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Comment ça? Vous regrettez de ne pas être partis au ski??? Oubliez la queue pour le télésièges, les pauses pipi avec trois collants à enlever, les escalopes milanaises immangeables en haut des cimes!! La semaine qui s'annonce est aussi jubilatoire qu'une glissade en luge, qu'un schuss dans la poudreuse et qu'une raclette au refuge! Très belle semaine à tous! |
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Lundi 16 février |
Le blues n'est pas mort, il mord encore... Tel est le cri de guerre des Nuits de l'Alligator, festival découvreur de musiciens rares, de folk
déviant, de blues alternatif et de rock ferrugineux... Honneur aux dames pour cette première soirée parisienne à la Maroquinerie avec Lonely Drifter Karen,qui, féerique comme la B.O de My Fair Lady exprime, virevoltante au milieu d'un tourbillon d'instruments, une nostalgie paisible et non moins
ludique, Mariee Sioux , notre coup de coeur, résolument la nouvelle
voix indie folk californienne et Emily Jane White qui offre en clair
obscur des compositions magnifiques, sombres, mélancoliques et portant empruntes d'un certain optimisme. Festival Super! Mon Amour! Suite, ce soir au Point Ephémère, avec la folk britannique savamment orchestrée, dans la lignée de Sufjan Stevens ou d'Eliott Smith, d'Essie Jain et Woodpigeon, qui sur une base folk pop, construit un condensé unique et ambitieux de mélodies qui malgré leur complexité chorale et orchestrale n'en sont pas moins du genre que l'on aime à fredonner sous la douche. A la Mécanique Ondulatoire, on découvre Black Diammonds Heavies, incroyable duo américain clavier/batterie pour un son rythm'n blues crasseux/ soul dark groove torturé du genre Yeah! Entre néo western et fait divers social plus drôle que glauque, entre lecture et performance, Das Plateau présente sa création,"Sig Sauer Pro" à Mains D'Oeuvres. Des chansons folk, à la fois introspectives et pleines d'exhubérance juvénile et d'une certaine malice, Andy Bilinsky est ce soir au Pop' In. On y écoutera également la new yorkaise Kim Garrison dont l'écoute de la folk/blues presque organique sur sa page Myspace nous séduit par avance. |
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Mardi 17 février |
On mise pas mal sur I,Arkle, à écouter ce soir à la Flèche d'Or, dont la musique née entre Paris et Providence nous trimballe de Mexico à Kingstown,
de Glasgow à la Nouvelle Orleans. Une voix originale et touchante au profit d'une rythmique inspirée, entre salsa et rock'n roll... Avec un son électro rock, puissant et direct, Friction nous bouge, nous percute, nous ranime bref, nous inflige un traitement de choc à l'International où l'on réjouit ensuite des mélodies bien ciselées, des beats électro entêtants et des débordements rock psyché de Yeti Lane. Fruit d'influences diverses, la musique d'Apple Top en concert acoustique ce soir au Motel allie mélodies dansantes, énergiques et résolument indés à des textes nostalgiques. Ils viennent de sortir le premier E.P, et ça sonne bien chouette! Comédien, chanteur, Nicolas Jules oscille entre burlesque, poésie, cri et douceur. On ne sait pas si c'est de la chanson rock, blues, jazz ou théâtre qui ravit ce soir le public des Trois Baudets, mais à vrai dire, on s'en fout, on se laisse convaincre d'emblée par sa prestance scénique incomparable, un son original et pourtant évident. Trois lives du genre comme on aime aux Disquaires avec Reza, qui livre un rock folk urbain, mélodique et raffiné, Pierre et Marie, formation à géométrie variable autour de Pierre Bessero dont on aime la capacité à mêler avec subtilité rock, folk et sonorités électroniques, et The Grass Widow qui sert un son folk-garage teintée de blues-grass plutôt chouette! Une chanson française légère mais loin d'être naïve, simple mais pas neuneu, pleine de jolies trouvailles textuelles, entre mélancolie et ludisme, les Tites Nasselles présentent leur best of paru à l'occasion de leurs dix ans sur la scène du Zèbre de Belleville. La nouvelle est tombée samedi soir, ce qui en fait presque une exclu Not For Tourist! Les plus belles jambes de la pop électronique internationale, les Au Revoir Simone font un concert surprise et intimiste ce soir au Point Ephémère! On découvrira en première partie, The Konki Duet et leur élégante pop chorale. |
