels). Musicalement, Psychic Tv est donc l’incarnation de cette réflexion, une bête psychédélique et dangereuse, qui renvoie au monde une image inquiétante et parfois prophétique.
- Pillars of fire, projet pluri-disciplinaire franco américain, conçu par les artistes visuels et musiciens Julien Langendorff et Jason Glasser et le multi-instrumentiste Lori Sean berg (The Berg Sans Nipple). A l’origine, il s’agit d’un film tourné en 8mm évoquant une mystérieuse scène de rituel, entre paganisme moderne et mythologies personnelles (structures abstraites se déployant au gré de formes colorées découpées et de projections de laines striant l’espace, sculpture fantômatique monumentale réalisée avec des cheveux..).Proche dans sa sensibilité du New American Cinema des années 60, ce film de 40mn déroulant des flots ésotériques d’étrangeté psychédélique est accompagné d’une bande-son composée par les trois artistes, construisant à l’aide d’echo-tapes, instruments indiens, violoncelle, drones de guitares et vocaux hantés une pièce sonore conçue comme une succession de plages atmosphériques à la fois contemplatives et habitées.


Belle affiche pop folk ce soir au Café de la Danse avec:
- Maximilian Hecker, un artiste comme on n'en fait plus, l'un de plus prometteurs de sa génération. Chanteur, guitariste et pianiste, ce jeune auteur-allemand de ballades pop-folk ciselées et interprétées en anglais d'une voix souvent qualifiée de romantique, vient fêter la sortie de son album "One Day".Son admiration pour Oasis, Nick Drake, Bob Dylan ou encore Ryan Adams, transparaît tout au long de ces "hymnes pop-mélancoliques".
- Franck! dont les chansons sont comme un souffle d'air frais, un sourire lumineux, une échappée belle. Petites merveilles de pop pure, elles évoquent les mélodies ensoleillées de Paul McCartney, des Carpenters ou de ELO, qui ont ciselé les oreilles de ses musiciens : Claire a commencé à chanter il y a longtemps, dans sa Nouvelle-Zélande natale ; Fred (claviers), Jeff (basse) et Philippe (batterie) ont été vus chez Autour de Lucie, Loane, ou Love Bizarre. Après un EP à paraître ce printemps, ils s'apprêtent à sortir leur premier album, fin 2009.
- Marc Morvan et Ben Jarry, A l'indéniable aisance mélodique du premier (guitare/ voix) s'ajoute la virtuosité féconde de l'autre(violoncelle). Les chansons qu'ils nous livrent semblent s'affranchir sans effort des contraintes du temps et de l'espace pour nous embarquer dans un instant unique et suspendu, comme ont su le faire avant eux, à des époques différentes, les Zombies, Nick Drake, Robert Wyatt ou les Magnetic Fields.


Programmation éclectique à la soirée Custom au Nouveau Casino qui acceuille:
- Akron Family, Ces américains aux riffs de guitare électrisants continuent de placer New-York au cœur de la planète musicale. Entre rock expérimental, folk barré et pop psychédélique, le groupe présentera son nouvel album en avant première.
- Fan Death, Après La Roux, ce duo féminin, originaire du Canada, redonne une seconde jeunesse au disco avec un son eighties. Fan Death a récemment fait les premières parties de Ladyhawke : même électro pop sexy, mêmes mélodies qui parlent au dance-floor.
- The Heartless Bastards, Avec sa voix rauque, Erika Wennerstrom a conquis le cœur des critiques outre-Atlantique. Le troisième album, paru en février dernier, s’intitule The Mountain et le rock nonchalant et rétro de ces Américains l’atteint véritablement des sommets.


Me & My Penguins est né le jour de la rentrée des classes 2008. Ils vivent dans l’hémisphère Nord parisien. Le pingouin est un animal social : Laurent et Olivier ont volé ensemble dans plusieurs salles parisiennes, Cécile et Stéphane les attendaient depuis longtemps en Antarctique, Julien les a croisés souvent au fil des scènes et Hélène les cherchait sur un iceberg. Contre toute attente, les pingouins vouent une véritable passion à la scène indépendante belge : Girls in Hawaï, Deus, Mudflow… Ils n’oublient cependant pas leurs aînés : Radiohead, Grandaddy, Syd Matters, Brian Jonestown Massacre, Cure, Pixies… Les pingouins ne sont pas myopes : David Lynch, JP Jeunet et Michel Gondry ravissent leurs pupilles. On y ajoute un synthé ouvert à toutes possibilités, des instruments qui ne sont plus de nos âges, un peu de bricolage, on secoue bien, ça donne des chansons, et maintenant des concerts, dont un ce soir aux Disquaires!

Avant d'assurer la première partie de Cocoon, les canadiens de Tricot Machine passent par l'International. Du tricot, des mitaines, des peaux de lièvre, l'hiver, les joues rouges... Bienvenue dans leur univers singulier où les souvenirs d'enfance cohabitent avec la douceur de la première neige et quelques animaux de la forêt. Couple à la ville comme à la scène, Catherine et Mathieu chantent le quotidien avec un naturel désarmant et une siplicité touchante. On ouvre grand nos coeurs...
  mercredi 20 mai
Une pop robuste et délicate, un sens mélodique, une sensibilité communicative et un son raffiné : voilà ce qui qualifie Exsonvaldes. Depuis leur rencontre sur les bancs de la fac, il y a près de dix ans, les quatres parisiens aux influences indé-américaines, surprennent avec un naturel qui traduit talent et maturité musicale. Avec le nouvel album qu'ils présentent ce sor au Nouveau Casino, "Near the edge of something beautiful", il est temps de tester de nouvelles expériences, ajouter de nouveaux éléments : une légère touche électro, des programmations rythmiques, l’épaule d’une voix féminine pour s’autoriser l’émotion immédiate et aller vers la lumière

Hybride, singulière et interactive, voilà comment définir en quelques mots cette soirée JOY MACHINE bi-polaire bending | clubbing autour de la culture 8-bits | chip music à laquelle on pourra assister ce soir à Glaz'Art. En 1ère partie de soirée (19h - 23h), les plus reconnus représentants français du circuit bending se prêteront au jeu des ateliers et partageront avec un public ébahi leur maîtrise du fer à souder ! Amenez vos jouets favoris, ils vous montreront comment les modifier !
Au programme : Jouets torturés, machines triturées, performances lives décalées, sono saturée !Pour conclure, un mini-live, où les amateurs de sensations fortes pourront également participer équipés de jouets fraîchement détournés, viendra mettre la théorie en pratique ! A partir de 23h, les choses deviennent sérieuses avec l’entrée en scène d’une clique d’e-fous furieux emmenée par Leonard de Leonard !se succèderont en live et aux platines : les suisses operateur  Fotokopieur + Bacalao, Dubmood vs Facteur pour un contest sanglant, Leonard de Leonard donc, et Anticlimax A.K.A. LE Patron ! En guise d’arbitres, KiK de la Brigade Neurale et To:ma | Useless DJ Crew auront en charge de maîtriser la foule en délire !

Hyperclean joue un jeu particulier : faire de la chanson teintée d'humour sans donner dans le burlesque, et citer ses influences musicales sans se perdre dans le genre parodique. C'est une équipe solide et expérimentée qui entoure la savoureuse folie du chanteur Frédéric Jean. C'est sur scène que cette formation donne aux chansons une autre dimension, dans un spectacle original loin des clichés du concert rock d'un groupe poseur. Chaque prestation est une surprise où le public est interpelé, pris à partie, et chahuté. Puis le chanteur devient Monsieur Loyal et soliloque, invente des histoires superbement insensées, avant de se reconnecter sur la musique.Allons voir ce que ça donne ce soir sur la scène de l'Européen.


A l’heure où la plupart des très nombreuses et récentes productions folk, françaises comme étrangères, font preuve de fraîcheur, de joie de vivre, voire d’une certaine naïveté, Butch McKoy fait office d’OVNI. Trompeur, le titre de son premier album solo Welcome Home n’est donc pas un voyage au pays de douces rêveries sucrées, mais bel et bien un trip sombre, psyché et surtout profondément émouvant. On le découvre ce soir sur la scène de l'International.

Saycet, le projet electronica de Pierre Lefeuvre  est devenu avec la collaboration de Phoene Somsavath (chant et machines) et de Zita Cochet (projections vidéo en temps réel) une pop expérimentale soutenue part des  images de formes colorées, des lumières claires laissant place aux ombres, jouant à cache-cache avec les mélodies, et soulignent la poésie de leur univers. Avec des samples de voix discrets qui entrent en coup de vent puis disparaissent, des mélodies qui valsent, des nappes de claviers et un programming minutieux, Saycet emporte l'auditeur  avec émotion et imagination à travers un voyage intemporel.A chaque fois que nous les avons vus, on a été littéralement captivés. On gage que vous le serez aussi ce soir à la Maroquinerie où ils partagent une affiche aussi audacieuse que séduisante avec Jimi Tenor et Beast


Metalking marque la collaboration de Richarles Bronson et de Riojim. Tandis que le premier improvise une musique brutale et bruyante, le second torture ses projecteurs, faisant subir à ses bobines toutes les impulsions que les sonorités lui inspirent.High energy noise cinema , ce soir aux Instants Chavirés où l'on découvre aussi Headwar Headwar, c’est Nico, Krine, Romain et Romain. C’est de la guitare de la basse de la batterie et du chant. Ils ne revendiquent aucun style particulier mais se ressourcent dans la scène punk/noise et ça finit souvent en cascade de délires improvisés. Lourd, léger, acéré, gras, sautillant... pour une génération perdue de l’avenir positif qui espère le rock lointain, définitif, amoureux et épique.Surimpressions, images qui bavent, déformées, essence minimal, géométrie infernale... Pour un afflux chaotique, intense et unique.

De manière ludique mais engagée, Servo s’est inventé un langage bien familier, sorte d’argot électrique, impertinent abus verbal au pays du bruit. Une liberté d’expression rafraîchissante qui les propulse au delà de leur Rock supersonique, de leur Pop vicieuse et subversive ou du Punk-Hardcore hérité des débuts. Un bonne claque sonore à se prendre à la Dame de Canton!

