Nous

Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /2009 00:00
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  Voilà une semaine qui pour beaucoup s'annonce courte, douce et légère... 3 jours de boulot... 4 de hummm... repos ...? Non, de soirées de libre sans se soucier de l'heure à laquelle on va rentrer...!
Les programmations se mettent bien sûr à l'unisson et ceux qui ne désertent pas Paris durant le Pont de l'ascension ne regretteront ni le week end en famille chez la vieille tante du Limousin, ni la randonnée pédestre dans le Vercors, et ni même sans doute les Nuits Sonores parce qu'il va y en avoir de quoi s'en mettre plein les yeux et les oreilles, de qui titiller les zygomatiques, remuer les esprits et faire frétiller les corps.

Très bonne semaine à tous!

Lundi 18 mai Le label Bella Union fait sa soirée au Point Ephémère et nous invite à découvrir trois de ses groupes:
- The Low Anthem, combo originaire de Rhode Island, formé en 2006 par Ben Knox Miller et Jeffrey Prystowsky, qui ont en commun leur intérêt pour l’americana. Ils sont rejoints en 2007 par Jocie Adams. Auteurs de 3 albums, leur musique folk évoque Tom Waits, Bright Eyes ou encore Neil Young.
- My Lastest Novel, quintet originaire de Glasgow, qui produit une musique pop proche de Belle & Sebastian, The Arcade Fire ou encore Mogwai.
- Oh bijou, sextet créé par la chanteuse Casey Mecija’s Brantfords, qui embarque avec elle sa sœur et quelques amis pour former l’un des meilleurs groupes indie pop canadien. Ils ont pu partager la scène avec Joanna Newsom, Sarah Harmer, Bright Eyes, Final Fantasy, The Sadies, The Dears et Julie Doiron, entre autres.

Seul en scène, garciaphone nous saisit ce soir aux Disquaires par la beauté de ses morceaux, entre pop et folk, par la voix, superbe, et par le jeu de guitare, simple et direct quant à lui. Ses compositions vont droit au but, en plein cœur, en quelques secondes à peine…

Adepte boulimique d’un songwriting à la fois classique, luxueux, et étoilé de petites expérimentations, Pokett développe des trames folk pop sucrées aux parentés électives (Elliott Smith, Jim O’Rourke, Wilco), brodées de fourmillants trésors sonores (résonances de bois, petits sinus magique ou cordes élégiaques) et tissées en architectures complexes, sans que jamais les chansons ne désertent le cœur
... A découvrir ce soir au Pop In.

Soirées de performations diverses entre dada-improv-non_jazz-...à l'Espace en cours (56, rue de la Réunion 20ème):
- Audrey Chen et ID M Theft Able Une sino-américaine chauve (ou presque) & un grand monsieur à la carrure d'un druide à la barbe rousse forment ce duo de circonstance où ils tissent ensemble un dense canevas de combinaisons de sons, tout en télescopages discordants & incongrus dont l'intensité & l'humour n'a d'égal que leur brio.
- Eric Miniken, Noisicien & (non-) musicien de génie, Erik Minkkinen des séminaux Sister Iodine (+d'innombrables autres projets: Antilles, Minitel, Noyade... ) ne cesse de se réinventer & de re-questionner son approche du son: guitare (à plat ou pas), electronics, voix, objets... entre fragilité, spontanéité abrasive du geste & ré-appropriation du ...silence...
- Simon Queheillard, Plasticien-musicien lunaire faisant vibrer les cordes basse de sa guitare sèche. Elles vrombissent & ronronnent de plaisir.
- Suicide Motorhead, Duo de provinciaux composé de Paul Laurent (Duc d’Orléans) à l’élégance extrême et de Romanic Sobrak (Sarthe Médiévale), à l’abrutissement certain. Influencé par Suicide à 41% et par Motörhead à 52% et pour le reste par d’autres groupes commençant par S ou par M. Style musical : agréable / hétérosexuel. Stratégie marketing: reformation continue, prendre du recul & des points au classement interrégional.

Au Divan du Monde, on assiste à la soirée avant première de Vert Noël,
le court-métrage halluciné et hallucinant de Marc Fouchard ! Après la projection du film (14') :
- un concert des We are terrorists (qui  figurent sur la BO) Condamnés pour des crimes musicaux qu’ils n’ont pas commis… Plagiés, samplés, roulés dans la farine, traînés dans la boue…Leur mission : finir d’achever la destruction de l’univers du conformisme de l’industrie du disque afin de bâtir la suite. Pour des raisons évidentes leurs identités doivent rester secrète.
Attention lyrics corrosifs, sons agressifs, mix offensif, visuels suggestifs !,
- un show de danse hip-hop par le crew Hell of Nemo
- Et enfin, un DJ set jusqu'à l'aube par le duo BelAir (DJ Muxxa & Mr Smiters de Radio FG)
  mardi 19 mai

Le groupe pop/rock Malajube a littéralement pris d’assaut la scène rock indépendante depuis la sortie de son tout premier opus, Le Compte Complet et plus récemment avec son deuxième album Trompe-l’oeil, qui réussit à se démarquer de la très riche scène musicale montréalaise, avec un son unique et original.Depuis la sortie de Trompe-l’oeil, Malajube a tourné sans relâche au Canada, en Europe, aux États-Unis et au Japon.Au terme d’un répit bien mérité et après avoir consacré près d’une année à la production de Labyrinthes, un nouvel album paru au Canada en février 2009, le groupe repart en tournée aux quatre coins du monde et fait escale ce soir au Point Ephémère où on est heureux de retrouver en première partie  les parisiens de Toy Fight, dont charme souriant et la sophistication débraillée en font un des groupes les plus excitants et originaux à avoir éclos en France ces dernières années. Leur premier album signé chez CitySlang est loué de toutes parts...


