Est ce qu'on ne vous avait pas prévenu que chez nous, la fête de la musique, c'est toute l'année? Nous voilà à peine remis des festivités de ce dimanche que
Bam, voilà un super programme de sorties qui vient à nous... on ne sait presque plus où donner de la tête tant tout cela est tentant!
Et vous, comment choisissez vous vos sorties?A pile ou face? Selon l'orientation des astres? Selon l'oracle d'un exercice divinatoire celte? dites nous, parce que on peine toujours, malgré
l'effervescence de nos alambics à trouver ma recette de la potion qui nous donnerait le don d'ubiquité!
Lundi 22 Juin
La musique de Fredo
Viola est née d'un mariage inspiré entre la technologie du 21e siècle et le plus ancien des instruments, la voix humaine. Ses
chansons dégagent de l'innocence, du romantisme et une dimension presque mystique qui extrait la magie du quotidien. Elles décrivent des
paysages de rêveries musicales d'une beauté étrange. La plupart des chansons de Fredo naissent d'improvisations,
tissant de multiples lignes vocales en une brillante tapisserie de mélodies, d'harmonies et de contrepoints.
Des instruments électroniques ou acoustiques s'ajoutent, mais la voix reste le point central. P
arfois, il utilise des sons à la place des mots, toujours avec un impact émotionnel très fort.On est curieux
, après avoir lu maintes éloges à son propos, de l'écouter au Café de la
Danse.
Silversun Pickups est un quatuor de rock
indie qui tire ses influences des Smashing Pumpkins mais encore de My Bloody Valentine, un mélange grunge, noise, mélancolie et rage. On les découvre ce soir au Point Ephémère.
This Is The Kit, duo composé de la chanteuse
et guitariste Kate Stables et du multi-instrumentiste Jesse Vernon exécute un folk touchant, loin de tout revival néo-baba fatiguant. Les atmosphères pastorales sont mises à l’honneur et
leur musique nous entraîne dans une profonde nostalgie grâce à la superbe voix de Kate Stables, accompagnée des arpèges limpides que Jesse Vernon exécute sur une guitare acoustique
qui semble dater d’un autre temps. On les écoute ce soir aux Disquaires
De la rencontre entre les univers de Charlotte Boiveau (circassienne), Olaf Fabiani (comédien) et Myriam Vienot (Musicienne et plasticienne), naît
«La Famille Fanelli». A la manière d’un théâtre populaire, ils ont choisi
d’incarner successivement dans un rythme endiablé, la vingtaine de personnages. La Famille Fanelli vous promène dans son univers poétique et clownesque à travers un conte imaginaire, au fil
de mille acrobaties. Au Studio de l'Ermitage, elle
matérialise sous vous yeux un cirque inédit, un théâtre forain, un music-hall décalé.
Mardi 23 juin
Dans le cadre du Festival des Inaperçus à Glaz'Art, on découvre ce soir:
- Bebly, Benjamin (ex chanteur d’Histoire de …) «se ravise enfin» avec un
trio ou se cotoient les fantômes de Louise Attaque et Déportivo. Ils nous feront découvrir leur fabuleux Lp (sortie en mai 09).
- Rotor Jambreks, Il chauffe le public avec son accent du Tenessee, du
blues et du vrai Wock n’ Woll. Ce personnage charismatique joue : guitare, caisse claire et chante à la fois. Vainqueur du tremplin «des jeunes charrues» en 2008. C’est une vrai bête de
scène !! C’est bluffant et ça transpire le rock.
- Utopium, Le groupe varie leurs mélodies d’un ton rageur à l’atmosphère
adoucie sans rupture. Le dernier album recoit des critiques à l’étranger. Une tournée est prévue en fin d’année en Asie et en Europe.
- Ladylike Dragons, Concilier l’urgence du rock anglo-saxon avec une
allure romantique farouchement frenchy, faire convoler garage frondeur et douces brises pop en justes noces, voilà le noble pari que sont prêts à remporter les Ladylike Dragons. Le trio
seine et marnais propose un rock’n’roll frais et décomplexé.
John Wesley Myers et Van Campbell forment Black Diamond Heavies. Ils jouent une musique blues country, originaire des collines du Mississipi, perturbée par des influences punk. Ils sont ce
soir en concert au Point Ephémère en compagnie de The Continental Riot house, ménage à 3 sauvage, un power trio sans
concessions
Rendez vous aux Trois Baudets pour un hommage à
l'homme à la tête de chou, The Serge Gainsbourg Experience: Brad Scott, sujet britannique, est un formidable chanteur, un peu crooner sur les
bords (de la tamise), mais aussi joueur de contrebasse et de ukulélé. Fan absolu et devant l'éternel de Gainsbourg, il a monté un groupe composé d'une chanteuse et de 4 musiciens qui
revisitent les standards de Gainsbourg. Un anglais qui chante en anglais et en français des chansons d'un chanteur français de renommée internationale : voilà qui promet ! On recontrera en
première partie Baguette Bardott, un personnage créé par l'artiste contemporaine japonaise connue sous le nom de Toastgirl. Sa dernière création, Baguette Bardot, propose un double hommage
à Brigitte Bardot et à la baguette de tradition française, baguette au bout de ses mains, Bardot au bout de ses cheveux, voici Baguette Bardot dans des reprises déjantées de Brigitte Bardot
chantées en japonais ! Et, En fin de soirée, ne vous déplaise, nous danserons, non pas la javanaise, mais au son de “Gainsbourg go Home”, projet de DJ StefffGot. Ce large panel de reprises
et covers des chansons du maître prouve qu'ils sont nombreux à avoir tenté la périlleuse expérience.