Soirée Good vibz generalist à la Cantine du Batofar avec Digicla et Selecta Abdoo (Guyness Pross) :
Ce n’est vraiment pas par hasard si Digicla s’est associé à Guÿness Prod, un collectif soupçonné de nombreuses opérations de déstabilisation des nuits parisiennes et provinciales, qui sévit depuis 1999 sur la scène des musiques actuelles. Fervents défenseurs de la mixité et du mélange, pour ne pas dire de la « batardisation » des cultures musicales, ces dangereux activistes n’hésitent pas à proposer des plateaux hétéroclites et revendiquent sans honte de participer au décloisonnement et à l’internationalisation des « cultures urbaines ». Tout est dans le titre de la soirée !

  jeudi 21 mai
  Attention, gros temps fort!!! A l'occasion du Week end de l'ascention, les Boutiques Sonores présentent leur "Ascensationnelle" soit Une balade itinérante à Paris en 4 actes sensationnels. Pendant quatre jours et dans quatre lieux différents, on célébre la la musique indé qu’on aime tant avec une avalanche de concerts (du folk au post punk en passant par la pop psychédélique), des dj sets vitaminés, des projections illuminées (une mission confiée à ED Distribution), des stands de galettes et de chiffons,... le tout très convivial et sans prise de tête !
Acte I ce soir à Glaz'art pour une une ode au rock qui fait du bien aux oreilles et aux jambes avec:
- Arch Woodman, De ses premières amours post rock, punk et noise, il a gardé une tension latente qui promène sa folk dans de nouveaux territoires sonores. Avec une nervosité qui laisse sur le bord de la route l’anecdote romantique, une dimension urbaine qui dépasse la mièvrerie bucolique, l’anti-héros schizophrène cultive avec sincérité et dérision son univers de redneck amoureux
- Fairguson, Si l'on ne disposait que d'un mot pour évoquer leur musique, on pourrait se battre longtemps entre Grandaddy, Neil Young, Beach Boys ou Wilco, alors on préfère couper court et dire : Californie. Parce que c'est bien de cela dont il s'agit. Si Fairguson a bien digéré les albums de ses prédécesseurs des scènes américaines folk, country ou lo-fi des 90's le groupe tirerait plutôt son influence directe de cette Californie perdue et sauvage a la douceur de vivre un peu brute que l'on retrouve aussi bien chez Steinbeck qu'Alela Dian
- Jordan, En digne héritier de Fugazi, Q and not You, At the Drive in ou Robocop Kraus,il ne fait ni dans la fioriture, ni dans le lisse et poli mais délivre des ambiances désarmantes, à la fois frêles et accrocheuses, flirtant aussi bien avec l’aguicheuse pop qu’avec l’instabilité de chants mélodiques éraillés. Jordan ne fait pas non plus dans la demi-mesure mais déverse en continu une fougue juvénile avec une urgence et une sincérité qui leur ont acquis une reconnaissance live au fur et à mesure de leurs tournées-marathon en Europe et en Amérique du Nord, multipliant les concerts furieusement communicatifs aussi bien sur des gros festivals que dans des squats pourris.
- Fordamage, À leurs influences rock indépendant américain (Shellac, Fugazi, The Ex, Sonic Youth,....) s’ajoute une touche de rythme africain qui ne laisse pas indifférent les amateurs de "coupé décalé" ! Quant à la scène, elle reste, comme au début, un véritable déversoir et surtout un terrain de jeu idéal pour le quatuor.
- Montgomery, à proopos desquels les Inrocks affirment: "On attendait une claque, on a carrément pris une fessée, monstrueuse : les Rennais Montgomery ont accouché d'un deuxième album extraordinaire, à paraitre au printemps, et deviennent subitement l'un des meilleurs groupes pop du moment.»
Qu'ajouter de plus?


Carly  Sing crée une atmosphère subtile, vaporeuse dans laquelle on se prend à divaguer dans un cabaret solitaire nonchalamment animé par quelques pas quotidiens. Elle sussurre de sa voix cristalline de romantiques comptines, amantes d'un folk éthéré , d'une pop ici aérienne,  là tendue, même d'une discrète bossa nova. Nous avions été charmés lorsque nous l'avions découverte au Point Ephémère, on est heureux de la retrouver ce soir à l'International.

Elles ont peut-être comme ça un petit côté Au Revoir Simone, mais les Konki Duet, trio vocal/ clavier/ violons/guitares, nous épargnent de toute niaiserie et livrent un son pop électro qui s'il mise sur la sobriété offre des morceaux en gigogne intelligents et profonds et des mélodies entêtantes, sophistiquées et denses. On embarque avec elles ce soir sur la péniche Boer 2 où l'on découvrira Appaloosa, duo franco-allemand mené par la blonde chanteuse Anne-Laure Keib et le technicien Max Krefeld. Ces deux-là se rencontrent en 2006 à Berlin (forcément). La blonde écrit alors pour divers magazines et ne s'envisage pas encore vraiment chanteuse, quand l'homme a déjà sorti un album deux ans aupravant. Le couple écrit et enregistre pendant un mois une dizaine de morceaux de "disco poétique", enchantés par l'insondable voix d'Anne-Laure et rythmés par les balancements d'ancien temps de Max, fan de Visage et Human League. Ils viennent de sortir chez Kitsune un single gracieux et magnétique "The Day (We fell in love)".


Hold your horses! est né à Londres, au départ en duo, avant de s'installer à Paris où trompette, guitare, basse, violon et violoncelle rejoignent la batterie et la guitare originelles. Leur musique, faite de constructions pop-polyphoniques et millimétrées, saura nous emmene ce soir à l'Alimentation Générale dans un univers tour à tour poétique, rageur, mélancolique et endiablé

On ne peut qu'être enthousiaste devant l'inventivité dont fait preuve Lily White qui livre ce soir au Pop In sa pop-folk entraînante et sympathique, fraîche et légère. Une musique tout en choeurs, en bricolages d'harmonies, en guitare, en épisodes de vie qui nous parle.


Dans le cadre du festival Rythmes de la Mémoire  autour de la diaspora africaine et des trésors culturels qui sont nés de ces métissages, le Divan du Monde nous convie à une soirée ayant pour thème l'Amérique du Nord avec au programme, lectures et concerts exceptionnels suivis d'un aftershow. Au programme:
- Introduction Spoken Word & Poetry « Theme of the Runaway Slave » Lecture de textes par un écrivain afro américain : Miles Marshall Lewis. Accompagnement musical guitare, harmonica
- Création "People of the blues vs. the Underground Railroad" Ensemble instrumental de jazz contemporain avec en solistes Allonymous et Ferricia Fatia qui illustreront par le slam la dualité de l'identité des afro-américains
- Création "From Hip Bop to Be Hop" autour de la musique électronique et des évolutions les plus modernes de la musique afro-américaine avec Beat Assailant et Yann Kesz
- Concert « Voices Of Emancipation » ensemble vocal dirigé par Samantha Lavital Backing Band Massak Afrolectric Orkestra Création autour des thèmes traditionnels et modernes de la musique d'Eglise par une Chorale Gospel.


François Tarot fut un temps une moitié de SF (pop lo-fi du dimanche soir), une autre de Arne Vinzon (chanzon bizarre du vendredi après-midi). Puis un 8ème de Son du Mois (recyclage sonore, CD-magazine pionnier en son genre) et un 16ème d'Acousmates (fanfare éclectique à partitions). Aujourd'hui, il est un quart de François Tarot, groupe au sein duquel il joue et enregistre ses chansons, françaises et pop, rock et roll, dont on a pu dire qu'elles croisaient la pop anglaise des années 80 avec la chanson française des années 70, mariaient The Smiths à Anne Sylvestre. Les trois autres quarts de François Tarot sont : Etienne Gaillochet (batterie), Sylvain Legrand (basse), et Sabine Tarot (synthé, voix). Ils nous donnent rendez vous ce soir à la Dame de Canton.

Cut Chemist est le nom de Lucas MacFadden, un DJ californien. Capable d'épouser et d'imposer des styles aussi divers que celui des rigolos Jurassic 5, le mélange débridé de funk, salsa et hip hop d'Ozomatli ou de partir seul dans des prouesses artistiques et techniques qui en font l'un des plus grands turntablists, Cut Chemist est incontestablement l'un de ceux qui a le plus contribué au grand retour des DJs. Plus sorcier que chimiste, il a ses formiules magiques de ses formules magiques : une pâte hip-hop old-school, une bonne dose de scratch et un soupçon de funk : cet homme adore regarder danser les gens . Il va se faire plaisir ce soir à la Maroquinerie (et nous avec)

  vendredi 22 mai

L'Ascensationelle des Boutiques Sonores Acte II, ce soir au Divan Du Monde pour une une balade riche en émotions dans de beaux univers escarpés et cinématographiques... avec
- Reza, projet musical initié par Reza Hatami, songwriter franco-iranien installé à Paris.Reza compose à la guitare, depuis 2005, des chansons entre folk et indie-pop évoquant le déracinement, le vague à l’âme des grands voyages mais pas seulement. Il aime aussi s’attarder sur la poésie du quotidien : il narre les histoires d’un soir, d’un comptoir, les moments d’espoir ou de désespoir. La musique de REZA évoque la grâce de Leonard Cohen, l'aridité de d'une certain folk américaine tout autant que la fausse nonchalance d'une pop plus raffinée comme celle des Go-betweens, ou des Smiths.
- My Name is Nobody, dont les histoires évoquent Dieu, des protestations, des morts injustes, les tribulations d'un vieil homme, et le pouvoir de la méditation… Clairement influencé par les grandes contrées folk nord-américaines, dans un registre s'étendant de Will Oldham à Woody Guthrie, mais ses titres certes aux sonorités folks ne se contentent plus d’Amérique, tissant des liens avec les musiques traditionnelles écossaises ou de l’Est de l’Europe. Un folk solennel et enflammé entre l'ascèse débonnaire de Cohen et l'Amérique crevassée des frères Cohen.
- Lauter, qui invente un univers aux climats envoûtants d'apparence mélancolique pouvant découler de la musique folk américaine et du rock froid britanique. Le songwriting entretient un rapport constant entre l'évocation presque naîve de plaisirs simples et une poésie marquée par une anxiété typiquement urbaine.
- La Féline, Tous trois aiment la pop, le folk et la musique instrumentale. Ils aiment Neil Young, Ennio Morricone, Kate Bush, John Carpenter, Arthur Russell, François de Roubaix, les tout premiers disques de Michel Polnareff, Neu!, La Düsseldorf. Ils aiment aussi le cinéma, les westerns, les films de genre et les séries B. C’est au titre du film de Jacques Tourneur La Féline (1942) que le groupe doit son nom.