Soirée de rock intriguant et non conventionnel à Glaz'Art avec:
- Psychic TV. Formé en 1981, Psychic Tv est une des nombreuses incarnations de Genesis P Orridge. Inventeur du terme « Industrial Music », utilisé pour qualifier le son de Throbbing Gristle, une autre de ses formation, P Orridge est un visionnaire en même temps qu’un musicien culte et influent. Premier citoyen anglais condamné à l’exil depuis un siècle, P Orridge avec Psychic TV a conçu une musique monde (attention pas world music) qui ne se limite à aucun style (ambiant, indus, psyché…). P Orridge a toujours tenté de commenter et interagir sur les transformations de la société : après avoir popularisé au sein de la jeunesse anglaise le piercing ou les scarifications tribales durant les années thatcher, il est aujourd’hui un chantre de la pandrogénie (tentative de sexualité “infinie”, dépassant les genres sexuels). Musicalement, Psychic Tv est donc l’incarnation de cette réflexion, une bête psychédélique et dangereuse, qui renvoie au monde une image inquiétante et parfois prophétique.
- Pillars of fire, projet pluri-disciplinaire franco américain, conçu par les artistes visuels et musiciens Julien Langendorff et Jason Glasser et le multi-instrumentiste Lori Sean berg (The Berg Sans Nipple). A l’origine, il s’agit d’un film tourné en 8mm évoquant une mystérieuse scène de rituel, entre paganisme moderne et mythologies personnelles (structures abstraites se déployant au gré de formes colorées découpées et de projections de laines striant l’espace, sculpture fantômatique monumentale réalisée avec des cheveux..).Proche dans sa sensibilité du New American Cinema des années 60, ce film de 40mn déroulant des flots ésotériques d’étrangeté psychédélique est accompagné d’une bande-son composée par les trois artistes, construisant à l’aide d’echo-tapes, instruments indiens, violoncelle, drones de guitares et vocaux hantés une pièce sonore conçue comme une succession de plages atmosphériques à la fois contemplatives et habitées.


Belle affiche pop folk ce soir au Café de la Danse avec:
- Maximilian Hecker, un artiste comme on n'en fait plus, l'un de plus prometteurs de sa génération. Chanteur, guitariste et pianiste, ce jeune auteur-allemand de ballades pop-folk ciselées et interprétées en anglais d'une voix souvent qualifiée de romantique, vient fêter la sortie de son album "One Day".Son admiration pour Oasis, Nick Drake, Bob Dylan ou encore Ryan Adams, transparaît tout au long de ces "hymnes pop-mélancoliques".
- Franck! dont les chansons sont comme un souffle d'air frais, un sourire lumineux, une échappée belle. Petites merveilles de pop pure, elles évoquent les mélodies ensoleillées de Paul McCartney, des Carpenters ou de ELO, qui ont ciselé les oreilles de ses musiciens : Claire a commencé à chanter il y a longtemps, dans sa Nouvelle-Zélande natale ; Fred (claviers), Jeff (basse) et Philippe (batterie) ont été vus chez Autour de Lucie, Loane, ou Love Bizarre. Après un EP à paraître ce printemps, ils s'apprêtent à sortir leur premier album, fin 2009.
- Marc Morvan et Ben Jarry, A l'indéniable aisance mélodique du premier (guitare/ voix) s'ajoute la virtuosité féconde de l'autre(violoncelle). Les chansons qu'ils nous livrent semblent s'affranchir sans effort des contraintes du temps et de l'espace pour nous embarquer dans un instant unique et suspendu, comme ont su le faire avant eux, à des époques différentes, les Zombies, Nick Drake, Robert Wyatt ou les Magnetic Fields.


Programmation éclectique à la soirée Custom au Nouveau Casino qui acceuille:
- Akron Family, Ces américains aux riffs de guitare électrisants continuent de placer New-York au cœur de la planète musicale. Entre rock expérimental, folk barré et pop psychédélique, le groupe présentera son nouvel album en avant première.
- Fan Death, Après La Roux, ce duo féminin, originaire du Canada, redonne une seconde jeunesse au disco avec un son eighties. Fan Death a récemment fait les premières parties de Ladyhawke : même électro pop sexy, mêmes mélodies qui parlent au dance-floor.
- The Heartless Bastards, Avec sa voix rauque, Erika Wennerstrom a conquis le cœur des critiques outre-Atlantique. Le troisième album, paru en février dernier, s’intitule The Mountain et le rock nonchalant et rétro de ces Américains l’atteint véritablement des sommets.


Me & My Penguins est né le jour de la rentrée des classes 2008. Ils vivent dans l’hémisphère Nord parisien. Le pingouin est un animal social : Laurent et Olivier ont volé ensemble dans plusieurs salles parisiennes, Cécile et Stéphane les attendaient depuis longtemps en Antarctique, Julien les a croisés souvent au fil des scènes et Hélène les cherchait sur un iceberg. Contre toute attente, les pingouins vouent une véritable passion à la scène indépendante belge : Girls in Hawaï, Deus, Mudflow… Ils n’oublient cependant pas leurs aînés : Radiohead, Grandaddy, Syd Matters, Brian Jonestown Massacre, Cure, Pixies… Les pingouins ne sont pas myopes : David Lynch, JP Jeunet et Michel Gondry ravissent leurs pupilles. On y ajoute un synthé ouvert à toutes possibilités, des instruments qui ne sont plus de nos âges, un peu de bricolage, on secoue bien, ça donne des chansons, et maintenant des concerts, dont un ce soir aux Disquaires!