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Mercredi 18 février |
On est pour le moins fan, on vous l'a déjà répété des People Of Nothing, leur manière de se ré approprier des influences new-cold wave et post-rock avec autant de subtilité
que d'intensité nous bouleverse à chaque concert... Ils sont ce soir au Klub, avec aussi Buzz Meeks and the Cadillacs qui offre un cocktail sonore foutraque et
déjanté, où une basse primitive flirte sans relâche avec un rock vénéneux et dandyesque et My Sister Klaus qui balance un post-punk garage urbain et nihiliste. Nuits de l'Alligator, suite, ce soir à la Maroquinerie, avec O'Death, qui entre choeur gothique et bal populaire crépusculaire, défend des sonorités étranges, perturbantes et magnifiquement rugueuses fortes d'un magnétisme prompt à faire exploser les convictions des mélomanes les plus blasés et Jimes Jones Revue, quatuor londonien qui dégage quelque chose d'assez énorme, sorte de diabolique et bruyante boîte de Pandore dont où l'on découvre, embusqués, Little Richards, les Sonic et le MC5 Le Maxi Monster Music Show revient pour notre plus grand plaisir à l'Européen, et c'est une excellente nouvelle, car ces freaks magnifiques proposent un concert/spectacle remarquablement étrange et jubilatoire. Revolver tient résidence ce mois ci à la Flèche d'Or. Le combo "pop de chambre", se revendiquant autant de l'influence d'Eliott Smith que de celle des compositeurs de la renaissance, se démarque joliment par la richesse de ses harmonies vocales et le dépouillement de ses compositions. Il invite ce soir Ra Ra Riot, qui livrent une disco pop joyeuse et joueuse qui n'a peur de rien de laquelle émane à la fois folie douce et maturité et Koko Von Napoo qui construit ses chansons comme autant d'ovnis mélodiques pour créer une musique moderne et destructurée. Au Nouveau Casino, la soirée Custom accueille un des buzz band du moment, Bear Hands, mélange rock, hip hop mais aussi dance et song writting, ils disent "essayer de faire ce qu'ils peuvent" et se débrouillent plutôt pas mal servir un son psyché folk rock à la fois énergique et aérien. Au programme également, Porcelain qui trimballe un rock lyrique en forme d'hésitation grisante entre vénéreuses contemplations et psychédélisme éreintant et les Irlandais de Dananananaykroyd qui vénèrent l'urgence et les cris dans les voix comme dans les guitares, faisant de leurs morceaux des combats pop aux couleurs pétaradantes. |
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Jeudi 19 février |
Jeune song writter hyper actif et hors du temps, Jeremy Jay fête la sortie prochaine de son album Slow Dance au Point Ephémère. On découvre sa musique venue de partout, héritière de Johnathan Richman & the Modern Lovers, de la pop lo-fi,
du lyrisme de Morrissey, riche à la fois d'arrangements volupteux et d'esprit post-punk. La première partie est, et on s'en réjouit, par Yeti Lane, qui s'amuse à travers un son indé rock direct et affirmé à titiller le format pop en lui insufflant une dose d'épique