  Rendez vous au Café de la Danse pour un programme électronica inventif avec:
- Matmos, originaire de San Francisco, c'est un groupe essentiel de la scène electronica actuelle, à la confluence de la musique électronique, de la musique concrète et d’expérimentations pop…Connu pour son travail avec Bjork sur les albums « Vespertine » et « Medulla », Matmos développe une approche novatrice n’hésitant pas à utiliser des samples peu communs dans la musique électronique (une coupe de cheveux ou une intervention chirurgicale).
- Fraction, projet du musicien Eric Raynaud basé à Paris. D’abord membre d’un groupe indie pop, Eric se lance ensuite dans la musique électro-acoustique en solo et collabore au gré des rencontres avec des pointures de la scène expérimentale (Bob Moses, batteur d’Ornette Coleman et Miles Davis notamment). Il se produit un peu partout en Europe et en Amérique. L’univers de Fraction prend à contre pied la scène electronica classique, développant des textures sonores expérimentales, voire concrètes, afin de nourrir des compositions soignées et souvent narratives.

(Bonnes) découvertes rock à faire ce soir à Glaz'Art avec la Scène Fugitive avec au programme:
- Russian Sex Toys,
Trio post punk rennais formé en janvier 2008, dont le son oscille entre guitares noisy et claviers. kitchs boostés par le beat dancefloor des eighties. En attendant la sortie d’une démo en juin prochain, ce groupe de branleurs pompe le monde !
- Yussuf Jerusalem, Toute nouvelle formation parisienne entre garage vintage et rock noyé dans l’echo…“Plaise à Dieu d’embellir ***** et ses fidèles en donnant longue vie à Yussuf Jerusalem, en les aidant par le tintement de son tambourin et ses lamentations, en les abritant dans l’ampleur de son ombre ! Et comme il a, pour eux, lavé de toute impureté les sources de ses mérites, puisse-t-il de même soumettre la terre à son très haut pouvoir de commander ou de défendre, et les têtes de ses ennemis à la sentence de sa guitare.”
- Happy Burger, "Newcomer" garage punk français, ce trio avec des membres des Creteens, Chimiks et Crusaders of love est la bonne surprise de cette année.
En activité depuis l'été 2008, ils ont déjà mis en ligne sur leur myspace quelques titres entrainants, punks, faient de graisse végétale et de swiss cheddar!!
- Yann Destal, qui n’est autre qu’un des membres du groupe Modjo qui nous avait fait danser pendant l’été 2000 avec son single Lady ! Après cette aventure, le multi instrumentiste s’est enfermé en studio pour enregistrer de A à Z un 1er album solo, où l’on retrouve Stephen Hague (Blur, New Order), Paul Hendall (Depeche Mode, Goldfrapp) et Bertrand Burgalat. “The Great Blue Scar” est une sorte de longue ballade, un road movie lyrique et émotif.
A suivre, les djs sets de:
- Shazzula et Inferno Toledano
- Suzanne.


Soirée Dada Crew aux Disquaires avec en live "Douglas and the Beauties", duo electro fesh composé de Billie Beauty (chant, basse, clavier) et de Douglas Wallrus (chants, claviers) pour distiller une électro pop enflammée, sexy et style. Le duo explose littéralement sur scène pour livrer des sets aussi électriques que sensuels. Grosse claque émotionnelle en perspective, donc, qui sera suivie d'un DJ set de Dada qui comme il se doit se la jouera "Don't kill the vinyl". Il sera accompagné de Dj Arthur, "Mr Electrolux" avec son laptop et ses sons numériques ainsi que par "Monsieur Bubble" du pure Crew.


A Mains d'oeuvres, Mille plateaux associés fêtent avec une dizaine d’artistes invités la fin de leur résidence longue trois ans d’aventures partagées... Les Mille Plateaux déménagent. Danses, films, musiques, mots et facéties s’engouffrent dans le camion Mains d’Œuvres. Ça démarre, ça circule, ça trace, ça fait des embardées. Dans la nuit, dans le temps, dans une dérésidence. Les Mille Plateaux invitent des complices artistiques à les accompagner pour un transport, un transfert, une transhumance. Ca commence à 18 h pour un programme de performances et formes courtes avec notamment
- L’objet et la danse / Geisha Fontaine Conférence ludique et décalée sur l’objet et la danse
- He’s dead, Jim / Matthieu Bajolet & Judith Gars
- Selman / Gael Sesboué Selman V1 s’inscrit en extension du solo An selm créé au festival Faits d’hiver 2009. Gaël Sesboüé poursuit ici son travail sur la mémoire, non plus en prenant appui sur son parcours de danseur interprète, comme c’est le cas dans ce précédent solo, mais en faisant appel cette fois-ci à une mémoire structurelle, archaïque, au plus intime du corps.
- Cabriolet/ Valéria Giuga Cabriolet s’inspire du cinéma bollywood, de ses histoires d’amour doucereuses dont l’univers enchanteur craquèle au gré des sous-titres criblés d’accidents de langues qu’un traducteur peu zélé ou mal payé, laisse advenir...
et des concerts:
- Milouda Chaqiq, elle slame, danse et fait sa parisienne.
- Alexandra et Frédéric Fleischer  qui interprètent plusieurs chansons issues du spectacle chorégraphique de douze heures « Je ne suis pas un artiste ». Joaquim Latarjet en a composé la musique.
- In Delirium, Avec un premier album de « délire » metal-fusion, le quartette fait l’effet d’un électrochoc musical et technique " dixit Guitar Live, février 2009. Formé en 2003, In Delirium, qui défend une musique rock délirante teintée de métal, de jazz et de blues


Formé en novembre 2005 par deux guitaristes amis (Théo et JB), Andy Adyn est né entre deux voix et deux guitares. Cachés derrière ce troisième personnage qu'est devenu Andy Adyn, ils tissent un univers original et sensible, porté par des textes très personnels. En 2007, le groupe prend son réel envol avec l'arrivée de Ben à la batterie et de Juliette à la basse, puis Béné qui la remplace aujourd'hui. La force de leur alchimie musicale s'en est trouvée décuplée et plus percutante. A découvrir ce soir au Zèbre de Belleville.

Le label Underdog Records (Flox, Congopunq, Molecule, B.Alone...) fête ses 5 ans à l'International et ce sera l'occasion d'écouter:
- Freddy Mac Quinn et sa
pop élégante, teintée de groove et d'électro
- et le petit dernier du Label, Malko:  Des chansons soul et pop, avec une pointe d'électro, qui a sorti un 1er album  où se cotôyaient Hugh Coltman, Spleen et Zahra Hindi.


A la Java, Skizophonic s'encombre d'une tripotée de machines (samplers, synthés, boîtes à rythmes)et d'une paire de microphones pour un live sauvage et improvisé, un apéro concert festif et remuant qui sera suivi par un DJ set de E- Swat et the 7- T project qui forment un sound system à l'ambiance lofi, aux tendances free jazz et organ rock psychédéliques, aux samples et vocals d'Outre Tombe.... Brr ... mais bien!
  samedi 23 mai
Ascensationnelle des Boutiques Sonores Acte III, à la Boutique Lala Barcelona, ce qui nous donne le plus grand joyeux bordel acoustique dans la plus belle cabine d'essayage de Paris dans la plus petite boutique de créateurs from barcelona!!Pour ce Best Of foutraque des Boutiques Sonores dans la plus belle cabine d'essayage de Paris, vous pourrez vous retrouver nez à nez avec les  chouchous des BS et avoir la tête dans leur musique, qu'ils auront sûrement bousculée à l'occasion de ces 3/4 titres chacun.
Et cerise sur ce beau gâteau: l’enregistrement live de ces sessions pour l’édition d’une K7 “best of” par nos amis de Monster K7...  On vient pour 15 h pétantes et on retrouve avec plaisir: This is the Hello Monster, Pockett, Kawaï, Maison Neuve, Thomas Mery, De la jolie musique , Every Man Has Your Voice, Yeepee

Turzi (Record Makers / Fr), groupe résident historique de Point Ephémère, y fait ce soir son retour au grand complet ! Après les escapades solo de son leader et guru Romain Turzi, le groupe a pris le temps d’enregistrer son 2ème album B dans les montagnes corses. Les 5 membres de Turzi devraient donc jouer leur nouvelles compositions pour un retour au rock primal ! Répétition, distorsion, lévitation, méditation, seront les maitres mots de ce concert !

Le 23 octobre dernier, c’était le grand retour de Georges sur une scène parisienne. La Maroquinerie a chavirée sous les assauts de La Pompe Moderne, combo affûté revisitant avec désinvolture toute la pop de ces trente dernières années. L’enregistrement intégral de ce concert mythique sera disponible le 18 juin prochain dans les bacs français. Rythmes hypnotiques, chansons inoubliables, déraillements punks, slam, Georges renaît tel un phoenix survitaminé derrière sa moustache electro. Pour fêter cet événement, le groupe est ce soir aux trois baudets le lieu historique où tout a commencé, pour un nouveau concert parisien

Comment faire de la naïveté et de la fraîcheur une pleine forme d'art? Avouez que ça serait bien, pour une demi-heure, de ne plus s'enivrer de mauvaises nouvelles, d'arrêter de compulser sombres augures et derniers chiffres catastrophistes. Voilà! On a plus que notre compte de krachs boursiers, de hausse des prix des yahourts. Et en ces heures noires, qui sait? Il pourrait être salutaire de faire un instant l'autruche... Suivons alors la méthode de Roken Is Dodelijk. ce soir à la Bellevilloise. Sur un rythme de maracas ou de batterie électro, un peu démodé mais résolument positif, ou encore sur une guitare sèche tremblante et de traviole, prenons le temps de chercher l'énergie la plus juste. Ici, on a le droit d'être drôle, faible ou amoureux, ou d'arrêter d'être triste pour se mettre en colère, cesser d'être amoureux pour devenir triste. Ce qui est capital c'est uniquement de se laisser porter, même quand la chanson bifurque et nous entraîne ailleurs. Le chanteur avait invité à la mélancolie de son filet de voix fêlé, et voilà que la sophistication crâne et toute pailletée d'une pointe de soul déboule au détour d'un riff de piano. On était partis pour un hymne néo sixties un peu hippy, et on enchaîne sur la vitalité acide et furieuse des B52's. Changeante et imprévisible, bourrée d'humeurs et de sentiments contrastés, et pourtant d'une unité et d'une continuité formidables, chaque chanson de roken is dodelijk fait écho au même principe fondateur

Atmosphère qui craque, sourires en coin, charme et humour… Sur scène, Miva Boïka c’est comme un poisson dans son bocal ! Le groupe a toujours envie d’aller un peu plus loin, de nager plus haut, de faire plus de bulles, et d’emmener avec lui son public pour un grand bal féérique et coloré. Le partage avant tout, la joie et l’allégresse qui vont avec, pour que chaque concert soit une fête dont on ressort heureux. On les retrouve ce soir à bord du bateau El alamein.

