Nous

Lundi 4 mai 2009 1 04 /05 /2009 00:00
Photobucket
 Cette semaine encore vous pensiez trouver le temps et la motivation pour réussir à passer des soirées à explorer les potentialités du programme Mon Coach Personnel  sur Wii, à apprendre les subtilités du suomi, ou à vous refaire nostalgiquement en solo l'intégrale de Truffaut (ou du Prince de Bel Air)?

C'est pas pour vous décourager, mais là, ça va être assez dur...
Du beau temps annoncé, des concerts tous azimuts qui rien qu'à les annoncer nous font déjà frétiller, des soirées où l'on sait qu'on va vraiment danser et s'amuser ...

Bref, si vous arrivez à rester chez vous sans le moindre regret, c'est que soit vous vous faites une crise de misanthropie/agoraphobie/musicophobie aiguë, soit que vous avez rencontré le prince (la princesse) charmant(e) capable de vous retenir chez vous...
Très bonne semaine à tous!!
Lundi 4 mai
Après un premier album auto-produit , le groupe parisien Toy Fight avait décidé d’en rester là, et on vous est bien contents qu’ils aient changé d’avis. les voilà est de retour. Avec trois nouveaux membres – Bertrand Faure-Brac (basse), Jean « Jaune » Thévenin (batterie), et Mina Tindle (voix féminine) – et un tas de petites pépites, opulentes dans leurs arrangements, modestes dans leur conciiosn, malicieuses dans leurs mélodies et ludiques dans leurs paroles. Leur charme souriant et leur sophistication débraillée, couplés à des paroles énigmatiques et à un goût prononcé pour l’expérimentation en studio, en font l’un des groupes les plus excitants et originaux à avoir éclos en France ces dernières années. Ils nous dévoilent leur nouvel opus qui sort aujourd'hui à Mains d'Oeuvres où l'on écoutera aussi:
-
Anathallo, la jeune étoile montante de la scène indie-folk-pop de Chicago. Leurs concerts sont remarquables et leurs chansons appellent à tous nos sens, la chair de poule en fond sonore.
-
Spasmodic Joy, projet musical de G. Mendelson, Lillois Normand né après la mort de Jean-Paul Sartre et avant celle de Ian Curtis. Moins travailleur que le premier, moins suicidaire que le second - artiste quand même. Musicalement seul,radicalement lui-même, guitariste dilettante, chanteur du jeudi : folkeux, indé, brutal et heureux.

Belle soirée (post-anti-new) folk au Café de la Danse
Moutique Agency présente deux de ses artistes:
-
Grand Archives, nouveau projet de Matt Brooke (Band Of Horses)pour un mariage sonore entre ce mariage improbable entre torpeur et élan et des chansons longues, nappées, structurées à l’extrême, se rappelant au bon souvenir du rock californien des seventies
-
The Wooden birds, le tout dernier projet de Andrew Kenny, chanteur et guitariste de The American Analog Set. La formation texane regroupe également David Wingo,  Leslie Sisson et Michael Bell auxquels s'ajoute d'autres musiciens pour les prestations scéniques. Le premier album Magnolia vient de sortir.

Très marqués par le son british, des influences qui viennent des 60's et des 70's - les Doors, les Beatles, le Velvet - mais aussi de choses plus récentes comme les Dandy Warhols ou The White Stripes, et surtout bien en marge des babyrockeurs parisiens, les grenoblois
Candy Sugars balancent un son garage rock direct, spontané et bien foutu. On les écoute ce soir auPop In.

Le
Nagual Orchestra est un quintet de jazz moderne fondé par Matthieu Bloch . Le nom « nagual » fait référence à l’expression chamanique de la dualité du monde divisé entre le tonal, représentation du monde connu et le nagual, concept de l’indicible, de la liberté et de l’abstraction ; aspect magique de la communion entre musiciens et public. C’est une musique à la fois savante et très libre avec des influences free, classique, groove et même rock que l'on découvre ce soir au Sunside.

Plus le temps passe et plus Brakes étonne par sa capacité à concilier l’inconciliable et à bousculer les contradictions apparentes en inventant sans cesse de nouvelles manières de s’amuser sérieusement. En l’espace de trois albums, Eamon Hamilton, les frères White et Marc Beaty n’ont cessé de peaufiner une musique de plus en plus cohérente et efficace, tout en parvenant à conserver le caractère éminemment ludique et récréatif du side-project de départ.  On est curieux d'écouter ce soir en live au Point Ephémère leur nouvel album, Touchtone, patchwork spontané et réjouissant nourri par une énergie constante et un savoir faire jamais pris en défaut.
Mardi 5 mai
The SoulJazz Ochestra, sans doute l'une des meilleures formations afrobeat du moment débarque à Mains d’œuvres et pour la première fois en France depuis la sortie de leur dernier album « Manifesto » en octobre 2008. Une énorme machine à groove qui a su conquérir les amateurs d’afrobeat, de funk et de boogaloo les plus exigeants grâce à une recette simple : des cuivres retentissants, des claviers poussiéreux et un arsenal complet de percussions ravageuses. On danse, ce soir, à Mains d'Oeuvres.