et des arrangements savants. Les Nuits de l'Alligator, c'est loin d'être fini, toujours à la Maroquinerie avec ce soir: Xavier Piuma tout juste sorti de sa campagne sarthoise et des bras de Morphée pour livrer de sa voix sèche et abîmée, l'histoire de plusieurs vies, le trio Vetiver, qui ni chanteurs contestataires, ni chantres de l'Antifolk, offre un univers à la Nick Drake, riche de tradition acoustique et le couple sud africain Dear Reader qui nous convient dans un univers musical qui prend la forme d'un conte folk, lyrique, tour à tour lumineux et crépusculaire. BPM Party à la Mécanique Ondulatoire avec ce soir Anabel's Poppy Day qui livre un pop/expé bricolée réjouissante et ludique et Maison Neuve, élégant et envoûtant combo rock, obscur et pour le moins fascinant dont on a déjà pu mesurer le charisme scénique au Divan du Monde à l'automne + ces deux lives alléchants sont suivis par Control Club en DJ set. Direction le Pop In pour découvrir ou redécouvrir la pop ultra convanicantes d'Elephanz, duo nantais, qui construit un son racé et maîtrisé, des mélodies efficaces qui portent des textes à plusieurs facettes, tantôt cyniques et acerbes, tantôt drôle et sincères. Il y a quelque chose de phénomènal chez Jan Dark, un charisme énorme, un sacré sens de l'humour et de la dérision, et surtout une capacité remarquable à brasser avec aisance les genres musicaux du plus pop au plus expé, tout ça avec une énergie foudroyante. Il est assez évident que ce soir, il y le feu aux Disquaires, où on écoute aussi Wonderboy, qui dévoile sur scène ses mélodies hantées, en vrai poète, chez qui résonnent Suicide, The Velvet Underground ou Beck... Les Van Cutten's donnent rendez vous à la Féline pour un concert en mode post sad core trash avec plein de nouveax bruits, de nouvelles chansons, un saxophoniste invité, tout plus ouvert, plus intense, plus nerveux.... Grrr! Musicien brillant et élégant, que l'on connaît pour ses nombreuses et éclectiques aventures musicales, au gré des rencontres et des amitiés, des musiques de films, de l'underground à la varièté en passant par le jazz ou le hip hop, Charlie O est ce soir à l'Entrepôt où il fera vivre son orgue comme lui seul sait le faire. Si vous pensez écouter de l'opéra au Rigoletto, c'est loupé, mais ce soir, question bonnes découvertes électro pop expé, il y a de quoi être servi avec Pirandelo, musicien, sound designer et curateur. Sachant que chaque musique a un sens soigneusement caché, il aime à jouer avec ses idées et chercher toujours de nouveaux sons pour créer de précieuses sensations, la chanteuse et musicienne Emmanuelle de Hericourt aka EDH qui compose et interprète une électronica sombre et délicate ou s'entremêlent des voix de crooners fantômatiques, des références 80's et un chant tantôt fragile, tantôt désincarné et Elmapi qui, en mêlant pop électro et travail électro acoustique, invente des chansons faites de sons bruts enregistrés, de sons trouvés interagissant avec des rythmiques synthétiques et une voix à la fois profonde et acide. |
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Vendredi 20 février |
Affiche détonnante au Café de la danse ce soir avec pour ouvrir la soirée,le power trio
post-punk Jordan qui balance des morceaux taillés à grands coups de guitare,
tantôt acérée, tantôt saturées, portée aux rythmiques puissantes et dansantes, portées par un clavier qui donne une fraîcheur folle à des compos qui vont à l'essentiel. Puis Lichen/Birdshow qui de voix sans paroles nageant dans un océan de drones,
développe un folk hanté qui joue sur la répétition et 31Knots, sans doute l'un des groupes les plus attachants et intéressants
de la scène US indé, qui développe une musique bancale et technique, mais à la richesse mélodique toujours renouvellée, ne crachant pas sur une certaine théâtralité, ils sont un de ces