Avant d'assurer la première partie de Cocoon, les canadiens de Tricot Machine passent par l'International. Du tricot, des mitaines, des peaux de lièvre, l'hiver, les joues rouges... Bienvenue dans leur univers singulier où les souvenirs d'enfance cohabitent avec la douceur de la première neige et quelques animaux de la forêt. Couple à la ville comme à la scène, Catherine et Mathieu chantent le quotidien avec un naturel désarmant et une siplicité touchante. On ouvre grand nos coeurs...
  mercredi 20 mai
Une pop robuste et délicate, un sens mélodique, une sensibilité communicative et un son raffiné : voilà ce qui qualifie Exsonvaldes. Depuis leur rencontre sur les bancs de la fac, il y a près de dix ans, les quatres parisiens aux influences indé-américaines, surprennent avec un naturel qui traduit talent et maturité musicale. Avec le nouvel album qu'ils présentent ce sor au Nouveau Casino, "Near the edge of something beautiful", il est temps de tester de nouvelles expériences, ajouter de nouveaux éléments : une légère touche électro, des programmations rythmiques, l’épaule d’une voix féminine pour s’autoriser l’émotion immédiate et aller vers la lumière

Hybride, singulière et interactive, voilà comment définir en quelques mots cette soirée JOY MACHINE bi-polaire bending | clubbing autour de la culture 8-bits | chip music à laquelle on pourra assister ce soir à Glaz'Art. En 1ère partie de soirée (19h - 23h), les plus reconnus représentants français du circuit bending se prêteront au jeu des ateliers et partageront avec un public ébahi leur maîtrise du fer à souder ! Amenez vos jouets favoris, ils vous montreront comment les modifier !
Au programme : Jouets torturés, machines triturées, performances lives décalées, sono saturée !Pour conclure, un mini-live, où les amateurs de sensations fortes pourront également participer équipés de jouets fraîchement détournés, viendra mettre la théorie en pratique ! A partir de 23h, les choses deviennent sérieuses avec l’entrée en scène d’une clique d’e-fous furieux emmenée par Leonard de Leonard !se succèderont en live et aux platines : les suisses operateur  Fotokopieur + Bacalao, Dubmood vs Facteur pour un contest sanglant, Leonard de Leonard donc, et Anticlimax A.K.A. LE Patron ! En guise d’arbitres, KiK de la Brigade Neurale et To:ma | Useless DJ Crew auront en charge de maîtriser la foule en délire !

Hyperclean joue un jeu particulier : faire de la chanson teintée d'humour sans donner dans le burlesque, et citer ses influences musicales sans se perdre dans le genre parodique. C'est une équipe solide et expérimentée qui entoure la savoureuse folie du chanteur Frédéric Jean. C'est sur scène que cette formation donne aux chansons une autre dimension, dans un spectacle original loin des clichés du concert rock d'un groupe poseur. Chaque prestation est une surprise où le public est interpelé, pris à partie, et chahuté. Puis le chanteur devient Monsieur Loyal et soliloque, invente des histoires superbement insensées, avant de se reconnecter sur la musique.Allons voir ce que ça donne ce soir sur la scène de l'Européen.


A l’heure où la plupart des très nombreuses et récentes productions folk, françaises comme étrangères, font preuve de fraîcheur, de joie de vivre, voire d’une certaine naïveté, Butch McKoy fait office d’OVNI. Trompeur, le titre de son premier album solo Welcome Home n’est donc pas un voyage au pays de douces rêveries sucrées, mais bel et bien un trip sombre, psyché et surtout profondément émouvant. On le découvre ce soir sur la scène de l'International.

Saycet, le projet electronica de Pierre Lefeuvre  est devenu avec la collaboration de Phoene Somsavath (chant et machines) et de Zita Cochet (projections vidéo en temps réel) une pop expérimentale soutenue part des  images de formes colorées, des lumières claires laissant place aux ombres, jouant à cache-cache avec les mélodies, et soulignent la poésie de leur univers. Avec des samples de voix discrets qui entrent en coup de vent puis disparaissent, des mélodies qui valsent, des nappes de claviers et un programming minutieux, Saycet emporte l'auditeur  avec émotion et imagination à travers un voyage intemporel.A chaque fois que nous les avons vus, on a été littéralement captivés. On gage que vous le serez aussi ce soir à la Maroquinerie où ils partagent une affiche aussi audacieuse que séduisante avec Jimi Tenor et Beast


Metalking marque la collaboration de Richarles Bronson et de Riojim. Tandis que le premier improvise une musique brutale et bruyante, le second torture ses projecteurs, faisant subir à ses bobines toutes les impulsions que les sonorités lui inspirent.High energy noise cinema , ce soir aux Instants Chavirés où l'on découvre aussi Headwar Headwar, c’est Nico, Krine, Romain et Romain. C’est de la guitare de la basse de la batterie et du chant. Ils ne revendiquent aucun style particulier mais se ressourcent dans la scène punk/noise et ça finit souvent en cascade de délires improvisés. Lourd, léger, acéré, gras, sautillant... pour une génération perdue de l’avenir positif qui espère le rock lointain, définitif, amoureux et épique.Surimpressions, images qui bavent, déformées, essence minimal, géométrie infernale... Pour un afflux chaotique, intense et unique.