Dylan Mania, c'est une collection de reprises décalées par Béatrice Ardisson dans la lignée des précédents volumes thématiques consacrés à Cloclo, Bowie, l'Inde et la musique Classique. Un voyage au coeur de l'oeuvre de Bob Dylan pour (re)découvrir ses plus belles chansons: Like A Rolling Stone, All Along The Watchtower, I Want You, Knockin' On Heaven's Door, Mr Tambourine Man, Subterranean Homesick Blues, Blowin' In The Wind...A l'occasion de la sortie de l'album, on retrouve les artistes qui ont participé au projet pour un concert au Divan du Monde:

Medi & The Medicine Show feat. Charlie Winston, Vandaveer, Minuscule Hey, Kumisolo, Kim, Sheraff, Grand Panda feat. Dawn et le Quatuor Beat, Slumcats, The French Connection 3

Nouvelle édition de la
We are the Lions, la mensuelle défricheuse et écléctique de Glaz'Art, avec ce soir:
Layiticia qui compose ses morceaux à la guitare, à l’instinct. Exubérante et girly, mais surtout pas futile ! Arcan, un collectif d’amis musiciens bidouillant des bouts de sons ou de musiques comme des moments d’oublis … A découvrir sur scène ! Rêveur et créatif, Your Happy End qui joue une folk pop faussement légère d’où peut surgir sans prévenir une guitare bien saturée, un scratch bien dosé ou un bon beat des familles. Et Hangar , dont la marque de frabrique est un Rock aux couleurs originales, des chansons françaises dotées d’une pointe d’humour, des rythmes endiablés, un jeux de scène complètement déjanté…

TchikiBoum n'a rien à voir avec la chanson de Niagara, loin de là, plutôt du bon rock avec du poil autour... Le combo nous avait enthousiasmé lors de son dernier passage à la Flèche d'Or. Ils font de la new wave à la cow boys, de la happy-cold hawaiienne, du discobilly clashoïde, comme on voudra . Ca surfe entre les styles sans abdiquer le sien, définitivement libre, unique. A l'écart des modes et des chapelles, Ils ne s'interdisent rien.Et sur scène c'est un shoot d'émotion brute qui met tout le monde d'accord.On les retrouve ce soir à la Scène Bastille avec Light Leaks, Influencé par Nick Cave, similaire selon son public à PJ Harvey, Portishead et Cat Power, ils définissent leur musique comme du rock cinématographique . "Light Leaks" signifie « fuites de lumière ». C’est comme si on était dans le noir total et que d’un seul coup il y avait un espoir. C’est presque rien, mais c’est quand même quelque chose. Comme si on pouvait enfin se raccrocher à quelque chose. A un peu d’espoir.

Forme récemment 
What about the Penguins? cherche avant tout à proposer une musique evasive à quiconque aura le bonheur de tendre l'oreille pres d'un iceberg. Tous deux etant passe par des registres tres differents, de la variete française au RnB pour Alexandre, de l'electro au jazz pour Ugo, ils ont tous deux bifurqués dans le sens de la pop/folk dans la même periode, celle des doutes et du renouveau qui vous inspirent des musiques à 3h34 du matin alors que les ours polaires dorment encore. Bref What About Penguins ? Peu importe ce qui est important c'est de s'emporter. On est partant pour un petit tour sur leur banquise ce soir au Motel.
Mercredi 6 mai
Aussi élégante et charismatique que confondante de naturel et de malice, Watine livre un son désarmant de splendeur, fascinant et captivant, à la fois mélancolique et lumineux. Inclassable, aussi, conviant le sombre du blues, la force du rock, l'intensité bouleversante et planante du trip hop, la magie des sonorités orchestrales et la simplicité et la pureté des home-percussions, sa musique séduit par sa singularité et son inventivité.Toute en finesse et en subtilité, Watine a le dont de livrer un de ces concerts dont on ressort différent, à la fois apaisé et au bord des larmes, frissonnant. On la retrouve en formation acoustique ce soir au Set de la Butte avec également Michaël Wookey qui depuis l’age de 15 ans, compose des chansons en utilisant guitares, pianos, accordéons mais aussi une importante collection d’instruments cassés et de jouets d’enfants. Sa musique est souvent décrite comme mélancolique et déroutante, un cabaret folk où se rencontreraient Pascal Comelade et CocoRosie. Une personnalité à part qui nous évoque un peu un Kurt Cobain ado égaré dans Disneyland, on adore.