Elephant est clairement influencé par les groupes
rock eighties comme Queen, Scorpion, Guns'n'Roses, AC / DC mais aussi par des groupes plus récents comme Muse ou System of a Down. De tout l'élan de son originalité et de sa fougue,
Elephant danse ses propres pas dans l'inspiration et les empreintes des géants.On les écoute ce soir à l'OPA
Orouni, c'est une "pop galopante et rayonnante",
une pop qui aurait puisé dans le folk le meilleur tout en se détachant d'un songwriting aux mélodies trop arides. La guitare vient appuyer un chant en anglais franc et rêveur relevé
par des arrangements colorés et les interventions des chanteuses Mlie et Mina Tindle.Imaginez The Shins s'ils étaient restés bébés, ou Leonard Cohen s'il était joyeux. The Kinks s'ils avaient une fille avec eux, ou Nick Drake s'il s'était électrifié. Le
tout avec une petite touche exotique. Ils sont ce soir ce soir à l'UFO.
Devant le succès du Tribute To Pavement, le motel réitère l'hommage aux grands groupes indé avec le Tribute To Blur ! Blur sort un best
of ce mois-ci, alors pourquoi pas leur rendre un bel hommage avec des tas de groupes parisiens qui jouent bien et qui chantent bien ? On y va chanter à tue tête les classiques du meilleur
groupe brit pop, avec la participation de :THE RODEO, TOY FIGHT, SH** BROWNE, NELSON, GO GO CHARLTON, (PLEASE) DON'T BLAME MEXICO, DORIAN PIMPERNEL, FRANZ IS DEAD, TAHITI 80, MY GIRLFRIEND
IS BETTER THAN YOURS, LE MOTEL CREW Et après toutes ces reprises réjouissantes, les djs Smith&Jones(Forever) prennent d'assault les platines pour bien finir la soirée.
Mercredi 24 juin
La rencontre du 4e type est le dernier et tant attendu tome de la saga purple ufo. L’agent Johnson et l’agent Marshall, deux agents de la R.S.I (renseignements secrets internationaux) sont encore loin de s’imaginer ce que le monde
extra-terrestre leur prépare... Mis en scène par et écrit Cosme CASTRO & Mathias PRADENAS, mis en musique par Etienne Jaumet, Danger et Anoraak, cette rencontre du 4ème type/ spectacle
radiophonique présenté ce soir au Café de la Danse suscite toute notre
curiosité... Un after Show avec notamment Flairs est prévu aux Disquaires
Tel Bruce Wayne endossant son costume de Batman, le jeune Archie, lorsqu’il enfile sa chemise a carreaux se transformerait en un fougueux folk-boy si seulement ce seul costume n’etait pas
aussi petit… Mais de ses premiers amours post rock, punk et noise, Arch
Woodmann a garde une tension latente qui promene sa folk dans de nouveaux territoires sonores. Avec une nervosite qui laisse sur le bord de la route l’anecdote romantique, une
dimension urbaine qui depasse la mievrerie bucolique, l’anti-heros schizophrene cultive avec sincerite et derision, son univers de redneck amoureux. Nous sommes plus que fan et on le
retrouve ce soir avec plaisir au Pop in où l'on découvrira
Come, qui le chic pour se poster là où on ne l'attend pas. On identifie
clairement les éléments fondateurs de tout Pop band de bon calibre : une guitare, une batterie, une voix et surtout des mélodies et des paroles. On peut même reconnaitre les structures
familières, la succession rassurante des couplets et des refrains qui garantissent la plupart du temps les frontières du genre. Mais alors, que dire de ce fond de patterns mathrock et
méthodiquement irrationnels ? comment expliquer les dissonnances des guitares, les sautes à contretemps d'une caisse claire lunatique ? Et que peuvent bien invoquer les accents tonitruants
d'un filet de voix nasillard et légèrement sous mixé, sinon l'ombre planante d'une sorte d'intelligent popcore à l'humeur grinçante, ou le poltergeist étrange d'un hardrock planqué dans un
corps de ballerine ?
Au festival des inaperçus à Glaz'Art, on écoute:
- Franz is dead, Le trio officie séparemment déjà sur scène avec Syd
Matters, Dorian Pimprenel, Please dont blame México ou Eldia. Bercé par les Beatles ou la pop des Pale Fountains, Franz is dead nous offrent des chansons joyeuses et ensoleillées.
- Les frères Nubucks, Le projet est mené par Chris Gontard, Rémy Chante
et leur musiciens. Les textes en français évoquent tous ce dont on ne parle pas, des sujets délicats. Ils en sortent des chansons inattendues. Leur dernier LP sort ces jours ci. Les frères
nubucks nous surprendront sûrement.