De manière ludique mais engagée, Servo s’est inventé un langage bien familier, sorte d’argot électrique, impertinent abus verbal au pays du bruit. Une liberté d’expression rafraîchissante qui les propulse au delà de leur Rock supersonique, de leur Pop vicieuse et subversive ou du Punk-Hardcore hérité des débuts. Un bonne claque sonore à se prendre à la Dame de Canton!

Soirée Good vibz generalist à la Cantine du Batofar avec Digicla et Selecta Abdoo (Guyness Pross) :
Ce n’est vraiment pas par hasard si Digicla s’est associé à Guÿness Prod, un collectif soupçonné de nombreuses opérations de déstabilisation des nuits parisiennes et provinciales, qui sévit depuis 1999 sur la scène des musiques actuelles. Fervents défenseurs de la mixité et du mélange, pour ne pas dire de la « batardisation » des cultures musicales, ces dangereux activistes n’hésitent pas à proposer des plateaux hétéroclites et revendiquent sans honte de participer au décloisonnement et à l’internationalisation des « cultures urbaines ». Tout est dans le titre de la soirée !

  jeudi 21 mai
  Attention, gros temps fort!!! A l'occasion du Week end de l'ascention, les Boutiques Sonores présentent leur "Ascensationnelle" soit Une balade itinérante à Paris en 4 actes sensationnels. Pendant quatre jours et dans quatre lieux différents, on célébre la la musique indé qu’on aime tant avec une avalanche de concerts (du folk au post punk en passant par la pop psychédélique), des dj sets vitaminés, des projections illuminées (une mission confiée à ED Distribution), des stands de galettes et de chiffons,... le tout très convivial et sans prise de tête !
Acte I ce soir à Glaz'art pour une une ode au rock qui fait du bien aux oreilles et aux jambes avec:
- Arch Woodman, De ses premières amours post rock, punk et noise, il a gardé une tension latente qui promène sa folk dans de nouveaux territoires sonores. Avec une nervosité qui laisse sur le bord de la route l’anecdote romantique, une dimension urbaine qui dépasse la mièvrerie bucolique, l’anti-héros schizophrène cultive avec sincérité et dérision son univers de redneck amoureux
- Fairguson, Si l'on ne disposait que d'un mot pour évoquer leur musique, on pourrait se battre longtemps entre Grandaddy, Neil Young, Beach Boys ou Wilco, alors on préfère couper court et dire : Californie. Parce que c'est bien de cela dont il s'agit. Si Fairguson a bien digéré les albums de ses prédécesseurs des scènes américaines folk, country ou lo-fi des 90's le groupe tirerait plutôt son influence directe de cette Californie perdue et sauvage a la douceur de vivre un peu brute que l'on retrouve aussi bien chez Steinbeck qu'Alela Dian
- Jordan, En digne héritier de Fugazi, Q and not You, At the Drive in ou Robocop Kraus,il ne fait ni dans la fioriture, ni dans le lisse et poli mais délivre des ambiances désarmantes, à la fois frêles et accrocheuses, flirtant aussi bien avec l’aguicheuse pop qu’avec l’instabilité de chants mélodiques éraillés. Jordan ne fait pas non plus dans la demi-mesure mais déverse en continu une fougue juvénile avec une urgence et une sincérité qui leur ont acquis une reconnaissance live au fur et à mesure de leurs tournées-marathon en Europe et en Amérique du Nord, multipliant les concerts furieusement communicatifs aussi bien sur des gros festivals que dans des squats pourris.
- Fordamage, À leurs influences rock indépendant américain (Shellac, Fugazi, The Ex, Sonic Youth,....) s’ajoute une touche de rythme africain qui ne laisse pas indifférent les amateurs de "coupé décalé" ! Quant à la scène, elle reste, comme au début, un véritable déversoir et surtout un terrain de jeu idéal pour le quatuor.
- Montgomery, à proopos desquels les Inrocks affirment: "On attendait une claque, on a carrément pris une fessée, monstrueuse : les Rennais Montgomery ont accouché d'un deuxième album extraordinaire, à paraitre au printemps, et deviennent subitement l'un des meilleurs groupes pop du moment.»
Qu'ajouter de plus?


Carly  Sing crée une atmosphère subtile, vaporeuse dans laquelle on se prend à divaguer dans un cabaret solitaire nonchalamment animé par quelques pas quotidiens. Elle sussurre de sa voix cristalline de romantiques comptines, amantes d'un folk éthéré , d'une pop ici aérienne,  là tendue, même d'une discrète bossa nova. Nous avions été charmés lorsque nous l'avions découverte au Point Ephémère, on est heureux de la retrouver ce soir à l'International.

Elles ont peut-être comme ça un petit côté Au Revoir Simone, mais les Konki Duet, trio vocal/ clavier/ violons/guitares, nous épargnent de toute niaiserie et livrent un son pop électro qui s'il mise sur la sobriété offre des morceaux en gigogne intelligents et profonds et des mélodies entêtantes, sophistiquées et denses. On embarque avec elles ce soir sur la péniche Boer 2 où l'on découvrira Appaloosa, duo franco-allemand mené par la blonde chanteuse Anne-Laure Keib et le technicien Max Krefeld. Ces deux-là se rencontrent en 2006 à Berlin (forcément). La blonde écrit alors pour divers magazines et ne s'envisage pas encore vraiment chanteuse, quand l'homme a déjà sorti un album deux ans aupravant. Le couple écrit et enregistre pendant un mois une dizaine de morceaux de "disco poétique", enchantés par l'insondable voix d'Anne-Laure et rythmés par les balancements d'ancien temps de Max, fan de Visage et Human League. Ils viennent de sortir chez Kitsune un single gracieux et magnétique "The Day (We fell in love)".