groupes à voir en live! Soirée Trip Hop à l'Abracadabar, avec non pas un, ni deux mais trois lives! Apple Dumplim, duo féminin qui partage le goût des sons éléctriques et des ambiances cyber cabaret en associant pianos langoureux et sons 8 bits des années Game Boys, D.Coding qui livre des rythmiques électro façon Massive Attack soutenant une voix suave et saisissante et enfin, le duo Meeting Quotations pour un mélange puissant de rock et d'électro acoustique, une voix touchante et des sons planants. Direction le Café des Sports où les deux augustes figures du rutillant label Silversation Records, Dorian et Marie Lou, convient le non moins (euh...) rutillant Rev. Tom Frost, pour un live que l'on sait d'avance d'un blues rock de haute volée, plein de bonne humeur, à suivre un DJ's set aux mains de Dorian Darner pour une sélection Electro pop chatoyante, du rock indé hype et dansable, des remixes improbable, de la minimale hypnotique et même quelques bons vieux titres 90's... L'irlandaise Carly Sings crée une atmosphère musicale subtile et vaporeuse, romantique et aérienne, oscillant entre folk etherée, pop subtile ou discrète bossa. On se laisse charmer par ses douces comptines et sa voix cristalline à la Bellevilloise. Mélange de psychédélisme enfantin du Manège enchanté et des aventures goguenardes de l'Homme de Rio??? Les parisiens de Pollux from Rio n'ont pas l'âge d'avoir grandi au temps de ces antiquités de l'ORTF, mais pourtant, c'est bien à la collision de ces deux univers que ce joue leur musique agitée, aventures soniques et naïveté fluo, électro dévergondée, rock lascif et funk raide. Ils sont ce soir à l'International! C'est sous la forme de chansons courtes, minimales et bricolées, dans un anglais approximatif que le Club des chats conte, à la Flèche d'Or, des aventures biscornues de félins hystériques, c'est joueur, joyeux et jouissif (et ça nous rappelle de furieux concerts au feu le Pulp) A l'affiche, aussi de la Flèche, ce soir, les sensationnels Crystal Antlers qui allient puissance sonique et sens de la mélodie, à travers une musique qui inspire l'urgence et la crainte d'un débordement qui se produit au final là où on ne l'attend pas. Il y a fort à croire qu'ils laisseront derrière eux une traînée de poudre et un public chahuté. Après son passage de la St Valentin à l'El Alamein, Miva Boïka remet le couvert pour une nouvelle soirée placée sous le signe de l'amour, mais avec un peu plus de monstres quand même, à l'Ogresse Théâtre, et insuffle un souffle nouveau, empli de nostalgie, d'humour, de révolte, d'amour et de danse, sur la chanson française. |
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Samedi 21 février |
Les Boutiques Sonores mettent les bouchées quadruples au Divan Du Monde pour
une soirée de concerts assez exceptionnelle et en tout cas IMMANQUABLE, avec des invités de choix: Fairguson qui livre de superbes et indispensables compositions dans la lignée des Flammings lips ou de Wilco, Louis Aguilar, qui compose de fluides vignettes country folk d'une grande richesse musicale, la singulière et inclassable
Watine qui ne cesse de creuser le sillon du rock indé pour offrir une sublime
néo dream folk qui fleurte avec la pop nous invitant à des voyages peuplés de cordes majestueuses et Binary Audio Misfits, projet crée de la rencontre de deux groupes aux univers artistiques sans concession: le rock
transversal d'Experience et le hip hop déviant des texans de The Word Association, Rock+ Hip Hop= Hip Rock? En tout cas, ça fait BAM! et c'est à écouter d'urgence! L'Illicite, nouveau lieu de culture, chaleureux et convivial, à la programmation éléctique et sympathique (théâtre, chanson, jazz, musiques du monde...) ouvre ce soir ses portes en grande pompes avec trois concerts qui promettent de nous remuer: Davaï,(chansons tziganes et russes diablement festives) l'Artichaut Orchestra (Yiddish Rock'n free) et Poum Tchak (mix diabolique et inclassable de swing, rock, jazz et airs tziganes) Buvons, dansons, bref, festoyons Les Nuits de l'Alligator continuent de nous plonger dans l'univers bouillant du Folk/ blues à la Maroquinerie avec ce soir: Samuel James, jeune américain féru de blues 20-30's, plus storyteller que blues man, il est une voix unique et un musicien singulier, et les fadas de Moussu T e Lei