- Wladimir Anselme, Homme dessinateur, homme vidéaste, homme
chanteur. Cette homme là touche à tout et réussit de jolies chansons construitent à l’instinct et à l’émotion. Wladimir Anselme écrit la nouvelle chanson alternative, décorée avec de
vieilles guitares western.
Direction la Dynamo de Pantin pour
une turbulante soirée avec:
- Le décoiffant duo dadaïste Congopunq, Cyril Atef , batteur prolixe (M, Bumcello...) a embarqué Constantin Leu, alias Dr. Kong, comédien,
danseur, foutraque et fantasque pour dresser la tente et la table et servir le café et les crêpes, tandis qu'Atef enfourche tempo et micro : house azimutée, funk éclectique, soukouss
ésotérique, punk psychédélique. Pour mélomanes de 7 à 77 ans.
- Meï Teï Sho, Afro-rock balkanique, jazz cosmique, hip-hop ésotérique, funk supersonique, dub stratosphérique, soul tellurique, pop
énergétique, les sources d'aspiration s'entrechoquent dans un drôle d'alambic pour faire jaillir des vibrations éclectiques... et plus si affinités.
Diving with Andy vit entre Paris et Londres,
compose en français des mélodies à l’anglaise, et écrit en anglais des chansons à la française. Intitulé « Sugar Sugar » pour donner le ton sucré, elle nous présente à
l'Alhambra son nouvel album articulé autour de la voix de Juliette et des
histoires qu’elle nous raconte : de splendides chansons de pop orchestrée, de folk voluptueux.
Rémy et Julien jouant tous les instruments, l’écriture de Juliette ayant tout le magnétisme de sa voix. « Sugar Sugar » est une ballade pop
acidulée, à la fois british et frenchie, envoûtante comme une rêverie anglaise.
Cela fait 10 ans maintenant qu’Électric Bazar
Cie sillonne les routes d’Europe et écume les scènes des festivals, salles de musiques actuelles et clubs, où il défend sa vision d’un rock’n’roll métissé et éclectique. Tel un
petit cirque, plus proche de la monstrueuse parade des Freaks de Ted Browning que du Cirque de Moscou, Electric Bazar Cie fonctionne à la marge des industries musicales pour nous servir une
musique vivante et libre qui sent la sueur, le tabac froid et l’alcool de la veille. A découvrir à l'Alimentation Générale
Musicien touche-à-tout ayant traîné ses guêtres entre l'Ecosse et la France, Odran Trümmel s'entoure d'un ressortissant chinois et d'un québécois mal rasé pour
proposer un folk à tiroir monté sur ressort. Après deux albums où les arpèges de guitare cèdent parfois la place à des éclats de saturation, le trio exacerbe toujours plus l'alternance
entre sonorités boisées et électriques, invitant sans prévenir rythmes ouest-africains, hip hop rageur, énergie garage et effluves progressives. Dans une formation mobile où l'on retrouve
une multitude d'instruments acoustiques, Odran and the Boys from Louishill lustrent à la peau de chamois les titres d'un prochain album en préparation. On les écoute ce soir à
la Bellevilloise
Bonne soirée rock à la Java avec:
- Tchiki Boum, qui fait de la new wave à la cow boy, de la happy cold hawaïenne,
du discobilly clashoïde et qui, en ne s'interdisant rien, met tout le monde d'accord
- Charles de Goal qui après 22 ans de relatif silence relance le goalisme
dans le monde des brutes, des beats et des riffs, façon Wire ou Gang of Four... Un vrai membre du canal historique (hystérique?)
- Toxic Kiss, machine de guerre du grand Est qui a silloné la France lors
de premières parties remarquées des Wampas, Parabellum, Pony Hoax, The Killers, ou Sonic Youth... Rendons grâce à ces ultimes combattants de l'ennui!
Jeudi 25 juin
Plage et découvertes au Festival des inaperçus à Glaz'art qui acceuille ce soir:
- Perio,Ce combo Franco Américain n’est pas une découverte. Le 1er LP est
sorti chez Lithium en 1994. Il est réédité depuis sur le label prestigieux Minimum. Les arrangements nous rappellent la délicatesse d’un Neil Young au son des cordes des années 80.
- Pas de Printemps pour Marnie, Le projet de JP Isnardi (Ex
Arca et My favourite dentiste is dead) reprend les chansons du groupe noisy My bloody valentine ou même Sonic Youth avec des versions vaporeuses electro pop. Idéal pour se la couler douce
sur la plage du Glaz art. Un peu de douceur dans un monde de bruts.
- gablé, Le trio normand fait de la pop déjantée et lofi qui évoque Pavement
et Daniel Johnson. Gablé a remporté le prix CQFD des inrockuptible en 2008. on est plus que fan ici!! ne les manquez pas!!
En 2009, le Club de la Vie inimitable a hurlé, sué, pensé, craché, dansé des slows, s'est battu contre des punks et a presque gagné. Pour finir en fanfare, il
nous propose une dernière représentation de Cabaret Martyr au Café de Paris; Surprises, ultimes nouveautés, et un invité très spécial : le Big Band
inimitable..