Hold your horses! est né à Londres, au départ en duo, avant de s'installer à Paris où trompette, guitare, basse, violon et violoncelle rejoignent la batterie et la guitare originelles. Leur musique, faite de constructions pop-polyphoniques et millimétrées, saura nous emmene ce soir à l'Alimentation Générale dans un univers tour à tour poétique, rageur, mélancolique et endiablé

On ne peut qu'être enthousiaste devant l'inventivité dont fait preuve Lily White qui livre ce soir au Pop In sa pop-folk entraînante et sympathique, fraîche et légère. Une musique tout en choeurs, en bricolages d'harmonies, en guitare, en épisodes de vie qui nous parle.


Dans le cadre du festival Rythmes de la Mémoire  autour de la diaspora africaine et des trésors culturels qui sont nés de ces métissages, le Divan du Monde nous convie à une soirée ayant pour thème l'Amérique du Nord avec au programme, lectures et concerts exceptionnels suivis d'un aftershow. Au programme:
- Introduction Spoken Word & Poetry « Theme of the Runaway Slave » Lecture de textes par un écrivain afro américain : Miles Marshall Lewis. Accompagnement musical guitare, harmonica
- Création "People of the blues vs. the Underground Railroad" Ensemble instrumental de jazz contemporain avec en solistes Allonymous et Ferricia Fatia qui illustreront par le slam la dualité de l'identité des afro-américains
- Création "From Hip Bop to Be Hop" autour de la musique électronique et des évolutions les plus modernes de la musique afro-américaine avec Beat Assailant et Yann Kesz
- Concert « Voices Of Emancipation » ensemble vocal dirigé par Samantha Lavital Backing Band Massak Afrolectric Orkestra Création autour des thèmes traditionnels et modernes de la musique d'Eglise par une Chorale Gospel.


François Tarot fut un temps une moitié de SF (pop lo-fi du dimanche soir), une autre de Arne Vinzon (chanzon bizarre du vendredi après-midi). Puis un 8ème de Son du Mois (recyclage sonore, CD-magazine pionnier en son genre) et un 16ème d'Acousmates (fanfare éclectique à partitions). Aujourd'hui, il est un quart de François Tarot, groupe au sein duquel il joue et enregistre ses chansons, françaises et pop, rock et roll, dont on a pu dire qu'elles croisaient la pop anglaise des années 80 avec la chanson française des années 70, mariaient The Smiths à Anne Sylvestre. Les trois autres quarts de François Tarot sont : Etienne Gaillochet (batterie), Sylvain Legrand (basse), et Sabine Tarot (synthé, voix). Ils nous donnent rendez vous ce soir à la Dame de Canton.

Cut Chemist est le nom de Lucas MacFadden, un DJ californien. Capable d'épouser et d'imposer des styles aussi divers que celui des rigolos Jurassic 5, le mélange débridé de funk, salsa et hip hop d'Ozomatli ou de partir seul dans des prouesses artistiques et techniques qui en font l'un des plus grands turntablists, Cut Chemist est incontestablement l'un de ceux qui a le plus contribué au grand retour des DJs. Plus sorcier que chimiste, il a ses formiules magiques de ses formules magiques : une pâte hip-hop old-school, une bonne dose de scratch et un soupçon de funk : cet homme adore regarder danser les gens . Il va se faire plaisir ce soir à la Maroquinerie (et nous avec)

  vendredi 22 mai

L'Ascensationelle des Boutiques Sonores Acte II, ce soir au Divan Du Monde pour une une balade riche en émotions dans de beaux univers escarpés et cinématographiques... avec
- Reza, projet musical initié par Reza Hatami, songwriter franco-iranien installé à Paris.Reza compose à la guitare, depuis 2005, des chansons entre folk et indie-pop évoquant le déracinement, le vague à l’âme des grands voyages mais pas seulement. Il aime aussi s’attarder sur la poésie du quotidien : il narre les histoires d’un soir, d’un comptoir, les moments d’espoir ou de désespoir. La musique de REZA évoque la grâce de Leonard Cohen, l'aridité de d'une certain folk américaine tout autant que la fausse nonchalance d'une pop plus raffinée comme celle des Go-betweens, ou des Smiths.
- My Name is Nobody, dont les histoires évoquent Dieu, des protestations, des morts injustes, les tribulations d'un vieil homme, et le pouvoir de la méditation… Clairement influencé par les grandes contrées folk nord-américaines, dans un registre s'étendant de Will Oldham à Woody Guthrie, mais ses titres certes aux sonorités folks ne se contentent plus d’Amérique, tissant des liens avec les musiques traditionnelles écossaises ou de l’Est de l’Europe. Un folk solennel et enflammé entre l'ascèse débonnaire de Cohen et l'Amérique crevassée des frères Cohen.
- Lauter, qui invente un univers aux climats envoûtants d'apparence mélancolique pouvant découler de la musique folk américaine et du rock froid britanique. Le songwriting entretient un rapport constant entre l'évocation presque naîve de plaisirs simples et une poésie marquée par une anxiété typiquement urbaine.
- La Féline, Tous trois aiment la pop, le folk et la musique instrumentale. Ils aiment Neil Young, Ennio Morricone, Kate Bush, John Carpenter, Arthur Russell, François de Roubaix, les tout premiers disques de Michel Polnareff, Neu!, La Düsseldorf. Ils aiment aussi le cinéma, les westerns, les films de genre et les séries B. C’est au titre du film de Jacques Tourneur La Féline (1942) que le groupe doit son nom.


  Rendez vous au Café de la Danse pour un programme électronica inventif avec:
- Matmos, originaire de San Francisco, c'est un groupe essentiel de la scène electronica actuelle, à la confluence de la musique électronique, de la musique concrète et d’expérimentations pop…Connu pour son travail avec Bjork sur les albums « Vespertine » et « Medulla », Matmos développe une approche novatrice n’hésitant pas à utiliser des samples peu communs dans la musique électronique (une coupe de cheveux ou une intervention chirurgicale).
- Fraction, projet du musicien Eric Raynaud basé à Paris. D’abord membre d’un groupe indie pop, Eric se lance ensuite dans la musique électro-acoustique en solo et collabore au gré des rencontres avec des pointures de la scène expérimentale (Bob Moses, batteur d’Ornette Coleman et Miles Davis notamment). Il se produit un peu partout en Europe et en Amérique. L’univers de Fraction prend à contre pied la scène electronica classique, développant des textures sonores expérimentales, voire concrètes, afin de nourrir des compositions soignées et souvent narratives.

(Bonnes) découvertes rock à faire ce soir à Glaz'Art avec la Scène Fugitive avec au programme:
- Russian Sex Toys,
Trio post punk rennais formé en janvier 2008, dont le son oscille entre guitares noisy et claviers. kitchs boostés par le beat dancefloor des eighties. En attendant la sortie d’une démo en juin prochain, ce groupe de branleurs pompe le monde !
- Yussuf Jerusalem, Toute nouvelle formation parisienne entre garage vintage et rock noyé dans l’echo…“Plaise à Dieu d’embellir ***** et ses fidèles en donnant longue vie à Yussuf Jerusalem, en les aidant par le tintement de son tambourin et ses lamentations, en les abritant dans l’ampleur de son ombre ! Et comme il a, pour eux, lavé de toute impureté les sources de ses mérites, puisse-t-il de même soumettre la terre à son très haut pouvoir de commander ou de défendre, et les têtes de ses ennemis à la sentence de sa guitare.”
- Happy Burger, "Newcomer" garage punk français, ce trio avec des membres des Creteens, Chimiks et Crusaders of love est la bonne surprise de cette année.
En activité depuis l'été 2008, ils ont déjà mis en ligne sur leur myspace quelques titres entrainants, punks, faient de graisse végétale et de swiss cheddar!!
- Yann Destal, qui n’est autre qu’un des membres du groupe Modjo qui nous avait fait danser pendant l’été 2000 avec son single Lady ! Après cette aventure, le multi instrumentiste s’est enfermé en studio pour enregistrer de A à Z un 1er album solo, où l’on retrouve Stephen Hague (Blur, New Order), Paul Hendall (Depeche Mode, Goldfrapp) et Bertrand Burgalat. “The Great Blue Scar” est une sorte de longue ballade, un road movie lyrique et émotif.
A suivre, les djs sets de:
- Shazzula et Inferno Toledano
- Suzanne.


Soirée Dada Crew aux Disquaires avec en live "Douglas and the Beauties", duo electro fesh composé de Billie Beauty (chant, basse, clavier) et de Douglas Wallrus (chants, claviers) pour distiller une électro pop enflammée, sexy et style. Le duo explose littéralement sur scène pour livrer des sets aussi électriques que sensuels. Grosse claque émotionnelle en perspective, donc, qui sera suivie d'un DJ set de Dada qui comme il se doit se la jouera "Don't kill the vinyl". Il sera accompagné de Dj Arthur, "Mr Electrolux" avec son laptop et ses sons numériques ainsi que par "Monsieur Bubble" du pure Crew.


A Mains d'oeuvres, Mille plateaux associés fêtent avec une dizaine d’artistes invités la fin de leur résidence longue trois ans d’aventures partagées... Les Mille Plateaux déménagent. Danses, films, musiques, mots et facéties s’engouffrent dans le camion Mains d’Œuvres. Ça démarre, ça circule, ça trace, ça fait des embardées. Dans la nuit, dans le temps, dans une dérésidence. Les Mille Plateaux invitent des complices artistiques à les accompagner pour un transport, un transfert, une transhumance. Ca commence à 18 h pour un programme de performances et formes courtes avec notamment
- L’objet et la danse / Geisha Fontaine Conférence ludique et décalée sur l’objet et la danse
- He’s dead, Jim / Matthieu Bajolet & Judith Gars
- Selman / Gael Sesboué Selman V1 s’inscrit en extension du solo An selm créé au festival Faits d’hiver 2009. Gaël Sesboüé poursuit ici son travail sur la mémoire, non plus en prenant appui sur son parcours de danseur interprète, comme c’est le cas dans ce précédent solo, mais en faisant appel cette fois-ci à une mémoire structurelle, archaïque, au plus intime du corps.
- Cabriolet/ Valéria Giuga Cabriolet s’inspire du cinéma bollywood, de ses histoires d’amour doucereuses dont l’univers enchanteur craquèle au gré des sous-titres criblés d’accidents de langues qu’un traducteur peu zélé ou mal payé, laisse advenir...
et des concerts:
- Milouda Chaqiq, elle slame, danse et fait sa parisienne.
- Alexandra et Frédéric Fleischer  qui interprètent plusieurs chansons issues du spectacle chorégraphique de douze heures « Je ne suis pas un artiste ». Joaquim Latarjet en a composé la musique.
- In Delirium, Avec un premier album de « délire » metal-fusion, le quartette fait l’effet d’un électrochoc musical et technique " dixit Guitar Live, février 2009. Formé en 2003, In Delirium, qui défend une musique rock délirante teintée de métal, de jazz et de blues


Formé en novembre 2005 par deux guitaristes amis (Théo et JB), Andy Adyn est né entre deux voix et deux guitares. Cachés derrière ce troisième personnage qu'est devenu Andy Adyn, ils tissent un univers original et sensible, porté par des textes très personnels. En 2007, le groupe prend son réel envol avec l'arrivée de Ben à la batterie et de Juliette à la basse, puis Béné qui la remplace aujourd'hui. La force de leur alchimie musicale s'en est trouvée décuplée et plus percutante. A découvrir ce soir au Zèbre de Belleville.

Le label Underdog Records (Flox, Congopunq, Molecule, B.Alone...) fête ses 5 ans à l'International et ce sera l'occasion d'écouter:
- Freddy Mac Quinn et sa
pop élégante, teintée de groove et d'électro
- et le petit dernier du Label, Malko:  Des chansons soul et pop, avec une pointe d'électro, qui a sorti un 1er album  où se cotôyaient Hugh Coltman, Spleen et Zahra Hindi.


A la Java, Skizophonic s'encombre d'une tripotée de machines (samplers, synthés, boîtes à rythmes)et d'une paire de microphones pour un live sauvage et improvisé, un apéro concert festif et remuant qui sera suivi par un DJ set de E- Swat et the 7- T project qui forment un sound system à l'ambiance lofi, aux tendances free jazz et organ rock psychédéliques, aux samples et vocals d'Outre Tombe.... Brr ... mais bien!
  samedi 23 mai
Ascensationnelle des Boutiques Sonores Acte III, à la Boutique Lala Barcelona, ce qui nous donne le plus grand joyeux bordel acoustique dans la plus belle cabine d'essayage de Paris dans la plus petite boutique de créateurs from barcelona!!Pour ce Best Of foutraque des Boutiques Sonores dans la plus belle cabine d'essayage de Paris, vous pourrez vous retrouver nez à nez avec les  chouchous des BS et avoir la tête dans leur musique, qu'ils auront sûrement bousculée à l'occasion de ces 3/4 titres chacun.
Et cerise sur ce beau gâteau: l’enregistrement live de ces sessions pour l’édition d’une K7 “best of” par nos amis de Monster K7...  On vient pour 15 h pétantes et on retrouve avec plaisir: This is the Hello Monster, Pockett, Kawaï, Maison Neuve, Thomas Mery, De la jolie musique , Every Man Has Your Voice, Yeepee

Turzi (Record Makers / Fr), groupe résident historique de Point Ephémère, y fait ce soir son retour au grand complet ! Après les escapades solo de son leader et guru Romain Turzi, le groupe a pris le temps d’enregistrer son 2ème album B dans les montagnes corses. Les 5 membres de Turzi devraient donc jouer leur nouvelles compositions pour un retour au rock primal ! Répétition, distorsion, lévitation, méditation, seront les maitres mots de ce concert !

Le 23 octobre dernier, c’était le grand retour de Georges sur une scène parisienne. La Maroquinerie a chavirée sous les assauts de La Pompe Moderne, combo affûté revisitant avec désinvolture toute la pop de ces trente dernières années. L’enregistrement intégral de ce concert mythique sera disponible le 18 juin prochain dans les bacs français. Rythmes hypnotiques, chansons inoubliables, déraillements punks, slam, Georges renaît tel un phoenix survitaminé derrière sa moustache electro. Pour fêter cet événement, le groupe est ce soir aux trois baudets le lieu historique où tout a commencé, pour un nouveau concert parisien

Comment faire de la naïveté et de la fraîcheur une pleine forme d'art? Avouez que ça serait bien, pour une demi-heure, de ne plus s'enivrer de mauvaises nouvelles, d'arrêter de compulser sombres augures et derniers chiffres catastrophistes. Voilà! On a plus que notre compte de krachs boursiers, de hausse des prix des yahourts. Et en ces heures noires, qui sait? Il pourrait être salutaire de faire un instant l'autruche... Suivons alors la méthode de Roken Is Dodelijk. ce soir à la Bellevilloise. Sur un rythme de maracas ou de batterie électro, un peu démodé mais résolument positif, ou encore sur une guitare sèche tremblante et de traviole, prenons le temps de chercher l'énergie la plus juste. Ici, on a le droit d'être drôle, faible ou amoureux, ou d'arrêter d'être triste pour se mettre en colère, cesser d'être amoureux pour devenir triste. Ce qui est capital c'est uniquement de se laisser porter, même quand la chanson bifurque et nous entraîne ailleurs. Le chanteur avait invité à la mélancolie de son filet de voix fêlé, et voilà que la sophistication crâne et toute pailletée d'une pointe de soul déboule au détour d'un riff de piano. On était partis pour un hymne néo sixties un peu hippy, et on enchaîne sur la vitalité acide et furieuse des B52's. Changeante et imprévisible, bourrée d'humeurs et de sentiments contrastés, et pourtant d'une unité et d'une continuité formidables, chaque chanson de roken is dodelijk fait écho au même principe fondateur

Atmosphère qui craque, sourires en coin, charme et humour… Sur scène, Miva Boïka c’est comme un poisson dans son bocal ! Le groupe a toujours envie d’aller un peu plus loin, de nager plus haut, de faire plus de bulles, et d’emmener avec lui son public pour un grand bal féérique et coloré. Le partage avant tout, la joie et l’allégresse qui vont avec, pour que chaque concert soit une fête dont on ressort heureux. On les retrouve ce soir à bord du bateau El alamein.