Combo Canadien  "lo-fi improvisational expérimental »,
Holy Fuck est sans doute l'un des groupes électro les plus en vue du moment. Les musiques sont composées sans séquenceur ni laptop, et plutôt construites à l’aide de claviers jouets, d’une batterie hyperactive et d’une basse. Plein de spontanéité, Holy Fuck fait dans l’improvisation musicale et offre des performances live époustouflantes et haute en couleurs ! Ils sont ce soir au Point Ephémère avec en première partie, It hugs Back dont le son alterne entre une musique pop joyeuse et une folk plus mélancolique dans laquelle on peut entendre des cœurs chuchotés mais aussi des guitares et larsens…

A seulement 18 ans Anja Plashg alias
Soap & Skin fait preuve d’une maturité hors du commun, aussi bien dans sa musique que dans sa manière d’être au monde, toujours en décalage, à fleur de peau. Chaque écoute de Lovetune For Vacuum est pour l’auditeur l’occasion d’éprouver une émotion intense, unique.
Nouvelle perle consacrée « enfant prodige » par Le Courrier International (été 2008), sa musique est sombre et lumineuse, triturée de bruits électroniques, à la fois down-tempo mais d’une tension fatalement émouvante. Intimes, fragiles, ses mélodies font échos à Diamanda Galas, Nico, Antony & The Johnsons
Le clair-obscur n’a jamais aussi bien été mis en musique et c’est à une jeune autrichienne que l’on doit ce miracle. On l'écoute ce soir au
Zèbre de Belleville.

Glaz'Art fête le retour des Növö Hip Hop on Top et acceuille ce soir:
-
Busdriver, performer hors pair, au flow hallucinant de rapidité et au sens de l’humour incontestable, il est à la fois un incendiaire scénique compulsif et un curieux rappeur explorateur, aussi à l’aise pour poser sur du old school, du free-jazz, que sur des instrus abstract ou electro.
-
Tha Trichaz, Repoussant limites techniques et musicales, leurs performances live Real Time Drumming illustrent à elles seules leur vaste monde. Vieux samples, scratches, synthés et musiciens Live (Violoncelle et Saxophone) se mêlent avec virtuosité, font bouger les têtes et leur ont permis de jouer aux côtés d’artistes tels que Kid Koala, Wu Tang Killa Beez, Dj Cam ou encore Dj Kentaro. Combinant, instruments asiatiques et beats lourds, le résultat est détonnant : un hip-hop cinématique et puissant.
-
Flou, soit Beck en moins scientologue. Clap your hand and say yeah version manchot et aphone. Lil Wayne en plus abruti. Prodigy avec de meilleures coupes de cheveux. Radiohead avec du talent. Vampire Weekend mais toute la semaine. Bref, Flou ça matraque du gros beat et ça prend le risque de cracher des textes au troisième degré ”. Voilà comment se définit le duo lillois, genre de Rémy Bricka à 2 têtes tombé dans une marmite d’acide et qui se serait mis au crunk… A découvrir sans aucun doute !
-
Jonaz, En bon ” pirate libre ” (c’est le nom de son maxi), ce one man band dunkerquois pique au rap, vole au rock, drague la chanson française pour proposer un set entre Didier Super et Stupeflip

Signés sur le prestigieux label Jagjaguwar (dist. Differ-Ant),
Pink Moutain tops sortent ces jours-ci leur troisième album "Outside Love". Projet parallèle de Stephen Mc Bean, leader de Black Mountain, leur rock indé puise ses inspirations tant dans la lo-fi que la musique psyché ou l'indie-rock des 90s. A découvrir à Mains d'Oeuvres, où l'on écoutera aussi Sleepy Sun, qui nous viennent de San Francisco et font figure de l'un des groupes à suivre du moment, priorité du label ATP Recordings, convié par de nombreux festivals... Leurs concerts ont la réputation d'être détonnants !

Fin des années 60, la société occidentale poussée par une jeunesse baignée d'acid rock envoyait enfin valdinguer les tabous. La généralisation de la pilule consacrait alors à la fois une opposition forte à la morale judeo chrétienne et une invitation à l'immersion dans des corps multiples sans crainte du lendemain. L’amour se libérait enfin des consciences étriquées, le poil repoussait, une poussée de sève historique inonda l’art, la musique et le cinéma. Le Festival Eros consacre le grand retour de la libération sexuelle. Ca commence tranquilou avec le verrnissage de l'exposition Art érotique du XXème siècle", 60 œuvres accrochées dans Le forum de la
Bellevilloise. On suivra le reste des événements (projections, soirée, concerts...) dans des semaines à venir. love is in The air

Justin Moyer est un musicien plein de talent et aux alias multiples (El Guapo, Antelope ou Supersystem). Son projet solo 
Edie Segwick, qu'il dévoile ce soir au Rigoletto, pique l'identité d'une égérie de Warhol mais aussi son look avec ce projet postpunk lo-fi déluré qui évoque Le Tigre, Gang of 4 ou les meilleurs moments de Dischord justement! On écoutera aussi: Kimmo (Noise rock ou plutôt « musique ouvrière distinguée »), Hyena (Chouette folk bricolé à base de boucles, qui évoquent Jonathan Richman ou un Scott Walker Lo-fi) et Horseas (Duo synth pop qui va sortir de son appartement pour la première fois !)