La Kaleï Party est une soirée où les cultures se mélangent, où les différentes disciplines
artistiques se croisent. Concerts, courts-métrages, expo virtuelles, photos, mode, danse, sets de DJs... Un festival de couleurs, de sons, de découvertes et de bonne humeur.C'est ce soir au
Divan du Monde
Ils sont jeunes mais ont déjà une solide expérience de la scène, les premiers à Marseille, les seconds à Paris.Ensemble ils forment ce soir à la Cantine de Belleville un plateau explosif pour une soirée purement rock
The Last se démarque par des compositions puissantes et des influences très
larges qui en font à la fois un pur rejeton de son époque et un groupe novateur dans le paysage du rock français.
Rock garage, vintage, « anglais », à vous de juger. Le son tire sur le punk en concert mais n’oublie pas d’être mélodique en toutes circonstances.
« Si vous aimez le rock'n'roll vous allez aimer cette démo parce que ça c'en est du vrai, du pur, du simple et du qui va droit aux tripes »
Radio Nova (émission Home Studio)
The Wasters, c'est la culture rock avec toute l'authenticité des années
mythiques, les 60's.
Dans leur musique, servie par une voix vive, déchirée et explosive, il y a du garage bien sûr mais aussi du heavy des débuts, du blues et du folk.
Forme récemment What about
penguins cherche avant tout à proposer une musique evasive à quiconque aura le bonheur de tendre l'oreille pres d'un iceberg. Tous deux etant passe par des registres tres
differents, de la variete française au RnB pour Alexandre, de l'electro au jazz pour Ugo, ils ont tous deux bifurqués dans le sens de la pop/folk dans la même periode, celle des doutes et
du renouveau qui vous inspirent des musiques à 3h34 du matin alors que les ours polaires dorment encore. Bref What About Penguins ? Peu importe ce qui est important c'est de s'emporter. Et
on se laisse faire ce soir au Sentier des halles.
Les Jym s’inspirent des 70’s pour propulser un pop rock
détonnant pimenté d’ambiances psychédéliques et d’une incursion métal qui donnent lieu à un véritable brûlot. L’Opa les avait reçus pour un premier concert au Printemps 2007 avant qu’ils ne défraient les
chroniques de la presse avisée. ils y reviennent ce soir...
My girlfriend is better than
yours est un duo venant du futur : Bud Low (the girl), cinéaste de génie (reconnue par ses ancêtres _ Godard, Scorsese, Pasolini, Jean-Claude Van Damme) et Dirty Holy (the boy),
musicien incroyablement prolixe et inspiré (Syd Matters, Los Chicros, Docteur Alban) s'allient pour créer un projet d'art total. Ayant amerri en l'an 2007, nos deux jeunes amants vont
révolutionner la pop, en faisant découvrir les tubes de l'avenir qu'ils interprètent avec nonchalance et luxure. Entre folk nostalgique, pop 60's, disco du millénaire, électro pacifiste,
rock & roll envoûtant et même voix blues velours, nos deux spécimens dépassent toutes leurs influences passées et futures en se délectant de leur univers cosmique. Amoureux de la pop,
Bud est l'anarchiste électro pop 60's, Dirty l'architecte de mélodies enchanteresses. Direction l'International pour les écouter ce soir...
Un trio de chansons encordées. Deux violoncelles, un alto et les cordes vocales de John, Jasmine & Jérôme. Ils se permettent de déchirer le silence en mille morceaux pour le recoller en
petits bouts. Puis les notes apparaissent, si liées aux mots. C'est cela Landing Cellophane... Ils jouent ce soir au Port D'amsterdam (20 rue du croissant 75002)
Vendredi 26 juin
Dernier soir du festival des inaperçus sur la plage de Glaz'art avec:
- The Craftmen club, La veine des « CRAFTMEN » n’a pas changé : du «
Rock blues garage » bien crade entre Jon Spencer et The Violent Femme.
- Monade, Groupe Bordelais mené par Leaticia Sadier. Quand elle ne joue pas pour
Stéréolab, Leaticia nous grise avec sa pop sweet sixties aérienne. Enivrez vous ! (pour faire référence à Stéréolab).
- Eliote & the Ritournelles, on se laisse transporter dans l’univers des
fées et des anges, porté par la voix gracieuse. Le trio multi-instrumentiste nous distille un folk Lofi mélé d’un soupçon de blues qui nous rappelle nos vacances à la mer. C’est magique et
lumineux ! Un de nos groupes chouchous, ils vont très vitre devenir incontournables, on en est sûrs...
Toy pianos, melodicas, trompettes et guitares en plastique, xylophones colorés, en bois ou à lames en métal : Music for toys laisse les jouets musicaux faire éclater toute leur exentricité. Durant trois jours, le festival donnera la parole à des musiciens qui ont su
garder leur âme d'enfant.
Ca commence ce soir au 1 bis avec:
- kim, L'exubérant Bordelais récemment installé à Paris proposera un set spécial et
revisitera son répertoire rock/folk en compagnie d'un backing band éphémère, le " toy orchestra ", composé de membres des Bordelais des Wackies, des Parisiens de Kawaii et de David
Fenech.