 Les wasabi rockers de Mégasushi au style et à la personnalité affirmés semblent issus d’une union consanguine entre les Ramones et les Beatles, le tout célébré en pleine période New Wave.Trio international ayant roulé sa bosse entre Paris, New York et Sienne, Megasushi evolue dans un univers musical où les harmonies pop 60’s sont attisées par un rock énergique et déluré, voire transgressif. Ils nous font claquer des genous et nous giflent les oreilles ce soir à l'International.


Depuis 2003 le net label Valiza Tools propose une kyrielle d’artistes. Durant 6 années d’existence, le label a mis en place de nombreux projets et événements, et a choisi Glaz'art pour célébrer cet anniversaire et sa session de printemps.

A ce jour, la “valizaoutils” c’est 32 tools organisées, des réalisations qui plafonnent à plus de 2000 téléchargements, mais aussi la compilation “Musique Jetable”, et un passage TV sur Arte/ Tracks. A cela s’ajoute, la production de deux EP (Amplified People & Francky Ride), le graphisme, la réalisation de clips et de spots de pub, des jingles et la création d’événements et de soirées voués à la cause du label avec de nombreux invités (Substance, The Mole, Fenin, Photonz, Clara Moto etc.).

Pour la Spring Session de la Valiza Tools une partie non exhaustive du collectif et leurs invités seront présents.

Trois live acts au programme avec Dick Vodoo duo Havrais dixit electo-Billy, Amplified People et ses réminiscences lorgnant du coté de Detroit, Clear et sa puissance trance-minimale. Deux djs également invités pour la bonne cause Jee organisateur des célébres soirées Technorama@Rex & le tout bonnement excellent Krikor (tigersushi-kill the dj) de passage a l’orée de son premier album a paraitre. Visuels par LA Controverse alias Xavier Faltot bien connu du service impopulaire de l’image & pour l’occasion une sculpture éphémère sur glace de notre inamovible artiste Fred Baudoin en direct “live” !



  dimanche 24 mai
  L'ascensationnelle des Boutiques Sonores Acte IV ce soir à l'International pour une entorse au traditionnel dimanche acoustique de l'International avec autant de monde sur scène que dans la salle ;)On y retrouve ou découvre Yepee et leurs vignettes musicales inspirées par le folk et l'humeur blues accompagnés des Brides in Berlin , puis pour un set commun, puis Watine et sa merveilleuse dream folk, teintée tantôt de pop tnatôt de post rock. Et pour clore le festival, le groupe surprise La boule de jambon pour son premier et (peut être) dernier concert officiel...
Pour saupoudrer le tout, les dj sets de la BS Team...

On finit la semaine en mode rock à la Scène Bastille avec:
- Division of Laura Lee, qui, formé en 1997, s’est vite imposé comme une figure importante de la scène suédoise en s’inspirant de Fugazi, Jesus And Mary Chain ou encore Sonic Youth. Ils sortent aujourd’hui leur 5ème album, à la fois plus brut et plus pop, il s’affirme aisément comme leur réalisation la plus aboutie.
- The Elektrocution, Bien connus de la scène rock française, les rouennais nous assènent à chacune de leurs apparitions un rock’n’roll, parfois bluesy, souvent garage, des plus efficaces. De Led Zeppelin aux stooges, en passant par Birthday Party…
- Plymouth Fury, trio parisien qui décrit sa production musicale en citant la pop décadente des Dandy Warhols, les guitares aériennes de Black Rebel Motorcycle Club ou encore la classe old-school des Black Keys. Mais difficile de les cantonner à quelques noms de groupes.

Padawaco,
en concert ce soir  Disquaires, c'est quoi? De la funk minimaliste (forcément ils sont 3) bass/batterie (mais sans batterie) maximisée par ce qui leur reste de disponible c'est à dire des voix (onomatopeïques) et les chaudes sonorités cuivrées des saxophones et de la flûte traversière...traversant ainsi des univers allant du BlueFunk de Keziah Jones au Jazz/Scat vocal de Bobby Mc Ferrin, du Hip Hop ou encore pour la touche "jazzy", Leon Parker.Une basse rappelant celle de Primus, un groove puisant naturellement dans la Funk "oldschool", l'Afrobeat et les "Musiques du monde"
...

Post-punk crasseux, disco rageur, voici Bow Low. En 3 ans, le quintet a effectué plus de 200 concerts partout en France, dont les premières parties des Wampas. Sur scène, L’atmosphère est électrique, les têtes bougent et le public crie ! Ca surchauffe ce soir à la Cantine de Belleville.


Chanteur, compositeur et peintre, Piers Faccini explore la poésie du blues avec de simples répétitions qui deviennent des narrations puissantes et raffinées. Sa voix couvre une gamme d'émotions rarement entendues de nos jours, ses paroles séduisent en douceur, par leur courage et leur réserve- une voix profondément originale. Dans la lignée de la lente et douce souffrance de Skip James et de Leadbelly, Piers Faccini trouve ses racines dans la nostalgie de l'exil des bluesmen du delta du Mississipi, les éloquentes mélodies de chanteurs maliens comme Boubacar Traoré ou Ali Farka et dans les obsédantes chansons d'anti-héros anglais tels que John Renbourn et Nick Drake. On l'écoute ce soir à la Maroquinerie.
Par laure dasinieres - Publié dans : Suggestions pour la semaine
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