Jovents qui entre musiques noires et occitanes réinventent la chanson marseillaise, ou quand le blues prend le mistral et l'accent du Sud. Après sa première et mémorable soirée en janvier dernier à l'International en janvier dernier, Gonzaï y remet le couvert pour sa mensuelle Fear & Loathing avec une programmation aussi pointue qu'excitante avec le talentueux Yussuf Jerusalem(side project inspiré du chanteur des Creteens) I,Arkle (dont on est très séduit par le son original, vagabond et ensoleillé) et One Switch to collision (un régal pour amateur de zik psyché/krautrock/space/noisy) Elle, séductrice de cabaret, lui, dandy rock'n roll, Katia Golmann et lui nous plongent, au Sunset, dans leur univers électro bazar à coups de trouvailles sonores et de croisements de styles... On se laisse prendre à la poèsie étrange et charmeuse de leur bric à brac musical. Souk Machine s'empare du Loft 66 (66 rue Pelleport) pour en faire son terrain de fête et proposer une affiche réjouissante: Gablé, une des dernières découvertes des dernières transmusicales, qui met à son menu de la purée de Hip Hop, une macédoine de folk et du concassé de sons électroniques, Subtitle et Tez, l'un vient de LA (Californie), l'autre de La (Mayenne), forcément, ça crée des liens, et ça donne un résultat en total freestyle groovy beatbox, Ecoplan, petit génie de l'électronica et de tous ces sons qui cliquent et claquent, parfait pour nous faire danser à cloche pieds et sauter sur les oreilles, Pashly, habitué à se recouvrir d'un drap blanc pour déambuler sous les projecteurs et délivrer son chant bjorkisant teinté d'électro pop et le Cabaret Martyr, événement théâtral entre cabaret, chanson, live et électro, trash, drôle et burlesque comme on aime. Du blues électro au reggae, du scratch au hip hip latin, des cadences brésiliennes à la flûte traversière,au Studio de l'Ermitage, Sambuca balance avec énergie un son inattendu pour un voyage où s'enchaînent groove et atmosphères enivrantes. Construite autour d'une idée simple, les Soirées mOna, c'est d'abord une ambiance, pour un mélange des genres et des styles. Premier anniversaire ce soir à la Java pour une belle fête qui s'annonce aussi explosive que décalée avec pour invités les plus grands noms de la scène électro-house. |
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Dimanche 22 février |
Les Nuits de l'Alligator mordent même le dimanche avec ce soir à la Maroquinerie: le trio Chairlift qui livre une pop hybride résultant de la croisée des univers de Feist et des Cocteau Twins, nostagique, touche à
tout, très 80's, atmosphèrique portée par une voix charmeuse et les australiens de Women qui dans un registre mélodique et fantaisiste, offrent une relecture étrange de la pop 60's sur un mode à la fois spirituel et foutraque. Dans le cadre des dimanches acoustiques de l'International, on retrouve avec plaisir Ludo Pin, qui nourri aux sons du rock, du hip hop, de la chanson, construit son propre univers musical, fort de textes cisélés et subtils porteurs des soucis et des doutes d'une génération de jeunes trentenaires qui hésitent entre désillusion et optimisme. On finit joliment et rock folkeusement la semaine au Motel avec Three Black Eyes, et 21 love Hotel, une soirée de lives à ambiance saloon parisien, blues indé pop... Et ça c'est bon comme un chocolat chaud au coin du feu! Fiesta afro cubaine à l'Alimentation Générale, avec Pakin Kila qui vient nous faire vibrer au son des tambours et chants traditionnels des folklores Yoruba, Lucumi et Bantu. Une belle énergie pour une soirée Buena onda total! Direction le Cave se rebiffe pour écouter Beaming Bliss, efficace trio aux sonorités rock/pop/électro, un style séduisant, mêlant refrains accrocheurs et mélodies plus douces, tantôt frénétique, tantpot vascillant. |
| Juillet 2010 | ||||||||||
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