Chloe Van Paris nous convie au Chacha Club à la 3ème édition de la Burlesque Party, nouveau rendez-vous incontournable des nuits parisiennes.Célébration du glamour de l’âge d’or d’Hollywood et de l’esprit coquin des cabarets d’avant-guerre, la Burlesque Party est l’occasion idéale pour sortir vêtu de ses tenues les plus sophistiquées. Stilettos vertigineux, nœuds de pap, masques, boas, éventails, aucun accessoire ne sera de trop. Une fois encore le spectacle sera sur la scène et dans la salles.
On se laisse envoûter, un cocktail à la main, par les mélodies capiteuses des standards des comédies musicales et par la débauche d’élégance. Minuit venu, un spectacle nous sera proposé qui fera la démonstration éclatante que l’art de la séduction revêt bien des formes. Let’s go crazy once again !!!

jeudi 7 mai

Parceque demain y'a pas école, parce qu'on aime finir nos soirées à cinq heures plutôt qu'à deux, parce qu'on va écouter en live Quetzalli, groupe rare et classe de "lo-pop folk noise", qu'on va danser non pas un, ni deux mais trois DJs affriolants (Famous Bitch Bar Djs, Bruno Wandell et le résident Dorian Darner), parce qu'on y boira des coups bien et pas chers... et parce que tout plein d'autres bonnes raisons, on passe la soirée à la Aloha From Hell #3 proposée par Silverstation au Café des Sports.

Formé en 1997 sur les bancs de la Rhode Island School of Design,
Black Dice fait un retour très attendu sur le devant de la scène. Vendu comme le groupe préféré de James Murphy et protégé d’Animal Collective, c'est est surtout l’une des sensations sonores les plus excitantes du moment malaxant Harsh Noise, electronica, voire influences afrobeat et breakbeat. Leur nouveau disque « Repo » reprend les fondamentaux du groupe avec une concision et une efficacité assez folles. Au moment où n’importe quel groupe de Brooklyn fait sensation, Black Dice met toute la concurrence à terre et repousse les limites de son maesltrom unique ! A voir au Point Ephémère, où il y aura aussi:
-
Opéra Mort, soit Quatorze arcs-en-ciel de dancefloor satanique pour répondre à l’adolescence glam gothique. 11 machines qui tournent parfois synchrones, plus de 941 glissandos électroniques et aucun signe de respirations pour l’instant.
- et
Arnaud Rivière vs. Fred Nippi: à gauche, un électrophone, plutôt plastique, vive l’explosif, mais renforcé pour encaisser. Tant que ça tient. Pas forcément des disques et même certains en métal, et d’autres. Au contraire des capteurs aussi qui se collent là où ils tombent, ou pas, pas toujours. Et à droite, une figure historique et pittoresque de la scène bruitiste. Il participe aussi à Coupe-Coupe et a joué récemment avec Otomo Yoshihide dans le cadre d’un boysband noise aux Instants Chavirés.

Jolie soirée de lives à Mains d'Oeuvres en mode musiques singulières jouant des frontières des genres avec:
-
AU, (prononcez ay-you) est le projet du multi-instrumentiste de Luke Wyland. Entouré de Dana Valatka à la batterie et parfois d’autres musiciens issus de la scène indé de Portland, Wyland a su enrichir le line-up de AU pour en faire un groupe de scène captivant, capable de réinventer les morceaux à l’origine conçus en studio. AU compose une folk qu’on pourrait décrire comme psychédélique, une pop agitée allant même flirter avec la musique classique jusqu’à effacer toute frontière entre les genres.
-
Ora Cogan, favorite de la scène indépendante de Vancouver, elle rassemble rétro, blues et americana dans sa musique si unique.
-
Morning Star,le projet de Jesse D. Vernon, musicien de Bristol, ville où il se fait connaître au début des années 90 à la tête des Moonflowers.

Les Disques Bien
font leur mensuelle soirée Bienfaisance à la Java et c'est bien, très bien, buen, bueno, nice, gut avec à l'affiche:
- Mathieu Boogeart, depuis 1996 et Super!, il est une bouffée d'air frais dans la chanson, les siennes oscillant entre jubilation tambourinante et saudade chaloupée. Il revient avec I love you , album écrit dans un drum kit
-
Flop, chanteur parisien, responsable de trois cédés, une flopée de cédé-ères et un quarante-cinq tours.