- Michael Wookey, artiste anglais aujourd'hui installé à Paris. A l'âge de 15
ans, il a commencé à composer après avoir reçu un orgue à la mort de son grand-père. Après l'ouverture de l'exposition Musique en Jouets en compagnie d'Eric Schneider au Musée des Arts
Décoratifs de Paris, Michael Wookey donnera un set en solo intimiste en ouverture du festival.
- Kids on Holidays,projet éphémère créé pour parcourir les rues et jouer
sur les trottoirs du monde entier et longtemps mis en sommeil depuis, ce duo attachant reprendra du service le temps d'une soirée dans le cadre du festival Music for Toys.
Rendez vous aux Voûtes pour la soirée The last day of
your life... before summer avec les concerts de:
- Pocahaunted, Grunge killer, eagle rock, tee-shirts bariolés à l'effigie
d'idoles pop des années 80, aura heavy. Derrière des yeux grimés avec saccage, Amanda Brown et Bethany Cosentino, les 'Oslen twins of drone' ont hypnotisé à coups de guitares psychées et
d'incantations noires une génération sous acides qui se moque déjà d'un quelconque lendemain. En quelques années, elles ont multiplié les mirages sonores (Night people, Ecstatic
peace, Notnotfun...) et les amitiés discographiques sauvages (Robedoor, Christina Carter, Mythical beast...).L'ex duo a récemment mué en groupe, all-star band bruyant. Sur cette tournée,
Amanda sera donc accompagnée par Diva Dompe (Blackblack), Britt Brown (Robedoor, Notnotfun), Cameron Stallones (Magic lantern) et Ged Gengras (Fantastic ego). Oh woe !
- TETEDEMORT, projection et performance d'Andy
Roche,
Images en Super 8, crânes, chemin de croix et de cailloux. Réalisé sous l'ère Bush Jr., TETEDEMORT est un court métrage de 20 minutes prônant l'esthétique du risque. Chaque plan, chaque
scène est un poster arraché dans la chambre d'un adolescent sous perfusion d'images télé-évangéliques. Parallélisme et mise en avant de lieux souvent méconnus du grand public, enfouis sous
un amas de guerre, d'histoire et de religion. TETEDEMORT est l'un de ces endroits, village d'Iowa, baptisé ainsi en 1830-1840 par des colons luxembourgeois, ancêtres d'A. Roche. Andy Roche
vit actuellement à Chicago où il officie aux côtés d'Owen Gardner dans le duo Black Vatican (Locust records, Night people). Il jouera live après la projection de 'TETEDEMORT'.
- Sun Araw, Oscillations d'un néon noir entre buzz primitifs et
images d'un futur brûlant sous un soleil de plomb. Battements quasi-jazzy, mouvements psychhhédéliques, ondulations new age, SUN ARAW est le projet de Cameron Stallones, guitariste
des flamboyants Magic Lantern (Notnotfun, Woodsist/ Los Angeles).Drone pop qui fascine même les vagues.
Publicist joue parmi le public
joyeusement armé d’une batterie, de micros et d’effets electro/flashy supra efficaces. Il fait tout simplement danser les gens autour de lui, avec son funk futuriste extravagant. Publicist,
c'est Sebastian Thomson, que l'on connait aussi comme batteur de Trans Am, Weird War ou des Dead Kids. Il est ce soir aux instants chavirés où se produisent également, Bloody Claws, ans doute le projet le plus expérimental et radical de Carla Bozulich (chanteuse des Geraldine Fibbers dans les années 90, actuellement
moitié de Evangelista, son groupe signé sur Constellation).
Accompagnée du violoncelliste italien Francesco Guerri, il s’agit essentiellement d’une performance improvisée à base de cordes griffées, de fausses belles mélodies et de collisions
d’harmonies dissonantes. Des chansons jolies aussi ? Peut-être.’Certainly something very, very dark!’ et Hama Yoko, musicienne et danseuse japonaise. Elle collabore en qualité de vocaliste et de musicienne avec Florent Dichampt, Lionel Marchetti, John Hegre ou la violoniste
Agathe Max.
Hama Yôko est son projet musical qu’elle défini comme électro-pop-influencé-par-la-musique-concrète et qui jongle habilement sur un fond de rythmique électronique, dynamique, parfois
psychédélique dont les albums paraissent sur le label londonien Entr’acte Records.Elle est accompagné de Lionel Marchetti reconnu pour ses travaux électroacoustiques et pour sa pratique du
Revox que l’on a plus l’habitude d’écouter aux Instants Chavirés aux côtés de Jérôme Noetinger ou Jean-Léon Pallandre...Ce soir c’est une approche à rebrousse poils d’une curieuse musique
électronique que le duo propose : bruitisme, sons épurés ? ou chansons minimales vs chaos ?
A la
Dynamo, on écoute:
- Gaspard Lanuit, Héritier d'une chanson française allant de Gainsbourg à Higelin en passant par Vian, Bashung et Ferré, Gaspard LaNuit allie une
liberté puisée dans le jazz et les musiques improvisées à des allures de pop vigoureuse (façon Nick Cave). Mélancolie et humour grinçant, verve et énergie, entouré de musiciens qui ne
sauraient se contenter de l'« accompagner ».