 Les wasabi rockers de Mégasushi au style et à la personnalité affirmés semblent issus d’une union consanguine entre les Ramones et les Beatles, le tout célébré en pleine période New Wave.Trio international ayant roulé sa bosse entre Paris, New York et Sienne, Megasushi evolue dans un univers musical où les harmonies pop 60’s sont attisées par un rock énergique et déluré, voire transgressif. Ils nous font claquer des genous et nous giflent les oreilles ce soir à l'International.


Depuis 2003 le net label Valiza Tools propose une kyrielle d’artistes. Durant 6 années d’existence, le label a mis en place de nombreux projets et événements, et a choisi Glaz'art pour célébrer cet anniversaire et sa session de printemps.

A ce jour, la “valizaoutils” c’est 32 tools organisées, des réalisations qui plafonnent à plus de 2000 téléchargements, mais aussi la compilation “Musique Jetable”, et un passage TV sur Arte/ Tracks. A cela s’ajoute, la production de deux EP (Amplified People & Francky Ride), le graphisme, la réalisation de clips et de spots de pub, des jingles et la création d’événements et de soirées voués à la cause du label avec de nombreux invités (Substance, The Mole, Fenin, Photonz, Clara Moto etc.).

Pour la Spring Session de la Valiza Tools une partie non exhaustive du collectif et leurs invités seront présents.

Trois live acts au programme avec Dick Vodoo duo Havrais dixit electo-Billy, Amplified People et ses réminiscences lorgnant du coté de Detroit, Clear et sa puissance trance-minimale. Deux djs également invités pour la bonne cause Jee organisateur des célébres soirées Technorama@Rex & le tout bonnement excellent Krikor (tigersushi-kill the dj) de passage a l’orée de son premier album a paraitre. Visuels par LA Controverse alias Xavier Faltot bien connu du service impopulaire de l’image & pour l’occasion une sculpture éphémère sur glace de notre inamovible artiste Fred Baudoin en direct “live” !



  dimanche 24 mai
  L'ascensationnelle des Boutiques Sonores Acte IV ce soir à l'International pour une entorse au traditionnel dimanche acoustique de l'International avec autant de monde sur scène que dans la salle ;)On y retrouve ou découvre Yepee et leurs vignettes musicales inspirées par le folk et l'humeur blues accompagnés des Brides in Berlin , puis pour un set commun, puis Watine et sa merveilleuse dream folk, teintée tantôt de pop tnatôt de post rock. Et pour clore le festival, le groupe surprise La boule de jambon pour son premier et (peut être) dernier concert officiel...
Pour saupoudrer le tout, les dj sets de la BS Team...

On finit la semaine en mode rock à la Scène Bastille avec:
- Division of Laura Lee, qui, formé en 1997, s’est vite imposé comme une figure importante de la scène suédoise en s’inspirant de Fugazi, Jesus And Mary Chain ou encore Sonic Youth. Ils sortent aujourd’hui leur 5ème album, à la fois plus brut et plus pop, il s’affirme aisément comme leur réalisation la plus aboutie.
- The Elektrocution, Bien connus de la scène rock française, les rouennais nous assènent à chacune de leurs apparitions un rock’n’roll, parfois bluesy, souvent garage, des plus efficaces. De Led Zeppelin aux stooges, en passant par Birthday Party…
- Plymouth Fury, trio parisien qui décrit sa production musicale en citant la pop décadente des Dandy Warhols, les guitares aériennes de Black Rebel Motorcycle Club ou encore la classe old-school des Black Keys. Mais difficile de les cantonner à quelques noms de groupes.

Padawaco,
en concert ce soir  Disquaires, c'est quoi? De la funk minimaliste (forcément ils sont 3) bass/batterie (mais sans batterie) maximisée par ce qui leur reste de disponible c'est à dire des voix (onomatopeïques) et les chaudes sonorités cuivrées des saxophones et de la flûte traversière...traversant ainsi des univers allant du BlueFunk de Keziah Jones au Jazz/Scat vocal de Bobby Mc Ferrin, du Hip Hop ou encore pour la touche "jazzy", Leon Parker.Une basse rappelant celle de Primus, un groove puisant naturellement dans la Funk "oldschool", l'Afrobeat et les "Musiques du monde"
...

Post-punk crasseux, disco rageur, voici Bow Low. En 3 ans, le quintet a effectué plus de 200 concerts partout en France, dont les premières parties des Wampas. Sur scène, L’atmosphère est électrique, les têtes bougent et le public crie ! Ca surchauffe ce soir à la Cantine de Belleville.


Chanteur, compositeur et peintre, Piers Faccini explore la poésie du blues avec de simples répétitions qui deviennent des narrations puissantes et raffinées. Sa voix couvre une gamme d'émotions rarement entendues de nos jours, ses paroles séduisent en douceur, par leur courage et leur réserve- une voix profondément originale. Dans la lignée de la lente et douce souffrance de Skip James et de Leadbelly, Piers Faccini trouve ses racines dans la nostalgie de l'exil des bluesmen du delta du Mississipi, les éloquentes mélodies de chanteurs maliens comme Boubacar Traoré ou Ali Farka et dans les obsédantes chansons d'anti-héros anglais tels que John Renbourn et Nick Drake. On l'écoute ce soir à la Maroquinerie.
Par laure dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine
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Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /2009 00:00
Photobucket
  On espère que vous avez grasse-mâtiné à loisir ce long week-end du 8 mai et que vous entamez la semaine plein d'allant et d'envie de sortir, parce que celle-ci qui arrive s'annonce pour le moins dansante, frétillante, sautillante, émouvante et vibrante aussi, parfois,  en tout cas terriblement réjouissante.
Des découvertes, des surprises, des retrouvailles, autant d'incontournables qui nous donnent envie d'être partout!
Enjoy!!

Lundi 11 mai Au Réservoir, la soirée Cute as a cat nous invite à la découverte musicale. 4 formations au programme:
- General Bye Bye,
cousin français de Blonde Redhead, le quatuor a été élevé par Gainsbourg et nourri au sein de Kim Gordon et sa bande. Avec cette nouvilelle démo,il s’amuse à brouiller les pistes, à tirer sur les arbres pour les lapins s’échappent de la vigilance des chasseurs, à partir dans jamais revenir, à souhaiter la fin de la peau cuivrée, à prendre de la hauteur quand la grandeur d’âme est en doute, à ne rien faire comme on pourrait leur dire de faire. Dans la catégorie "iconoclasse" , il est en passe de devenir une valeur sûre.
- Marc Morvan & Ben Jarry.  Rien ne destinait ces deux-là à faire œuvre commune : d'un côté, Benjamin Jarry, ex-bassiste de Moesgaard (combo nantais d'obédience post-rock et math-rock) et actuel membre de Puanteur Crack (quatuor au son lourd, puissant et dépressif), de l'autre Marc Morvan, ex-leader des esthètes 3 Guys Never In. Le mariage des contraires s'avère pourtant réjouissant quand il sait accoucher de belles maladies. Les chansons qu'ils nous livrent semblent s'affranchir sans effort des contraintes du temps et de l'espace pour nous embarquer dans un instant unique et suspendu.
- Seb El Zin, dont la musique est
par essence cosmopolite. Bien que fondée sur le schéma classique de la chanson folk, elle puise sa particularité dans un amalgame de styles provenant aussi bien des musiques classiques, orientales, latines, tsiganes, afro-antillaises ou électroniques. Dans sa démarche et dans ses textes, Seb eL Zin questionne la Terre et recherche un dénominateur commun a l'humanité, passée-présente-future. Il joue de ses différences en véritable alchimiste du son, et crée une musique ou chacun, au bout du compte, dispose des clefs pour se re-connaître
- Hangar, dont la marque de fabrique est
un Rock aux couleurs originales, des chansons françaises aux textes bien encrés dans le paysage local, et souvent dotés d’une pointe d’humour, des rythmes endiablés, un jeux de scène complètement déjanté.

ll y a à peine cinq ans, Brett Dennen n’était encore qu’un animateur pour enfants qui jouait de la guitare et écrivait des chansons autour du feu de camp. C’est grâce à un premier album fait maison qu’il commence à jouer dans les bars de la côte ouest américaine. Il puise ses influences chez des artistes comme Paul Simon ou Joni Mitchell. Signé sur un label indépendant en 2006, il sort So Much More, deuxième album qui retiendra l’attention des critiques, programmateurs et artistes déjà établis. Avec son dernier album Hope For The Hopeless, son authenticité folk rock, sa volonté de donner du sens à sa musique et sa réputation de performer live, Brett Dennen est devenu une figure importante de la musique folk américaine. On le découvre ce soir au Point Ephémère.

Belle affiche  au Nouveau Casino ce soir, avec:
- Marissa Nadler, chanteuse folk américaine née à Washington D.C, issue d'une famille d'artistes. Elle est souvent considérée comme faisant partie du mouvement New Weird America, ce qui peut sembler approprié ou non pour ses chansons étranges et mélancoliques, encore que classiques. Sa voix - souvent perdue dans de la réverbération ou de l'écho - a été comparée à celles d'artistes variés comme Hope Sandoval, Sandy Denny, Vashti Bunyan, Kate Bush. Elle est souvent classée parmi les artistes du récent revival folk, encore que de nombreux critiques notent une influence plus traditionnelle, plus ancienne.
Ses chansons, jouées sur sa guitare à 12 cordes et sa voix de mezzo-soprano, souvent accompagnée d'une variété d'instruments, du banjo au tin whistle, font souvent appel à un temps imaginaire et idéal, avec une galerie de personnages de sa propre création.
- Lisa Papineau, qui a une sacrée experience de chanteuse et de choriste et elle a collaboré avec un nombre impressionnant de musiciens , souvent très connus. Lisa s' est retrouvée, par le biais des rencontres, sur les albums de Air, M83, Scenario rock, Cosmodrome ; sa route musicale a croisé celle de Dan the automator, Beck, Money Mark, Adrian Terrazas. Ses projets Big Sir et Pet ont recu un accueil très enthousiaste dans son pays. Du trip-hop, elle semble avoir gardé les textures ou s'enchevêtrent acoustique et electronique, ambiances feutrées. Une musique qui ressemble a son auteur : très accessible, agréable mais ou on ressent une rage intérieure, un anticonformisme permanent. Il nous tarde de la voir en live, il paraît que ses prestations sont "habitées"


Le guitariste et chanteur Eli « Paperboy » Reed tient la révélation soul de l'année 2008 qui, avec son deuxième album Roll With You, emprunte la voie tracée par les grands aînés du genre. Son groupe, The True Loves, lui fournit un habillage rhythm'n'blues propre à enflammer les clubs du monde entier. Ils font monter la température ce soir au Trabendo.