De la folk sous toutes ses humeurs à la soirée French Toast à l'International avec:
-
Phoebe Kreutz, chanteuse antifolk from New York City. Dans la plus pure tradition des antifolkers comme Jeffrey Lewis et Toby Goodshank, elle chante des chansons légères et drôles sur les garcons, les histoires de bars et les livres qu'elle lit, le tout au son de guitare acoustique. "Genuinely funny".
-
Domingo, Anna a de grands yeux noirs et Samy une longue barbe rousse. Ils vivent ensemble. Et, surtout, ils forment le duo Domingo. Leur musique home-made gravite autour des planètes Eliott Smith, Grandaddy ou Bonnie Prince Billy, mais elle n’appartient qu’à eux. Parce que la voix traînante et grave d’Anna se noue élégamment aux montées aigues de Samy. Parce que les mots anglais nourris de mythologie western et d’histoires d’ado perdus dans le désert, de petites confessions entre amants et de secrets de familles trop lourd à porter, forment des phrases amères et pourtant capiteuses.
-
Chapter 9, En ces temps de marketing agressif, la modestie et la simplicité sont des denrées aussi rares que précieuses, pourtant le discret groupe parisien dirigé par Marc Verwaerde sait parfaitement que c’est loin du clinquant et des paillettes, dans un artisanat de bon aloi, que se construit une pop music subtile et exigente, capable de franchir le cap des années sans prendre une ride

Venu du rock’n’roll à banane et de la pop en tweed,
Venyce, à force de virées en compagnie de voyous qui dévergondent la musique depuis toujours, en est arrivé à un rock défenestré qui s’accroche au rebord de sa lucarne.Sont prévues ce soir au Zèbre de Belleville de grandes et soudaines bourrasques de vent. Des revenants de sinistre mémoire. Il est recommandé, en signe de protestation, de se saoûler à mort et en grande pompe : se faire livrer une bouteille de spiritueux normand ; accompagner de puissants psychotropes, ainsi que de quelques douzaines de bouquets d'orchidées en guise d'ornement cérémonial.

Frivolité au départ d'un coup de vent,
Landing Cellophane atterrit sur des mots crachés, notés, parfois chuchotés. Le tissage de langages différents maquille les sensations d'un grain essoufflé quand plusieurs sentiers divergeant se dessinent à travers les accords feutrés des violoncelles. S'il est un monde lourd et terrien, le violon alto se chargera d'aiguiser l'air et de froisser tendrement le vol du cellophane. Ils ont toute notre attention ce soir au Vieux Léon.

En cette veille de jour férié, la Excuse My French investit la
Belleviloise et invite:
-
Beardy Man & JFB, Sans cesse dans l'innovation, Beardyman a su transcender les attentes du public dans l'exercice du Human Beatbox, associant des talents phénoménaux à un humour so-british et une incroyable musicalité. Son acolyte JFB est tombé dans la marmite du turntablism après avoir longtemps explosé les dancefloors drum&bass, il remporte haut la main le championnat DMC UK en 2007. Le fruit de la rencontre de ces deux champions ? Une véritable battle permanente où chaque phrase de Beardyman est samplée et reprise au scratch par Jfb. Ne ratez pas ce show à l'improvisation débridée et à l'efficacité redoutable ! Ils ne seront pas seuls, car sont aussi de la partie, DJ DM (Corsaires Prod, FR) qui avec ses 15 ans de radio possède une collection de disques vintages digne des meilleurs sélectas de la planète. Il vous prépare un set new roots, hip hop, soul pour chauffer le dance floor.Et, DJ Cerax, un des meilleurs DJ breakbeat et drum’n’bass de la scène française. Diaboliquement efficace, il clôturera la soirée avec un set inédit !
vendredi 8 mai
Pink and Puple Festival ce soir au Point Ephémère avec:
-
Love is all, ces suédois ont clairement de la ressource coté tubes. Avec leur rock inventif et subversivement addictif, ils  nous feront  sautiller, nous déhancher et pourquoi pas chanter à tue-tête des refrains imparables.
- Oscar Wildstyle, Cruella De Mill et Chesty La Rue, les trois esprits nobles qui forment
Modernaire, chantent des histoires de revanche meurtrière, peuplées de minotaures en mal d’amour ou de vampires qui dansent, héros de flamboyantes aventures. Décadente, sexy et mélancolique, leur  pop électronique est dansante tout en restant expérimentale, portée par le synthé, pour un son que The Knife ou Kate Bush ne renieraient pas.
- Le duo en noir et blanc bordelais
Minuscule Hey accompagné de sa boite à rythmes, qui propose un rock minimaliste et ludique où s’entrecroisent des influences diverses comme les Beatles, le Velvet underground, Sparks, ou encore Radiohead. Leur univers joyeusement déjanté est à découvrir dans de minuscules morceaux à écouter absolument ou dans des clips farfelus peuplés de lapins tueurs et de cowboys qui règlent leurs comptes à coups de solos de flûte.