- De Kift, Issus de la vague punk des années 80, les Hollandais de De Kift sont
devenus maîtres d'un certain folklore moderne européen. Leur cocktail-Kift pétillant, mix bariolé de chansons à boire et à manger, tarte au vin et soupe à la bière, hornpipe et pogo,
emprunte autant à Kurt Weill, Beirut, Jacques Brel qu'à Calexico. Leur musique quincaillère n'est pas qu'un mélange de cornes de fanfare et de guitares tapées.
On embarque au Batofar pour les concerts de:
- Sly and the Gayz, Shootés à l’italo-disco et à la sauvagerie du punk,
les Gayz livrent shows furieux
et rythmes endiablés à un auditoire qui ne peut qu’attraper le virus de la danse
et de la plus sexy des folies.
- Alktraxx, groupe d’electro/hiphop/rock apparût sur la scène musicale en 2001.
Le trio est composé d’AL 4 AS, Babytraxx et The Funky Man. Sur scène, leur enthousiasme et l’ouverture de leur musique livrent du frisson par les mots, les sens, les sons dérivés et
accrochent un public éclectique. Récemment découverts en 1ere partie d’ASSASSIN…
- Sourya, Ces quatre musiciens ont grandi aussi bien avec Radiohead que les Happy
Mondays, la tête que les jambes. Une synthèse déjà réussie, o tempora o mores, par Primal Scream avec Screamadelica - une influence évidente sur les Parisiens
Le Belgistan, petit état autonome de la
Belgique orientale (le seul pays qui se déplace à domicile) nous présente sa fanfare au Studio de l'Ermitage. Après avoir connu un triomphe national, cet orchestre de cinq cuivres et deux
percussions veut vous faire découvrir la fabuleuse musique belgistanaise… Danses endiablées, rythmes sauvages et mystérieux, mélodies hypnotiques... le folklore du Belgistan ravira autant
les amateurs de musique balkanique et arabe que les inconditionnels du jazz.
Selector averti, La Buse propose au Plateau Forum de la Bellevilloise un grand plongeon à travers les décennies et les styles... un mix éclectique pour taper des
pieds et bouger frénétiquement la tête d'avant en arrière, pour danser debout, assis ou allongé. Une bonne mise en jambe pour la dernière Free your funk avant la trève estivale lors de laquelle on passe la nuit avec 9th Wonder qui avant de produire pour JAY-Z ou de remporter en 2008 un grammy award pour sa production sur l'album d'ERYKAH BADU, était déjà bien connu des fans de hiphop indépendant. Ce producteur
de Caroline du Nord, considéré à juste titre comme le digne héritier de PETE ROCK, attire l'attention puis les louanges de QUESTLOVE de The Roots, lorsqu'il lui envoie en 2002 la démo du
premier album de son groupe LITTLE BROTHER, qu'il produit entièrement. QUESTLOVE et le site OKAYPLAYER deviennent alors les premiers fans et les meilleurs promoteurs de 9TH WONDER et de
LITTLE BROTHER dont l'album "The Listening" sera un beau succès critique et commercial.9th WONDER & DJ CUZZIN B, accompagnés de leur MC, seront aux platines toute la nuit pour un
DJ set à la mesure de leurs influences!
La soirée commencera par un live aux machines de la nouvelle vague des producteurs français, YANN KESZ, SANEYES, DAL GREN & KMF aka METAL NINJA, NICKY LARS, tous influencés par les sons
de Madlib, J Dilla ou encore Flying Lotus.
Les Fleshtones se forment en 1976 dans le Queens à New York avec Peter
Zaremba au chant et aux claviers, Keith Streng à la guitare, Jan Marek Pakulski à la basse et Lenny Calderon à la batterie. Ils associent l’énergie Punk à un son résolument sixties (guitare
Fuzz et Orgue Farfisa) avec des influences rhythm and blues, rockabilly, surf music instrumentale et bien sur une bonne dose de 60's punk. Ils se font rapidement et facilement une place
parmi la scène punk et new wave de New York... Ces vieux de la vieille sont ce soir au Nouveau Casino
Un présentateur TV marié qui tombe amoureux d'une femme qui pourrait être sa fille, la danse, tuer des animaux sauvages, les déceptions, l'arrivée de la
musique disco à Belfast à la fin des années 70, pendant la guerre civile, Donald Trump, la mort, les filles, LA fille, Judas, les amis qui prennent le train le matin pour aller
travailler... PacoVolume, en concert ce soir à la Java, fait de la Pop, parce que c'est toujours bien, les refrains à la tierce, le mineur
relatif, quand les montées sont chromatiques et les descentes espagnoles, les neuvièmes de dominante, les histoires de quand t'as le cœur brisé et que t'as le rock, tu vois.
Samedi 27 juin
Finale Emergenza à l'Elysée Montmartre, nous on
y va pour soutenir Edward Barrow, qui d'une voix superbe et par des
mélodies entêtantes nous emmène avec lui dans un univers très personnel empli d'une profonde émotion. Nourri de la mélancolie et des voix de Marianne Faithfull, Léonard Cohen ou Simon &
Garfunkel, c'est par la simplicité et l'intensité de sa musique qu'il nous touche.