Dernière séance à l'Européen, pour clôturer en beauté une tournée qui a vu Benoît Doremus s’affirmer avec une force croissante. Quelque part entre chanson et hip hop, de ballade au piano en fiévreux egotrip, ce teigneux à voix douce, boxeur poids plume au swing concis, vous laisse partir avec la légèreté des bulles en tête, le choc de la baston au ventre et la chaleur tendre d’une griffure au cœur. Cette soirée, organisée et filmée par Arcadi, s’inscrit dans le projet hors pistes.net, nouveau site Internet dédié à la scène chanson francilienne.
Mardi 12 mai
Buraka Som Sistema , en concert pour le moins attendu ce soir au Point Ephémère, ensorcèle les boites à rythme pour déclencher la rave mondiale ! Le trio formé par Lil’ John, Riot et Conductor, remet au goût du jour le kuduro, danse angolaise très à la mode dans les clubs de Lisbonne à la fin des années 90. Ils y ajoutent de l’electro et créent ainsi un nouveau son plus actuel, jamais encore entendu ailleurs, qui agite les dancefloors du monde entier ! Buraka Som Sistema puise également ses influences dans des genres musicaux aussi divers que la techno, la drum’n’bass, le hip hop et la musique dance et invite quelques artistes de renom, tels que Petty, M.I.A., Pongolove, Kalaf, Nolay et DJ Znobia.

A écouter Narrow Terrence, on se dit que de drôles de fantômes murmurent à notre oreille. Des histoires oubliées au fond d’un grenier rempli de vieux trésors, évoquant tour à tour des soldats errants après la guerre, des voyages en Trabant sur les routes de Hongrie, un carrousel rouillé égaré quelque part en Transylvanie ou encore des sœurs jumelles meurtrières au destin tragique…
Il divulgue ce soir à l'Européen un son rugueux et organique, une douce rumeur qui intrigueDes voix rauques et espiègles se répondent, portées par des guitares lourdes et des sons étranges. Parfois, un rythme folk-country nous rappelle au son des américains de Tucson, Calexico. Tout cela s’entrechoque dans une harmonie intemporelle, un son actuel et pourtant empreint des souvenirs du passé.L’univers de Narrow Terence foisonne d’harmonies lo-fi, faites de bric et de broc et célèbre le mariage improbable mais jubilatoire entre songwriting primitif et orchestrations minutieuses où l’émotion est brutalement mise à nu.


Du "rap français"? Dit comme ça, ça nous fait un peu peur... On va certainement revoir nos apriori ce soir aux Disquaires, avec: Comic Strip, issu  de l’union de Wapi et de Tambour Battant, d’un MC iconoclaste maniant la langue d’Oxmo Puccino et de Georges Brassens avec humour et précision et d’un duo de producteurs livers virtuoses, capable de passer du hiphop le plus lourd a l’electro la plus frétillante.  Le résultat : un rap incisif agrémenté de basses lourdes, de synthés futuristes et de samples faits maison. Revendicant des infuences aussi variées que Svinkels (pour le bagou), les Neptunes, (pour les prods classieuses) ou Antipop consortium (pour l’experimentation), Comic Strip n’hésite pas à tisser un véritable patchwork de sons, au service de prods massives et efficaces. Du jazzrap à l’électro en passant évidemment par des samples hiphop, les morceaux envoient du lourd, les textes tranchent et le flow précis de Wapi est la cerise sur un gâteau franchement copieux et surtout bon.

La musique de Babx, en concert ce soir au Café de la Danse,  est définitivement organique, parfois tendue, parfois languide, toujours sensuelle, abandonnée mais tenue, des fanfares déglinguées y arpentent des cabarets en ruine, les musiciens semblent échappés d'un orchestre ivre et rescapés des salons du Titanic. Monk rode en embuscade, cubiste obsessionnel et anguleux, Billie Holiday finit les verres de Brigitte Fontaine, on traverse la nuit avec Bashung : c'est partout le règne de l'élégance titubante et satinée, de l'ébriété classieuse, partout on danse, à deux doigts du désastre on danse, puisque tout est foutu on danse, sur le dos du dragon on danse, plus que ça à faire, en attendant que tout s'écroule pour de bon.

Inspirée par la folk et notamment par ses relations, tel que Herman Düne, Julie Doiron, Diane Cuck, This is the Kit et Kelly de Martino, Rivkah compose dans ce sens mais avec l'originalité des touches et non des cordes. A force de solitude musicale et de beaucoup de petits concerts, elle marque son unicité et sa personnalité dans une musique au tonalité complexe peut-être là, aidé par ses influences jazz (Nina Simone, Billie Holiday…) et autres monstres rock ( P.J. Harvey, Nick Cave, Einstürzende Neubauten, Léonard Cohen, …).Des papillons noirs et des elephants roses, on savoure son univers onirique et ravissant ce soir au Set de la Butte
  mercredi 13 mai
Belle affiche ce soir au Café de la Danse avec:
- Shearwater qui, s'attachant avant tout à mettre en lumière l’action de l’homme sur la nature,  n’en a pas pourtant pas perdu la manière d’écrire une chanson. Bien au contraire leur musique est emprunte d’un lyrisme toujours plus majestueux sans jamais tomber pour autant dans des excès qui seraient regrettables. Servi par une production impeccable qui laisse place à l’humain, à la vie, le travail de Matthew Banhart (The New Year, Spoon...) met un peu plus en relief la sensibilité simple de ce songwriter basé à Austin, Texas ; les émotions alors procurées à l’écoute de ce passionné d’oiseaux ne sont pas sans rappeler les frissons procurés par le spleen des suédois d’Amandine.

- DM Stith, dont la musique semble hantéee, envahie par des sons qui semblent étrangers au monde sensible, débarqués d’un univers parallèle – chœurs ectoplasmiques, guitares en volutes, piano et claviers comme doués d’une vie propre, cuivres et cordes feux follets, rythmiques tirés d’on ne sait quel sabbat.
- Hospital Chips, side project du chanteur de Minus Story, l'Américain Jordan Geiger. Sans révolutionner la pop mais marchant avec élégance sur les terres de Grandaddy, Geiger offre avec son premier album Oh, Ramona, sorti fin 2008, un joli mélange d'influences, telles les Beach Boys, Pearl Jam et Sigur Ros. La voix très particulière de Geiger incite fortement à l'usage du Kleenex...

Une soirée 100% Born Bad records au Point Ephémère à l’occasion de la sortie du nouvel album de Intelligence.Ballet mécanique, guitare atonale, batterie tribale, mélopées désenchantées pour répertoire post-apocalyptique sous haute tension, la musique d’Intelligence libère les parias du rock’n roll, effraie les rockers bas du front. Emmené par leur gourou Lars Finberg, sorte de Lennon super défoncé, Intelligence repousse un peu plus les frontières du D.I.Y , réinvente les codes de la musique lo-fi., pour en faire une arme de destruction auditive. Crepuscule with Pac-man, quatrième album du groupe, n’a été enregistré que sur un simple 4 pistes à K7 dans le salon de Lars Finberg à Seattle mais l’énergie brute qui s’en dégage vous foudroie : les rythmiques chétives groovent un max, les riffs décharnés sonnent-sonnent-sonnent… Au programme également
- Frustation, qui emballe aussi bien es branchouilles, les talibans du Rock’n roll que les gotheux par une recette simple: des morceaux virils et puissants au service d’un post punk sombre et froid…Bref, l’antithèse des groupes Rock coldeux inoffensifs et chichiteux.
- JB Wizzzz, patron du label Born Bad Records, il défend des productions primitives et Rock’n roll, ou groupes actuels prometteurs et novateurs (Magnetix, Cheveu, frustration, Intelligence), côtoie des rééditions d’obscurités ultra pointues exhumées des bas fond du punk, du garage, de la synth wave et du minimal made In France

 Les Gonzo de Gonzaï font leur soirée au Divan du monde où au-delà des batailles d’ego, cinq artistes à l’ombre de la « nouvelle scène », font sauter quelques barrières dans un joyeux bordel. Avec trois préceptes : « ne joue pas que pour ta gueule », « aime ton prochain et son œuvre musicale », « interprétons ensemble les chansons des autres ».  Au programme:
- Alister, « Aucun mal ne vous sera fait ». Bien au contraire. A creuser dans l’œuvre de ce looser affirmé de la chanson française, on y trouve pas mal d’humour noir et de lucidité
- Dondolo, Etre original (et cohérent) à notre époque n’est pas une mince affaire. Romain Guerret parvient pourtant à casser la baraque en fusionnant du rock, du kraut et série B. Le Manifeste du Dondolisme est sur orbite.
- Damien, Les collages sont loin d’être un jeu d’enfants. Surtout quant ils se révèlent à la fois électriques et raffinées. Quelque part entre Sébastien Tellier et la new wave. La chanson française, Human after all.
- Cheval Blanc, Encore heureux de trouver un génie aussi torturé que lui.  Pourfendeur des fades, des lisses, des consensuels de la chansonnette, Cheval Blanc est LE destrier-sauveur galopant sur les terres du spleen et sa poésie.
- Alex Rossi, Parolier pop doué et mélodiste affirmé, touche-à-tout fan de Bukowski, il sait quand il veut où il veut, tremper sa musique dans une sauce italienne, tel un Nino Ferrer des temps modernes.
En première partie, D.A.P. dispensera les premières suées nocturnes, dans un lent vol d’oiseau, sensuel et intimiste, mix d’influences filmiques et gainsbourgiennes.Enfin, la paire de DJ de Panic City (Radio Campus), plantera les dernières banderilles de cette soirée qui s’annonce sous les meilleurs hospices, n’est-il pas ?


Fredda se promène dans nos oreilles déjà depuis 2002 tantôt en revisitant les bluettes des années 60 avec « Radiomatic », tantôt sur scène aux cotés de Pascal Parisot. En 2007, elle sort enfin son album « Toutes mes aventures » et comprime son nom, Frédérique Dastrevigne, en Fredda. Ce premier opus est une petite pépite aux mélodies lumineuses, où elle nous raconte avec des mots tendres sa vie d’avant. L'album se balade beaucoup en dehors de nos frontières, en Allemagne, en Autriche et encore plus curieux aux USA. Inspirée par ses tournées étrangères elle se souvient aussi de son parcours précoce de Globe-trotteuse et se penche alors sur la réalisation d'un deuxième volume, «Marshmallow Paradise », une autofiction retraçant un long voyage en Amérique effectué en 1989. 12 chansons qui prennent l’allure de photographies musicales. Une aventure sur les routes doublée d’une aventure intérieure. Sa voix, ses mélodies suaves, son banjo ensoleillé nous envoûtent et sur scène son charme et sa présence captivent.  On embarque avec elle ce soir aux Trois Baudets.