Influencé par des artistes comme Tom Waits, The Deftones, Mogwai et New Order,
65daysofstatic, combo post-rock drum'n'glitchcore,  mélange guitares post rock, beats glitch et ambiances cinématographiques.  Protégés et non moins collaborateurs de Robert Smith, ils sont ce soir à la Maroquinerie, avec également Grails et Years of no lights

Jamesphoney & Jamesreindeer
sont pour la première fois à Paris,et c'est aux Disquaires qu'ils se produiront, après une tournée nord américaine, et en cours de tournée européenne. Contrairement à la croyance populaire, Jamesphoney & Jamesreindeer ne sont pas fait de papier kraft et de fil. Ils ont été forgé par leurs experiences individuelles de la scène rap alternative anglaise de différents cotés de la capitale de leur ile, avant de joindre leur forces réciproques fin 2007. James Phoney avec son sourire insolent et son attitude fantasque , et James reindeer avec sa voix sinistre aux tonalités franchement inquiétante, se sont joint pour explorer la myriade de jeux de mots que leur efforts combinés pourraient créer. Leur large panel d'influences et de collaborations leur permet , tant en live que sur leur album rough tongue surface, d'inventer et d'explorer toute formes d'extravagances et d'excentricités.
Get your break on! terror terror !Ils seront accompagnés pour ce show parisien et sur quelques morceaux par Bill van Cutten, avec qui ils forment le groupe Sold out cyclone.
Babel Fishh, en tournée mondiale et en provenance du texas, partagera la scène avec eux pour une soirée 100 % Grime - Hip hop

Mathématicien instinctif, robot-poète, il procède par collages, par fulgurances, par accident. Dadaïste d’aujourd’hui errant dans le quartier indo-pakistanais de Paris, ses amis sont des musiciens indiens qui font la plonge au restaurant, et sa guitare n’est accordée comme celle de personne de ce côté-ci du Bosphore. Personne n’est comme lui. En chanson, il ne peut être comparé qu’à Dick Annegarn, ses nourritures sont ailleurs, peinture, poésie et ragavardhini.
Bien qu’il soit aussi grivois, léger, autodérisoire,
Antoine Loyer se dévoue à son art avec autant de ce sérieux qu’il faut mettre dans l’érotisme, le jazz ou la magie. Ses concerts sont ratés ou merveilleux, rarement entre les deux. On tente l'expérience ce soir au Vieux Léon.


Ravissante hybride entre Aretha Franklin et Janis Joplin, une voix à tomber à la renverse !!! Madeleine Besson, avec l’audace et la candeur infernale de ses 25 ans, nous offre du rythme soul, blues, rock and folk…  On l'écoute ce soir au Studio de l'Ermitage.

Dans une Festen Party , la seule règle est de s’amuser et de partager.
Ces soirées proposent des artistes farfelus et hors du commun, des artistes accessibles et passionnés, dans des endroits peu ordinaires.
Le but est aussi de proposer une programmation éclectique avec plein de trésors musicaux à découvrir ou redécouvrir, le tout à un prix abordable.
Festen Party, c’est aussi des soirées sans fioritures, dans une bonne ambiance, où les artistes et le public vivent la soirée vraiment ensemble, en tandem. C'est ce soir à la Mécanique Ondulatoire avec au programme:
-
Tom Woxom
- Goto 80
- Puyo Puyo
- FG Glafouk


La Canaille développe son paradoxe, celui d’être un groupe de rap qui ose briser les frontières, plus musical encore que la plupart des formations rock ou world. Le répertoire musical est vaste, et les shows de La Canaille mettent en valeur un groove inédit fait des pures ambiances urbaines mélangées à des plages d’apaisement, le tout sous tension perpétuelle. On les écoute et on vibre avec eux ce soir à l'International.

La Secte Phonétik offre un savant mélange de human beatbox, de rap et de slam. Djahyef, Hippocampe et Nivu Nikonu voguent entre un univers imaginaire, burlesque et des préoccupations sociales actuelles. La musique 100% vocale que ce groupe énergique propose est vouée à interpeller un public d'horizons variés. Deviendrez vous adeptes à la Bellevilloise?