Chaud (et aussi show) devant ce soir à l'International avec:
- les Human Toys Style : Electrobilly, Aux confins de l’electro, du son garage
et de l’énergie punk, Human Toys apparaissent à la fois sexy et puissantes, fondamentalement subversives.
- We are Wonderfull (WAW pour les intimes) qui creuse le sillon entre Garage,
Post-Punk et Noise. A la place de la configuration classique guitare/basse/batterie, ils sont composé des 3 pierres angulaires que sont la guitare, l'orgue et la batterie.Tandis que de
lourdes rythmiques répétitives font tourner la merveilleuse machine, guitare et orgue jouent à armes égales, l'une dans son registre aigu et cristallin, parfois amplifiée par l'echo ou
l'acidité de la fuzz, l'autre dans son registre natal : le son cheezy et ludique d'un orgue italien des 60's. Enfin, la voix merveilleuse domine le tout et le personnalise tantôt grave,
tantôt psychotique.
- Dick Vodoo, Semblable au Martin Rev de Suicide Dick Max orchestre
implacablement depuis ses machines les fureurs scéniques de son comparse Dick Dave, à la voix sensuelle et puissante.
Festival Music for toys suite, ce soir sur la plage de Glaz'art avec:
- Le collectif à géométrie variable Kliimperei & friends. Fondé en 1985
par Françoise Lefebvre et Christophe Petchanatz (France), Klimperei se dédie à la composition de courtes pièces instrumentales minimales et enfantines, dans l’esprit d’Erik Satie ou de Nino
Rota ; les commentateurs parlent de “toy-music, naïve, acoustic, experimental, minimal, childish, neo-classic, bizarre, avant-garde, lunaire… French toy-pop… boîte à jouets renversée… avant
strange toy pop chamber music…”. Pour cette prestation, Christophe Petchanatz sera accompagné sur scène de nombreux amis musiciens dont David Fenech, Madame Patate, Pascal Ayerbe…
- Chapi Chapeau et les petites musiques de pluie, Etabli en Centre Finistère,
Chapi Chapo est un multi-instrumentiste jouant une musique tantôt mélancolique tantôt enfantine. Grand collectionneur de jouets musicaux anciens, il les met à contribution pour alimenter
ses pièces musicales intimistes et touchantes. Appréciant s’entourer de nombreux musiciens, il vient de sortir un nouvel album, Chuchumuchu, auquel Klimperei, Gregaldur, G. W. Sok (The Ex),
GaBlé, etc. sont venus apporter leur touche personnelle. Pour cette 2e édition du festival Music for Toys, Chapi Chapo sortira pour la première fois sa tête du coffre à jouets pour un set
inédit.
- GNG, Créé en 1997, GNG est un duo français d’electronica-pop. Le duo crée des
musiques “faites à la maison”, où les collages sonores viennent se mélanger à d’autres textures plus synthétiques. Influencés par des artistes comme Pierre Bastien, Mouse on mars, Wevie
Stonder, Klimperei, etc., ils composent de douces comptines éléctroniques et enfantines sans jamais vraiment se prendre au sérieux.
Joli plateau folk bluesy à l'Entrepôt avec:
- Madjo, Derrière ses boucles
brunes Madjo sème le tempo. Madjo « est une voix » douce, qui aime se frotter délicatement au blues, le tout orchestré par des guitares, banjo, claps et autres snaps à l’instar d’une «
armée pacifiste ». Entre montée extatique propre au gospel et accents folk des plus intimistes, ses mélodies à la nostalgie rieuse convoquent tantôt Joni Mitchell tantôt Billie Holiday.
Impressionnante sur les planches, Madjo est en train de concocter un premier album qui à n’en pas douter s’ouvrira comme on feuillette un livre d’images, entre comptines à la française et
ballades américaines.
-Delbi, White folk with black groove. En solo, Delbi explore les tréfonds du
rock folk. Sans manières, il chante et développe ses musiques, construites en live et bidouillées au fil des instruments. Il touche le coeur et l'oreille avec son univers sincère et habité.
Et nous invite à y entrer. Vrai groupe à lui tout seul, le lillois DELBI explore les tréfonds d’un rock folk dont tout porte à croire qu’il en sera bientôt l’un des plus dignes
représentants. En l’écoutant, on pense à Jeff Buckley, influencé par Pink Floyd et David Bowie.
Emergent du milieu alternatif parisien LA SOCE présente à la Java , dans sa tradition de soirées transgressives, une programmation alléchante qui travaille tympans et rétines au corps.
BURNTABLIST (Dee Jack Aka Dj A.C.K & James Ears Aka Dj DASH), des
Dj’s & Beatmakers pour une étincelle novatrice, un warm'up inflammable.
LES DARONS. Un peu plus d’un an déjà que ces moustachus
distillent des mélanges fruités de bombes techno et de deep groovy.
FRENCH FRIES (Clek Clek Boom Boom / Street tease) mixe avec joie hip hop
et funk !
SON OF A PITCH s’occupe de musiques venues d'Angleterre, chargées de grosses basses qui font bouger les djeun’s.
Et, en prime, DIGITAL CUITE (InstalLudikoDigital/Visual Happening) et des
invités surprise spécial pride.
Après la Marche des fiertés Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans, les Popingays font les fièrEs au Point FMR...