Le label folk indé Waterhouse fait sa soirée au Pop In où l'on écoutera:
- Leopold Skin, qui dans une veine pop folk gracieuse offre des chansons bucoliques et hors du temps, respirant la fraîcheur, les délicates odeurs folk boisées et la douce mélancolie… Armé d’une guitare très sèche, d’un harmonica distillant des mélodies accrocheuses et d’une voix dylanienne, le lutin folk qui aurait aimé vivre il y a 30 ans (comme on le comprend !) s’en tire admirablement pour proposer une sorte d’étincelant best of personnel, entre folk, pop, rock et country.
- NiandraLades,
- Meringues Alcohol and Us,
trio mixte de Poitiers étonnamment ensoleillé, voire illuminé. Loin des dogmes traîne-la-mort de l'antifolk, c'est dans la liesse et la volupté que se chantent à tue-tête leurs comptines pour violoncelle et ukulélé.

Pour raison de fermeture, leurs concerts à la Flèche d'Or avait été annulés... Ils ont pu être déplacés ce soir au Rigoletto où l'on pourra découvrir:
-
Tara Jane O’Neil qui se considère autant comme une artiste noisy que comme une compositrice de chansons. Sur ses précédents albums solo, « Perigrine» et « In The Sun Lines », tous deux parus sur Quaterstick Records, les paysages et textures sonores étaient primordiaux. Tara Jane O’Neil développa ses expérimentations avec le son dans ses diverses sorties EP et LP.
Son album, « You Sound, Reflect », paru sur Quarterstick Records, a été une petite révolution ; c’est le plus bel exemple de Tara Jane O’Neil comme ciseleuse de chansons.Elles vous hantent et vous ravissent, mais elles ne sont pas pour autant faciles à l’écoute : car il s’agit de belle musique.
- Mirah, dont le dernier album, (a)spera - paru sur K Records-, sorti en Mars 2009, repousse toujours plus loin les limites de l'indie-rock-pop-folk mondial (!), avec une honnêteté palpable et un trop-plein d'émotions toujours évident.

Plymouth Fury
est un trio garage/rock parisien, né fin 2007. Pour décrire sa production musicale, le groupe aime souvent citer la pop décadente des Dandy Warhols, les guitares aériennes de Black Rebel Motorcycle Club, ou encore la classe old-school des Black Keys. Mais difficile de les cantonner à quelques noms de groupes… les morceaux sont surtout issus du mélange original des vieux futs et des vielles guitares du combo.
L’essence de Plymouth Fury se résume à deux choses : tailler de la route, et folie sur scène. Petites ou grandes salles, bars, pubs, clubs : peu importe le lieu d’expression du moment que les trois peuvent mettre le pied au plancher. Visuellement, nous voilà revenus aux racines du rock 70’s : adrénaline et engagement scénique total. Pour le reste, ce qui compte est de partager les histoires vécues … à coup d’accords majeurs. Rendez vous ce soir au Backstage!

Dans un esprit toujours décalé, la Scana del Domingo marie au fil des morceaux les couleurs musicales les plus diverses, mêlant rock, dancefloor, fanfare, chanson au cours d'un voyage absurde et foutraque des Balkans au Texas, de Belleville à l'Orient...des ambiances de musiques de film et une énergie rock, leur musique est prête à enflammer les salles de concerts, à commencer par celle de la Maroquinerie, ce soir.

Travis Bürki sur scène, c’est avant tout une énergie, un personnage, une mise en scène et des imprévus. Le public sent bien qu’il ne s’agit pas d’un simple tour de chant et l’atmosphère devient rapidement celle d’un spectacle musical hors norme. Le personnage de Travis Bürki possède une immodestie délicieuse, touchante, fragile. L’artiste remet tout en jeu à chaque note. Ses interprétations rappellent les oscillations d’un funambule. Un funambule adroit puisque même les imprévus n’ont pas raison de son équilibre. A découvrir ou à redécouvrir ce soir à l'Île Licite


  jeudi 14 mai
Le Collectif animal_chic propose les retrouvailles sur la scène des Disquaires de la Diva Snob Groove, Madame Dame et du Messie Trash Bitch, Jeremy Malkhior pour deux sets electro-cabaret déjantés.
La première saisit par une classe décalée remarquable, un groove et une voix unique, un caractère fièvreux de tigresse bourgeoise sous acide.
Le  divin second nous comble de ses corrosives performances grandioses et sexy qui ne nous mettent qu'un mot à la bouche: Amen!
Punkie B. (Soirées Bêtes&Méchantes de la Bellevilloise) prendra les platines pour terminer la soirée sur un mix electro-rock-pouffe-kitsch. On est plus que fan, et c'est peu dire qu'on a réservé cette soirée incontournable depuis un bon bout de temps!


Le trio de Guingamp, The Craftmen Club,  avait assommé les Découvertes du Printemps de Bourges en 2005 avec leur destruction en règle du Blues "à la Jon Spencer" ( accompagné par la destruction de leur matériel). La veine des « Craftmen » n’a pas changé : du « Rock blues garage » bien crade entre Jon Spencer et The Violent Femme. Mais leur musique s’enrichit de nouveaux accents « country rock » qui pourront rappeler parfois les 16 Horsepower ou Nick Cave. On retrouve sur la scène du Nouveau Casino l’énergie et la hargne « légendaire » qu'ils déploient sur scène depuis plus de 7 ans et près de 400 concerts.

Chef d'orchestre des Coming Soon, savoyards biberonnés au meilleur de Leonard Cohen ou à l'Antifolk amie (Herman Düne en parrain, Jeffrey Lewis et Kimya Dawson pas loin), Howard Hughes revient seul pour interpréter ses chansons personnelles.On y retrouve l’humour et les références qui déjà enthousiasmaient dans les morceaux de Coming Soon. Mais on découvre ce soir au Café de la Danse, un song writter de talent, s’emparant des mythes de la musique américaine pour se les réapproprier avec élégance et mélancolie.

Si nos oreilles averties avaient déjà été agréablement chatouillées par le savant mélange musical de "Monstrueuse Normalité", sorti en 2005, elles ne pourront qu'être irresistiblement émoustillées par les morceaux percutants que vous réserve ce nouvel album de Fumuj , "The Robot and The Chinese Shrimp".Attention, les amateurs de dub nonchalant risquent d'être un peu bousculés par les changements judicieusement orchestrés par le groupe... Le solide trio s'est renforcé de plus belle avec l'arrivée d'un claviériste et d'un MC anglophone pour enfin trouver une véritable identité dans cet album aux puissants accents Hip-Hop. La machine est lancée, le monstre métallique vous livre bataille et vous assaille, animé par ses mélodies acérées. Vous voilà prévenus et prêts à pénétrer ce soir à Glaz'Art l'univers fumujien, patchwork sonique foisonnant et efficace, toujours en mouvement.


Après le succès de leur dernier concert à la Maroquinerie, les québéquois de Karkwa nous reviennent sur la scène du Batofar pour nous faire (re)découvrir leur troisième albulm, le Volume du Vent, un disque d'une grande maturité qui se démarque par ses voix juxtaposées traitées comme des instruments et un mariage hors norme de chanson et de rock, et évoque l’urbanité, la tension, mais aussi le bonheur, à coups d’accords harmoniques, d’envolées lyriques en crescendo et d’arrangements recherchés. Son style "atmosphérique" - autrefois comparé à Radiohead - s’affine, se singularise et témoigne de l’aisance de ses excellents musiciens dans les chansons introspectives  comme dans les pièces plus musclées .

Ca sent, ça sonne, ça sue comme un Rock N’ Roll Safari mais c’est une Close Up Party. L’écurie Close Up Records nous présente ce soir à l'Abracadabar 4 de ses poulains les plus fiévreux:
- Sheriff Perkins One Man Ban. On n’est jamais aussi bien servi que par soi même. Un dicton poussé à l’extrême par le Sheriff et son One Man Band, véritable groupe à lui seul, qui de sa voix d’outre-tombe, sa guitare Fuzz et ses rythmiques hypnotiques, ramène le Rock n’Roll à son essence : Primitif & Sauvage. Un son hanté des spectres de Johnny Cash et The Cramps.
- The Suspenders, Prenez un Dick Dale (le papa de Misirlou l’air ultra connu de Pulp Fiction) faîtes le maturer à la bière et au Punk Rock, et oh miracle : vous obtiendrez la Surf Music brulante et urgente des Suspenders.
- You Do Right, Twist épique, Rockabilly fiévreux, Rhythm'n'Blues tragique, Punk sauvage, You Do Right utilise de multiples stratagèmes pour parvenir à détourner les oreilles les plus averties. Quelque part entre Black Lips, the Sonics et Buzzcocks.
- Collages musicaux improbables en format Pop, Le Vieux Thorax c’est un peu du Psyche-pop-punk-groove-garage, où dans un même morceau les Beatles, Katerine, du Bollywood et même Villepin (!!!) peuvent se côtoyer.

Durant 3 jours le label T-REc fête son 5ème anniversaire à Mains d'Oeuvres avec ce soir:
- Xavier Piuma/Tue Loup, Elaborés puis enregistrés tantôt chez Thierry, tantôt chez Xavier, les six albums qui jalonnent le parcours de Tue-Loup sont tous empreints d’une poésie trouble que la presse peine à définir, tant cette musique puise, avec une rare liberté, à la fois dans le folk, le jazz, le blues ou le rock. Xavier avoue lui-même ne pas toujours comprendre le sens profond de ses textes souvent très imagés. Qu’importe. Passez la barrière, avancez sur ce chemin en sous-bois, et ouvrez grand vos oreilles...

- Sophie Meriem Rockwell, auteure et compositrice hors du commun rien ne tourne rond chez elle. Point de chanson qu’on qualifierait facilement de variété. Mais plutôt de chansons sur lesquelles elle prend un malin plaisir à placer ici un orgue bruitiste, ici une batterie électro sur la batterie de cuisine de la kitchenette d’à côté. Il y a huit ans, avec Happy Fête, son premier album fabriqué à la maison, Sophie Meriem Rockwell égrenait déjà quelques vérités qui au choix, déstabilisaient (L’Amour est une cerise), ou amusaient (Mon Ami l’ordinateur). Au jeu de l’équilibriste sonore, Sophie gagne en bancal dans ce deuxième album. La secousse précède la fébrilité, la mandoline ou l’accordéon jouent des coudes avec des éclats électroniques glacés.
- Alexandra Roos. Pour son troisième album : "Huit de Pique",séduite par le son de Tindersticks elle a choisi de s’entourer du réalisateur Ian Capple et de ses fidèles compagnons de chansons Gérard Duguet - Grasser pour les textes et Jeff Rian son guitariste de toujours.
- la Corda


Freak show
, c'est la combinaison atypique d’un batteur, d’un saxophoniste et d’une chanteuse, dotée de justesse d’énergie défiant les cadres de l’improvisation. Freak show explore les styles entre free jazz et musiques électro. Ils ont adopté une forme modulable et se lient avec différents artistes sur scène comme en studio, dans le but de rendre chaque show unique. A voir ce soir à l'Alimentation Générale!

Fantazio Gang
: L’un chante, psalmodie, barrit et contrebarrit, rappe, tchatche, joue et se démène en électron libre de la scène française, élevant l’accident sonore au rang de métaphysique du blues. L’autre, tombé dans l’accordéon depuis l’enfance, chante aussi, en famille ou entre amis. Quand Fantazio, l’homme-contrebasse, le nomade urbain, invite pour proposer un spectacle, on peut s’attendre à tout, et surtout au meilleur. Au Studio de l'Ermitage, on se délecte d'une cuisine musicale épicée, un voyage sans retour dans les sons, une équipée explosive comme les aime chacun de ces deux musiciens détonants, avides des autres et fous de scène.

  vendredi 15 mai
  Concerts d'inclassables ce soir au Sun Ra, avec:
- General Bye Bye,qui à coups de guitares tranchantes, de Rhodes effervescent et de batteries chatoyantes, Bye fabrique une musique en équilibre à l’image des voix qui s’entremêlent, fragiles et nerveuses. À l’orée du cinéma, ça sent, tour à tour, l’hiver à deux, la fièvre solitaire, l’oubli voluptueux. Furieusement doux sur leur premier album, inévitablement rock sur scène où le quatour Tana se voit substitué par des synthés psychédéliques et entêtants, le groupe armé d’un premier album et d’un set live d’une heure et quart part en campagne...
- Clarys, Ex-Josephine K, la tourangelle brode ses chansons élégantes et sombres sur les épines d’une ronce éminemment rock, matinée de sonorités pop folk dans « Noces de singes », son premier album solo. Sur scène, c’est une gifle après la caresse, Clarys nous surprend dans l’émotion. Sa voix profonde et le jeu épuré des instruments, évoquant parfois Shannon Wright ou Pj Harvey sans plus de comparaison, nous invitent à cette cérémonie nuptiale énigmatique et bouleversante
-
5oclockinthemorning, trio né à Paris en 2006. Leur musique instrumentale, difficile à classer, s'appuie à la fois sur du rock progressif, avec des incursions dans l'expérimental ou la musique improvisée, ainsi que des sonorités noisy et électroniques. On peut tantôt sentir l'influence de Sonic Youth dans ses déviations bruitistes, tantôt celle de Mogwai, Mono, Sigur Ros ou encore Explosions In The Sky...


69-09, ça se fête ! Pour célébrer 40 ans de libération sexuelle, le Forum des images nous donne rendez-vous pour une soirée éclectique et débridée dans le cadre du Festival Eros 69.Au programme, deux longs métrages cultes, Exhibition de Jean-François Davy
et Sensations de Lasse Braun, et des courts métrages inattendus dont Aka AnaQuand nous étions punk de Pascal Rambert, Deep Inside de Camille Henrot et bien d’autres. Des projections agrémentées des d’Antoine d’Agata, performances érotiques du Cabaret des filles de joie, d’une exposition d’affiches du cinéma érotique, d'un concert du groupe sixties Brigitte, et des DJs Jennifer Cardini et DJ Wet pour danser avec un désir... électrique !

Chanteuse et illustratrice française, Francoiz Breut réalise le livret du deuxième album de Dominique A début 90. C’est alors qu’elle commence sa carrière musicale. Après avoir chanté les mots des autres pendant plus de dix ans, l’artiste se lance le défi de mettre ses propres textes en relation avec des musiques, sa voix unique mêlée à des rythmes entrainants nous transporte dans son univers : un réalisme poétique, discrètement autobiographique. Après «Une saison volée» (2005), on attendait impatiemment la suite de l’aventure : « À l’aveuglette » est son quatrième album, mais c’est aussi le premier d’un nouveau chapitre. Elle nous le dévoile ce soir au Nouveau Casino.

Grosse soirée rock, programmée par Sylvie Un Doigt, qui envoie dur, odeurs de sueurs et de bière incluses ce soir au Chiquito 26 rue Ménilmontant, 20 ème à 19 h pétantes, avec :
- Servo, Issu de la scène Hardcore des 90’s, le trio déjanté n’a cessé d’évoluer au fil de ses quatre albums, se jouant des clivages et des clichés, puisant à la source l’énergie Rock n’ Roll originelle qui alimente toutes ses hyper-actives prestations scéniques. De manière ludique mais engagée, SERVO s’est inventé un langage bien familier, sorte d’argot électrique, impertinent abus verbal au pays du bruit. Une liberté d’expression rafraîchissante qui les propulse au delà de leur Rock supersonique, de leur Pop vicieuse et subversive ou du Punk-Hardcore hérité des débuts.
- Radiations, punk rock déglingo enervé
- Johnny One Finger
- Los Voltamix. On vous a déjà parlé d'eux lors de leur concert au Kim's Bar

Dans le cadre du Printemps des rues, on assiste à Rue des Dames, Spectacle de rue pour un spectateur...Dans une sombre rue étroite, cinq dames, dissimulées chacune sous un long parapluie noir, s’offrent dans un aparté surprenant et audacieux. L’alcôve mobile crée une bulle d’intimité où la dame emmène, avec délicatesse et pudeur, le spectateur troublé vers un ultime plaisir théâtral. Sous l’espace clos du parapluie, les yeux dans les yeux, la comédienne choisit les mots qui sondent les émotions, les souvenirs, les peurs et les fantasmes de son seul et unique spectateur.

Anniversaire du label T-Rec deuxième!! ce soir à Mains d'Oeuvres avec:
- Versari, Et si l’objet CD est tout noir, il fait à peine plus clair dedans : mais cette noirceur, drapée de satin, est plus celle où l’on rêve agité que celle où l’on cauchemarde. C’est la mélodie du corps engourdi, le murmure d’un rock qui sait qu’on ne peut pas hurler quand on rêve, le chant d’éther : de Low à Lambchop, Versari joue, même quand pop, même quand exalté, dans cette lignée des dépressifs lumineux, des lents élégants. Sa voix a ainsi beau se débattre sans armistice contre des éléments hostiles, menaçants, elle impose constamment sa présence, sa suave gravité.
- L'enfance rouge/ Putain Club, L’Enfance Rouge est un groupe basé entre Berlin et Borj El Khadra. Plus de 1800 concerts en 13 ans d’existence, de Vilnius à Tbilissi, de Swinoujscie à Séville comme de Paris à Syracuse. De ces voyages ils rapportent un goût de l’assemblage, de l’entremêlement. Immédiatement classés « avant-rock », un genre atypique conjuguant communicabilité, modernité et recherche. Sans frontières, ni musicales ni géographiques, la presse européenne en parle depuis des années comme un croisement entre introspection et accélération, entre cérébralisme et transe.
- Porcelain, emmené par le chanteur franco-anglais François Barriet, le groupe a passé l’année 2008 à préparer la sortie de son prochain album. Avec des nouveaux titres résolument plus chantés et plus entraînants

Onde de choc à l'Elysée Montmattre avec le Club NME, avec les lives de
- I am a chien,
Plus complices que Rox et Rouky (hem), plus speed que Droopy (hem hem), les petits frenchies qui montent risquent bien de nous laisser sur les rotules d’entrée de jeu.
- Rye Rye, première signature du label N.E.E.T. de M.I.A., qui reprend le flambeau. Déjà reconnue par des parrains du milieu comme DJ Diplo et Blaqstarr, la petite bombe de Baltimore déclenche hystérie et syncopes à chaque prestations avec son déhanché … disons … énergique.
- Datarock, les Norvégiens qui vous veulent du bien. Duo en studio, fanfare sur scène, enfants spirituels de Talking Heads et Happy Mondays, disciples de Devo, Datarock revisite les classiques des 70’s à grands coups de synthés et boîtes à rythmes. Joggings intégrals rouges et indémodables lunettes de soleil, le gang qui redonne au kitsch ses lettres de noblesse s’apprête à replonger l’Elysée Montmartre dans la folie des années rock.
- Krazy Baldhead, Pour le décrire en quelques mots, on pourrait dire qu’il est jazzman, percussionniste et même parfois ingénieur du son dans une radio en prison. On pourrait aussi dire que son album, The B-Suite, est un opéra-électro flirtant entre jazz, électro et hip-hop. Il serait aussi intéressant de spécifier que ses influences couvrent un champ loin d’être minuscule (de Miles Davis à Prefuse 73).
et les DJ sets de:
- Etienne de Crecy
- AcidKids
- et Mustard Pimp
  samedi 16 mai
  Dédié aux éditions cinématographiques indépendantes, le Salon Cinéma Hors Circuits/ du DVD et des éditeurs indépendants de cinéma rassemble au Point Ephémère plus de 60 éditeurs avec des centaines de films à (re)découvrir : classiques, cultes, documentaires, cinéma d’avant-garde, courts métrages, animation, films d’artistes… Après le succès d’une première édition riche en rencontres et animations, Cinémas hors circuits revient avec un programme encore plus savoureux : présence d’éditeurs étrangers, projections de films, service de vidéo à la demande et discussions. Sur le salon, on peut acheter, mais surtout on y découvre, échange, parle, écoute…
 

Sois rock et danse!! Ce soir au Plastic Bar avec une line up réjouissemment rockeuse:
- The Barber, dj originaire de Rennes, qui enchaîne les bars/salles de concert bretons et parisiens depuis maintenant 4 ans. Cet amateur de gros sons aime concocter des sets mélangeant différents registres, en allant du rock à l'electro, et dégage ainsi une énergie survoltée, enflammant le dancefloor pour tous ceux qui adorent s’agiter !"
- Famous Bitch Bar DJs, ou quand le guitariste et le bassiste de Famous Bitch Bar confrontent leurs goûts et leurs influences aux platines, ça donne une bataille furieuse et réjouissante entre rock et électro-clash, standards et trouvailles indés et perles dance-flooresques!
Une cavalcade rockeusement dansante!!


La lust & depravity remplit les Disquaires pour une soirée aussi chic que sexy avec un live des Andromakers, On adhère complèment à ce que Magic! nous dit d'elles: "Préparez vous à fondre. Andromakers a débuté son numéro de charme avant même la première mesure, et il est absolument imparable. Le clavier Bontempi, le xylophone arc-en-ciel et leur gamme de sonorités naïves vont amadouer les plus radicaux des ayatollahs lo-fi. Et au-delà, la tournure résolument futée de ces toy songs fera chavirer les aficionados d'une pop plus sophistiquée. Les mélodies enjôleuses du couplet amènent immanquablement un break doré, bravache, et aveuglant de simplicité. Et c'est aussitôt reparti. Ça défile sans perdre une seconde, en boucle dans une ronde joyeuse. On n'a pas le temps de se demander à quoi ou à qui font penser ces clappements de mains, ce filet de voix pointu, cette boîte à rythmes entraînante. On a déjà le système nerveux tout saturé de cette euphorie sucrée, avec un sillage au parfum de grenadine et un sourire rose bonbon, poisseux et acidulé" et des DJ sets de Violaine Shütz (Tsugi) et du DJ résident, Dorian Darner.

YARO puise son inspiration aux sources vives de l' Afrobeat et de la soul. Basée sur l' énergie et n' hésitant pas à prendre les chemins sinueux de la transe, la musique de YARO se teinte aussi de Rock.
Portés par une rythmique à moitié à poil remettant constamment du charbon dans la chaudière, le flot brulant des cuivres et le lyrisme d' un chanteur évaporé se répandent sans compter, faisant de YARO une véritable machine à faire chauffer les scènes, qui, à force de concerts toujours plus généreux et débridés à su attirer un public enthousiaste.
Il nous fait danser ce soir à l'International.

Tato Marenco et Via 40 est une formation de 13 musiciens colombiens évoquant la joie et la richesse des cultures colombiennes de la côte caraïbe. Sous la direction du percussionniste compositeur  Tato Marenco, Via 40 emmène un répertoire original dont la cumbia, el porro, la puya, el garabato et plein d’autres rythmes nous font voyager du studio de l'Ermitage à un univers magique appelé :Colombia.

Dernier soir pour fêter à Mains d'Oeuvres le 5ème anniversaire du label T-Rec, avec ce soir:
- Redeye, De ses longs moments d’adolescence passés au Texas, REDeye garde un goût prononcé pour cette langue séminale du rock et une culture de la soul, du folk, du blues, de ces chansons qu’on chantonne avec la radio. Il garde aussi une culture du songwriting, passé et moderne (citant tant Bob Dylan, Leonard Cohen que Lou Barlow, Stephen Malkmus ou Eliott Smith…). Cet amour du songwriting est mis au service de ballades à la fois brutes et délicates : des genres de croquis sans être des ébauches, des chansons prenantes, romantiques et élégantes.
- Fruitkey, groupe fondé autour de Jason Glasser, artiste pluridisciplinaire américain exilé en France depuis 5 ans. La musique de Fruitkey est un folk-rock lumineux et barré, un concentré/développé d’idées dans tous les sens, prenant ça et là dans la country, le folk, le rock et même le garage-rock des années 60.
- Chelsea Wolfe
- Jason Edwards. les artistes qu'il préfère véhiculent une atmosphère biblique : Bob Dylan, Léonard Cohen, les pionniers du blues et de la country. J’aime aussi Syd Barrett et Moondog pour leur côté stellaire. Pour lui, tous ces musiciens sont des enchanteurs. Il nous parle d'envoutements, de sac d'os, de ronces et d'éviers qui aspirent, de mirages, de réflexions morbides et aussi de repli dans les images d'Épinal.


mOna, à la Java, n'annonce jamais ses invités, mais nous donne un indice: a new yorker who won't judge you by the size of your pocket rocket... Une idée? Anyway,une chose est sûre,  on y retrouvera Nick V. le DJ résident, et on passera une bonne soirée du genre qui ne s'enferme pas dans un genre ou dans un effet de mode passagère. La seule ligne directrice des organisateurs sera de faire jouer de la musique de qualité par les djs.

10 ans déjà que le label français Missive a envoyé sa première carte postale musicale au reste du monde. Et il n'aura fallu qu'une décennie pour que le label fondé par trois copains passionnés, Pierre-Olivier Vergnot aka P-O, Thomas Di Matteo et Julien Parisé, s'impose comme un des labels les plus classieux, curieux, surprenants, hédonistes et éclectiques de la scène électro française. Ce que ne contrediront pas Laurent Garnier, Josh Wink, Groove Armada et Jori Hulkonnen, tous fans de la démarche des parisiens. L'explication de cette réputation ? Des choix pointus et exigeants et un esprit grand ouvert sur toutes les formes de house musique, de la plus deep et mentale à la plus dancefloor pour un résultat qui tient en 43 maxis, 3 CD, des centaines de soirées, et n'a rien à envier aux maisons plus médiatiques de la french touch 2.0. Tout plein d'invités prestigieux ce soir au Nouveau Casino pour fêter comme il se doit  les 10 ans du label et nous faire danser toute la nuit!
  dimanche 17 mai
  On passe l'après midi à Glaz'art, où Claire Lilly réinvente pour vous le brunch dominical àpour rassasier les estomacs affamés et les coeurs passionnés de découvertes artistiques et musicales, le tout dans un esprit convivial et festif. Le menu dégustation :
En entrée :
*De 13H à 18H: Brunch campagnard concocté par Fabrice, chef cuisinier de la Flèche d'or.
Plat de Résistance :De 14H à 17H: Vous êtes musiciens ou chanteur ? une scène ouverte vous attend ! Guitare, basse, batterie et micros sont à votre disposition pour jammer en toute convivialité et peut-être découvrir de nouveaux talents.
Mignardises : De 13H à 17H: La "Troc Party" où l'échange alternatif de vêtement et de livres pour se refaire une garde-robe pour l'été et une nouvelle bibliothèque à emporter sur le sable chaud pour oublier les pavés parisiens.
Dessert :De 18H à 20H: Des découvertes musicales présentées par Claire Lilly pour clore ce dimanche champêtre en douceur:
- 1973: 1973 aime la pop bio, élevée en plein air sous le soleil de la Californie, de la pop qui s'écoute le matin au petit déjeuner, colorée, joyeuse, acoustique, pleine de choeurs et de coeur. 1973 aime les guitares acoustiques,
le mur du son, le lap steel, les Beach Boys, le mellotron et les cuivres, Shakespeare et Gondry, la légèreté un peu
grave, Midlake, le picking et les chemises de bûcheron, Chet Baker qui chante et les textos envoyés à trois heures du matin qui finissent en musique. Quand 1973 n'est pas sur scène, il joue pour les autres : Austine, Dominique Dalcan, Darkel, Luciole, Nouvelle Vague, Rose... Un premier EP produit par leurs éditrices (Blonde Music) vient de paraître, des concerts sont à venir, de nouveaux morceaux voient le jour un peu tous les jours : gageons que 2009 soit l'année de 1973. On parie ?
- Brigitte, Influences? les petroleuses, brigitte bardot, marylin monroe, les hommes preferent les blondes, good wine, champagne, men, johnny cash, the dark side , the funny side and the pathetic side of the night...the milk chocolate, the green tea, the andrews's sisters, boys, the french accent, the mistakes...
-Eldia, compagnons de route de Stuck in the Sound, Hopper, The Rodeo et Hey Hey My My, quand ceux-ci écumaient les clubs parisiens, ElDia est un groupe à re-découvrir absolument. Dans le plus pur esprit de la british pop des années 60 (Kinks, Beatles...), avec une énergie et une fraîcheur nouvelle, ElDia prépare la réédition de son premier album assortit d’un E.P, annonçant la sortie de leur deuxième album à la rentrée. La qualité de leurs compositions et de leurs arrangements, leur énergie, leur maîtrise de la scène et leur originalité font de ce groupe une découverte


Les Herbes Folles,  quatre papillons multi-instrumentistes rares, multicolores et farceurs nous feront, à l'International, voguer avec légèreté dans leurs airs, dans ces univers empruntés au quotidien, sincèrement espiègles, musicalement bigarés, énergiquement joyeux, gravement lucides. Papillons d'un jour qui se jouent de la nuit, papillons de nuit attirés par la lumière du jour, la vôtre, forcément.

Un concert illustré à la Bellevilloise, c' est un spectacle hybride mettant sur un pied d'égalité l'univers de l'illustration et celui de la musique en les faisant dialoguer.Plus qu'un simple concert de musique c'est aussi un live d'illustrateur qui  met en scène aussi bien un orchestre que des illustrateurs pour une double performance. Le travail du graphiste est diffusé simultanément sur un écran géant avec la musique jouée en live. Ainsi le dessinateur se retrouve tout autant sur scène que les musiciens pour un échange spectaculaire d'expressions artistiques. Côté musique aujourd'hui, Kid Bombardos, une histoire de famille, il paraît. Et si on vous disait qu'elle commence dans les années 20. Le jeune Martinelli, en garnison à Fez (Maroc), vient d'enfiler les gants. On le surnomme Kid Bombardos, parce qu'il est jeune et qu'il cogne sec. N'allez pas chercher plus loin.Aujourd'hui, ses arrière-petits-fils, Thomas, Vincent et Simon Martinelli accompagnés de David Loridan, un ami d'enfance décident à leur tour de monter sur le ring. Mais leur ring à eux, c'est une scène et leurs gants, leurs instruments. Et côté illustration, Laurent Astier, t
out jeune dessinateur d'origine Stéphanoise,il impressionne par sa maîtrise graphique et ses couleurs très abouties. On lui doit le superbe "One-Shot" en noir et blanc Gong (chez Vents d'Ouest) sur le monde de la boxe, ainsi que la trilogie de science-fiction Cirk chez Glénat.Il se lance ensuite dans une nouvelle trilogie baptisée Aven, « polar campagnard » dont le scénario est écrit par son frère. Poison est son premier album chez Dargaud, où il a signé un contrat pour huit albums.

Shtirip’! c’est le mot qui sert à tout : cri de ralliement, de joie, de partage. On crie Shtirip’! quand on trinque et quand on danse, quand les mariés s’enlacent et quand le repas est servi. Shtirip’ ! est aussi l’alliance éphémère de la musique festive de Tram des Balkans, des idées folles des danseurs de la Compagnie Pierre Deloche et de l’énergie du public. Ni un bal trad ni une boum, ce bal chorégraphié est une œuvre globale issue de la créativité de chacun qui fait sauter les frontières entre artistes et spectacteurs ce soir à l'Alimentation Générale.
Par laure dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine
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