Un petit bout de femme proche, physiquement, et pas seulement de Patti Smith et Mano Solo, bercée par une marraine punk qui aurait écouté Edith Piaf ! Avec sa voix cassée et puissante elle nous emmène dans un monde pas toujours florissant, souvent dur mais avec une vision juste et sans concession.
Flow est ce soir en concert à l'Entrepôt. Une belle claque en vue.
  samedi 9 mai
  Au Café de Paris, le Club de la Vie inimitable propose une soirée entre cabaret, théâtre, live électro et chanson japonaise... Avec au programme:
-
Nitneroc qui propose un son electro parfois hip-hop, minimaliste ou pop. Energique, inventif et mélodique, le duo rend hommage au détour d'une composition au western ou à la Super Nintendo .
-
Les Romanesques, duo culte de chanteurs japonais installés en France, Ishitobi (Tobi) et Miyamaé (Miya). Costumés, maquillés, ils interprètent leurs propres chansons accompagnées de leurs chorégraphies volontairement kitsch et ringardes. Leur style cabaret truffé d'humour baroque, satirique et décalé enflamme littéralement la scène.
- Le
Cabaret Martyr, Un événement théâtral du Club de la Vie inimitable, nourri par la chanson réaliste, Dailymotion, Dada et le rap bling-bling.Domptage humain, acrobates, reprises à la guitare et textes trash sur bande-son électronique au programme !

Née en Finlande, Punkie B. fuit l'ennui et les autorités locales, non sans avoir chanté dans différents groupes de death metal locaux et remporté plusieurs concours de karaoké à Helsinski et Espoo. C'est à Berlin qu'elle rencontre Parker, dj roumain en exil, fanatique de musiques electroniques et de rock. De cette rencontre électrisante nait
Alcaline, match de catch effréné entre les Chemical Brothers et les Scissor Sisters, Nina Hagen et Paris Hilton, les Sparks et Blondie. Adeptes d'une autodérision punk et d'un glam absurde, l'énergie du duo explose sur scène. Elle, blonde schizophrène et hystérique, harangue le public en anglais alors que lui, pimp impassible, traduit approximativement. Alcaline c'est un cabaret glam électrocuté, un soap-opéra pour dancefloor, un show electro à la folie rock.  Nous, on adore!! C'est ce soir à l'International! Inratable!

De la première apparition
des Bishops, empreinte de noir et blanc, d'une vision richement rétro, chaussés de boots et serrés dans leurs costumes 60's, il reste leur harmonie parfaite de frangins. Avec "For Now", qu'ils dévoilent ce soir au Divan du Monde, un choix délibérément plus moderne s'opère et la magie perdure : le trio reste toujours impeccablement équilibré autour du sempiternel "Guitare, Basse, Batterie" mais saupoudre ses nouveaux morceaux d'harmonica, de piano et de slide guitare. On écoute en première partie Norma Peals, combo formé grâce à d'heureuses coïncidences, qui laissent parfois penser que le hasard n'existe pas vraiment, pour livrer un son efficace subtilement influencé par a brit pop de The Beatles ou Oasis, la new wave de Depeche Mode et l'electro rock de Garbage. Comme Phoenix, Air ou les Hushpuppies, ils montrent que les Français aussi peuvent chanter de la pop en anglais.

Au Rigoletto, Sapristi présente les concerts de:
-
Pocket Bastard, un ex d'Erevan et un actuel membre de THe Panther Party, soit un jeune homme plutôt créatif mêlant une pop un poil hirsute à des passages électronica soyeux... Il est l'auteur de 2 albums déjà cultes, dont l'iconoclaste "i hate myself but i don't want to die". Sur scène, il est accompagné de l'homme-orchestre Junior.
-
Le Parti, Né d'une volonté de faire la synthèse des sonorités froides du post-punk anglais et de la sensibilité de la scène indé americaine des 80's. Quel est le programme du Parti? Qui en a rédigé le Manifeste ? Qui sont ses sympathisants ? Et si Le partin'était qu'une vague supercherie post-moderniste ?
-
Apes Did Ensemble, soit quatre garçons dans le vent, quatre fanatiques de la scène Dischord et des nouveaux combos indie ricains. Situés quelque part entre Medications et Maps and Atlases.

Le
Marjolaine Babysidecar est né comme un groupe de punk - en ceci qu’aucun de ses membre ne maîtrisait son instrument. Marjolaine était accordéoniste et chanteuse, plutôt à tendance folk, et Rémi saxophoniste de jazz.
Rien ne les prédestinait donc à monter ce « power-duo », guitare-basse-batterie, de rock sensuel jusqu’à la violence, qui parle avant tout à l’instinct.
Fervents adeptes du « do-it-yourself » ils ont réalisé un mini-album en 2005, « Tentative de Love », que l'on découvre ce soir aux Trois Baudets.