Dès 22h00, les Popingays descendent de leur char mais continuent leur charivari sur les quais du canal St-Martin
en inondant les deux salles du Point FMR de tubes indie-pop-rock-electro. Les DJs PIGS et leurs amis d’Offstream (Zurich, Suisse) se succèderont aux platines pour fêter comme il se doit
la fin de la Marche et vous faire vous déhancher jusqu’à l’aube !
Dimanche 28 juin
Jolie Soirée Folk ce soir aux Disquaires avec:
- Drou & the candy Kid, C'est en arrivant à Paris en 2006 que Drou,
échappée du groupe lyonnais Cellar Door, tente de voler de ses propres ailes (de papillon).Guitare électro-acoustique en bandoulière et quelques bricolages plus loin, on la retrouve en
compagnie de Candice alias The Candy Kid (batterie, trompette et bidules) pour une collection de chansons folk, songwriting sensible Fin 2008, un premier EP sort du cocon, "A Dungeon, A
Dragon". S'y croisent créatures fantastiques et fantasmatiques, melodica et carillons, douceur et noirceur.
- John Malfoy, musicien
globe-trotter, récent grand gagnant du tremplin You Rock You Win, John Malfoy ramène dans sa housse de guitare les accents chantants du Sud Américain ou de L'Australie. Guitariste,
chanteur, percussioniste, il crée une folk-rock bluesy, véritable invitation au voyage.
- Robby w@n Kenobi : songwriter dont le parcours va du rock au
metal, Il puise dans ses racines musicales et familiales pour écrire une folk intime et intense où se mèlent la mélancolie irlandaise et le groove du blues. Amis et complices depuis de
longues années, John Malfoy et Robby w@n jouent aussi en duo et rivalent en performances vocales
Clôture ce soir du festival Music For Toys à l'International, avec:
- Tada Tátà qui nous vient d'Umeå en Suède. Le duo est composé de deux demoiselles
- Tátà & the Friend - jouant l'équivalent musical d'une jolie journée ensoleillée où la seule chose à faire serait de s'alonger sur une colline avec des amis en faisant un goûter
d'enfants. Le tout ressemble à de jolies berceuses pour adultes rythmée par le doux timbres de voix des deux Suédoises
- Uke, un duo espagnol né en 2005 sous l'impulsion de Laura Soriano et Roberto
Martín (ex-Niza) avec l'objectif de produire une musique pop avec un pointe de douce folie régressive, de minimalisme et de préciosité. Loin des chapelles et des cases, leur répertoires est
formé de structures apaisantes et de structures atmosphériques, dans une tonalité toujours enfantine porté par les jouets musicaux et les thèmes répétitifs et entêtants.
- Madame Patate, Comme une ballade épique entre breakbeats convulsifs et effets
bucoliques carbonisant les lucioles, les mixs de Madame Patate pourraient bien servir de bande son pour un "Alice au Pays des Merveilles" chaotique... Un jardin magique avec champignons
hallucinogènes, escargots à la lave de javel, friandises à la poussière lunaire et lapin au regard malcieux. Aride et ludique, références drill'n'bass et combinaisons fantomatiques de
styles, on réécoute les compositions d'Ovuca sur un lecteur cassette usé, on imagine Aphex perdu dans une clairière de brume épaisse...
- Eleanor L.Vault, un projet intimiste, évolutif et essentiellement
acoustique (mais pas seulement), influencé par le folk et la pop des années 60 et 70, par le blues africain, le rock minimaliste, les musiques pour enfants, les rythmes répétitifs et les
constructions électroniques, les harmonies vocales west coast et le psychédélisme anglais (mais pas seulement). Des arrangements ludiques et mélancoliques, dépouillés, bâtis sur des canevas
de guitare, de ukulélé, de métallophone, de cordes, de samples et d'objets détournés. Des voix entremêlées, chantant des histoires d'enfermement et de fuites imaginaires. Des miniatures
instrumentales bricolées, enregistrées ici ou ailleurs, matin ou soir, avec un(e) ou plusieurs ami(e)s.
La radio web d’ARTE remet à l’honneur la création sonore et propose au Point Ephémère une séance d’écoute de brefs reportages et documentaires à déguster les yeux fermés. Une nouvelle génération d’auteurs s’empare du micro pour raconter des
histoires intimes ou politiques : des échos élaborés du monde, sans commentaire mais non sans point de vue.
Pagode, en portugais du Brésil désigne une rencontre de musiciens qui se retrouvent autour d'une table pour faire la fête en musique. C'est dans cette ambiance conviviale que Roda do Cavaco
en concert ce soir au Studio de l'Ermitage donne à entendre
et à voir un pagode puissant, soutenu par une section rythmique jubilatoire (tantã, rebolo et pandeiro et les cordes du cavaquinho et du cavaco-banjo). Aux compositions originales se mêlent
des reprises des grands sambistes comme Zeca Pagodinho, Grupo Fundo de Quintal, Paulinho da Viola, etc... Énergie assurée et atmosphère magique créée par ce syncrétisme brésilien porté en
France. São Paulo, Rio et Paris, Roda do Cavaco tire un trait d'union entre ces trois villes pour le plus grand plaisir d'un public toujours plus nombreux.