A l’occasion de la seconde édition
MOTORPSYCHO à Glaz'Art,  l’équipe de Sinny & Ooko continue à exploiter «l’exploitation movies» pour une nuit «horrooooor».
Ce n’est ni Halloween, ni Vendredi 13, juste le vendredi 8 mai à Glazart, 0h : l’heure du crime… En live,
The Cavaliers (Born Bad), les cavaliers de l’apocalyspe pour un ride du jugement dernier… Près pour un set garage-surf à vous faire trembler, suer?? Les Cavaliers envoient du bois et jouent serrés, avec une énergie, une hargne, une inspiration et des mauvaises manières!! Pour les accompagner le déséquilibré Mamass se transformera en Jason pour vous slashER à coup de 33 tours!Ivan le Terrible et Topper Harley vous feront danser toute la nuit à coup de tubes vintages et de B.O. Grindhouse! Une selecta entre bad taste et tarantinesque! En projection, un petit florilège de court-métrages bien saignants a été spécialement concocté de 00h à 2h dans la salle de projection suivi de la projection du film La nuit des Morts Vivants.
Sombre mais toujours glamour,
Cerise Diva Champony et pins ups seront présentes pour des danses & show dignes de transes vampiriques… Attention à votre cou, il y en a toujours une de cachée sous la scène… Alors aiguise ton GINSU 2000, pare-toi de ta plus belle cotte de maille et viens nous rejoindre tailler le bout de gras! Participation de maquilleuse & photographes fétiches !
  Dimanche 10 mai   Le Bazar berbère, imaginé par Akli à l'Alimentation générale, est un voyage au coeur des musiques du monde, une rencontre sans frontière entre musiciens de tous bords. Première escale, Akli D., pour lui, la est un mode de vie, un univers de rencontres et de partage. Il pose sa poésie kabyle sur une musique venant d’Afrique du Nord : Folk  Kabyle , Châabi, blues du désert,  jusqu’aux sonorités celtiques. 2ème escale, e Bazar berbère, un mélange de couleurs pour une veillée musicale sans frontière!

Comme s'il était passé directement d'une de ces communautés montagnardes isolées au divan du psychanalyste de Woody Allen,
Jeffrey Lewis incarne avec son groupe un rêve américain inversé, un cauchemar pour puritains. Un peu comme le Dylan adepte de talking blues (Motorpsycho Nightmare, Talking about John Birch Paranoid Blues) ou comme un griot d'Afrique, il raconte des histoires très personnelles, à dormir debout, qu'il illustre de ses « vidéos », en fait ses propres BD XL qu'il commente avec un second degré ineffable. Personnage emblématique de l'antifolk us, il est connu pour ses shows à l'autodérision fulgurante, folk trashy. On le retrouve ce soir à la Maroquinerie en compagnie de Casiotone For The Painfully Alone (Owen Ashworth),dont le style musical est caractérisé par l'utilisation de beats électroniques partagés entre la balade entraînante du clavier et la profondeur des textes. Owen Ashworth est un musicien underground qui adopte des méthodes d'enregistrement  primitives afin de produire un son sale, volontairement opposé aux sonorités jugées aseptisées de certaines musiques populaires. Son style mi « lo-fi » mi « indietronica » est vivifiant. Car il est fort, ce Owen, pour nous faire danser sur deux trois bouts de mélodie et une boîte à rythme.

Lonesome French Cowboy, c'est Federico Pellegrini, ex chanteur guitariste des Little Rabbits et chanteur guitariste actuel de French Cowboy. Pour une tournée d’une trentaine de dates qui passe ce soir par l'International, il part seul sur la route avec simplement sa guitare, un vieil ampli, un micro « cibi » couplé à un effet qui lui transforme la voix et sa pédale loop.Le Cowboy mélange dans son set des compositions personnelles ainsi que des reprises qu’il s’approprie entièrement. Chaque morceau comporte sa part d’originalité qui casse l’image d’un simple gars seul avec sa guitare. On le sait joueur et improvisateur... On est assez curieux...

Louisville est un projet d'Olivier Cavaillé, Félicia Atkinson et Nikolu. Leur premier album, A Silent Effort In The Night, est le road trip imaginaire de Français aux États-Unis, un voyage sur les traces d'une ville mythique de l'indie rock des 90's. La musique de Louisville évoque ainsi par moments celle de David Grubbs, de Smog ou des Rachel’s. Elle nous entraîne aussi, et parfois au sein d’un même morceau, d’un rock noisy à des échappées atmosphériques dignes de Fennesz ou Labradford ou vers un folk empreint d’une certaine idée de l’americana. Sur la scène des Instants Chavirés ce soir, le trio sera augmenté de Pierre Fruchard et d'Étienne Bonhomme du groupe Innocent X.
Par laure dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

merci pour toutes ces bonnes infos.
je ne suis pas de la capitale, et deja deux fois que je suit vos conseils pour m'ouvrir les oreilles. que du bons.
bonne continuation
Commentaire n°1 posté par david s le 04/05/2009 à 12h51
Ecrire un commentaire - Recommander

Recherche

Calendrier

Février 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
             
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus